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	<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>La Guerre de 1914 et l'Armistice du 11 novembre 1918 &#224; Saint-Hyacinthe</title>
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		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Grande Guerre</dc:subject>
		<dc:subject>Armistice</dc:subject>

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&lt;p&gt;Par Camille Madore &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 6 novembre 1974. &lt;br class='autobr' /&gt; Le deux ao&#251;t 1914, il y a eu 60 ans cette ann&#233;e (en 1974), la guerre &#233;clatait en Europe entre les Empires centraux : l'Allemagne du kaiser Guillaume II et l'Autriche-Hongrie de Fran&#231;ois-Joseph I, d'une part, et la France de Raymond Poincar&#233;, l'Angleterre de Georges V et la Russie du Tsar Nicolas II, d'autre part. &lt;br class='autobr' /&gt; Je n'avais que sept ans &#224; l'&#233;poque et mes souvenirs du d&#233;but du conflit sont plut&#244;t vagues. Cependant, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/armistice" rel="tag"&gt;Armistice&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton256-f6b5c.jpg?1688712611' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Par Camille Madore&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 6 novembre 1974.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le deux ao&#251;t 1914, il y a eu 60 ans cette ann&#233;e (en 1974), la guerre &#233;clatait en Europe entre les Empires centraux : l'Allemagne du kaiser Guillaume II et l'Autriche-Hongrie de Fran&#231;ois-Joseph I, d'une part, et la France de Raymond Poincar&#233;, l'Angleterre de Georges V et la Russie du Tsar Nicolas II, d'autre part. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Je n'avais que sept ans &#224; l'&#233;poque et mes souvenirs du d&#233;but du conflit sont plut&#244;t vagues. Cependant, je me souviens du passage, quasi quotidien, de longs trains de soldats transport&#233;s, dans les wagons rouges du Pacifique Canadien, &#224; Valcartier, pour subir un entra&#238;nement militaire, ou &#224; Halifax, afin de s'embarquer pour outremer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH320/manege_militcb88-3a01c.jpg?1690958441' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: right;' width='500' height='320' /&gt;Je me rappelle aussi que, durant longtemps, des r&#233;giments vinrent, tour &#224; tour, passer quelques semaines &#224; Saint-Hyacinthe o&#249; ils campaient sous la tente, dans des champs aux abords de l'Arsenal local. On les faisait d&#233;filer &#224; travers les rues de la ville et, parfois, ils marchaient en chantant : It's a long way to Tipperary, it's a long way to go ! C'&#233;taient pour la plupart, des Canadiens anglais et nous, les petits gars, nous les suivions en chantant : En avant, marchons, en avant, marchons&#8230;. (l'hymne des Zouaves), et plus tard : &#171; La Madelon &#187; ou &#171; Il est parti mon soldat! &#187;. Nous allions aussi voir effectuer le chargement, en wagons, de chevaux r&#233;quisitionn&#233;s dans les campagnes, par l'arm&#233;e. Les pauvres b&#234;tes, ensuite exp&#233;di&#233;es par bateau en Angleterre, servaient dans la cavalerie anglaise. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L'on voyait souvent, dans ces ann&#233;es-l&#224;, suspendus dans les fen&#234;tres ou aux portes des maisons, de petits drapeaux blancs, bord&#233;s de rouge et portant au milieu une, deux ou trois &#233;toiles bleues, selon que cette maison comptait un, deux ou plus de ses membres sous les drapeaux. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Nous en avions m&#234;me un, chez nous, en l'honneur d'un oncle, Th&#233;o Beauchemin, enr&#244;l&#233; en 1917 dans l'arm&#233;e am&#233;ricaine, car, depuis le torpillage par les Allemands, du navire am&#233;ricain &#171; Lusitania &#187;, les &#201;tats-Unis ont aussi &#233;t&#233; entra&#238;n&#233;s dans le conflit, et leurs troupes, chantant &#171; Over there &#187; et &#171; The Yanks are coming &#187;, ne cessent d'affluer en France. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Puis, ce fut l'Armistice du 11 novembre 1918. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ce jour-l&#224;, je jouais devant la maison, il faisait un temps superbe pour la saison, lorsque, soudain, les cloches de toutes les &#233;glises et chapelles se mirent &#224; sonner &#224; toute vol&#233;e, tandis qu'en gare, les locomotives, sifflaient sans arr&#234;t comme d'ailleurs, les sir&#232;nes des manufactures : la GUERRE, l'horrible chose, venait de prendre fin. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En h&#226;te, je courus retrouver mes amis. Les enfants d&#233;coraient leur bicyclette &#224; l'aide de papier cr&#234;p&#233; bleu, blanc et rouge, afin de prendre part &#224; la manifestation organis&#233;e pour le soir m&#234;me au Parc Dessaulles. Elle eut lieu &#224; l'heure dite et l'on vit s'avancer un d&#233;fil&#233; en t&#234;te duquel marchait un vieux Fran&#231;ais, monsieur Marthenon. Il avait rev&#234;tu son uniforme bleu horizon et brandissait bien haut le drapeau tricolore. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Tous les enfants avaient des mirlitons dans lesquels ils soufflaient fr&#233;n&#233;tiquement. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Au kiosque, plusieurs orateurs prirent la parole. La foule, laissant &#233;clater sa joie, les acclamait &#224; tout rompre, et les manifestations se prolong&#232;rent fort tard dans la nuit. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ce jour restera &#224; jamais grav&#233; dans la m&#233;moire de ceux qui l'ont v&#233;cu, car pour l'univers entier, il marquait la fin de la Guerre de toutes le guerres, et un immense espoir emplissait le c&#339;ur des hommes. Ce fut le plus grand jour de joie que l'humanit&#233; ait connu depuis bien longtemps. Et pourtant&#8230; Et Pourtant, ce n'&#233;tait h&#233;las qu'un faux espoir! &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Photo&lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt; Le Man&#232;ge militaire sur la rue Laframboise.&lt;br /&gt; Collection Centre d'histoire&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le Jour du Souvenir</title>
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		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>arm&#233;e canadienne</dc:subject>
		<dc:subject>Armistice</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Albert R&#233;millard &#8203;Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 12 novembre 2008. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette journ&#233;e a lieu le 11 novembre, &#224; la m&#234;me date que l'anniversaire de l'Armistice qui a mis fin &#224; la Premi&#232;re Guerre mondiale. Le terme armistice signifie la fin des hostilit&#233;s lors d'un conflit. &lt;br class='autobr' /&gt;
Lors de la Premi&#232;re Guerre mondiale, les derniers canons se sont tus &#224; 11 heures, le 11 novembre 1918. Par tradition, depuis le premier anniversaire de l'Armistice en 1919, on observe deux minutes de silence &#224; 11 heures, (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton700-65def.jpg?1688712611' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Par Albert R&#233;millard&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&#8203;Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 12 novembre 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Cette journ&#233;e a lieu le 11 novembre, &#224; la m&#234;me date que l'anniversaire de l'Armistice qui a mis fin &#224; la Premi&#232;re Guerre mondiale. Le terme armistice signifie la fin des hostilit&#233;s lors d'un conflit. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de la Premi&#232;re Guerre mondiale, les derniers canons se sont tus &#224; 11 heures, le 11 novembre 1918. Par tradition, depuis le premier anniversaire de l'Armistice en 1919, on observe deux minutes de silence &#224; 11 heures, le 11e jour du 11e mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au d&#233;but, la journ&#233;e de comm&#233;moration se nommait, le Jour de l'Armistice. On a chang&#233; ce nom pour adopter celui du Jour du Souvenir parce que ce terme &#233;voquait mieux l'intention : se rappeler la mort des soldats et perp&#233;tuer le souvenir de leur sacrifice pour la paix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=&#034;&#034; style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: left;' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH286/jour-du-souvae19-b7624.jpg?1690958441' width='500' height='286' /&gt;C'est le 11 novembre 1931 que le Canada a tenu son premier Jour du Souvenir. Plus de 100,000 Canadiens sont morts en service militaire au cours des conflits suivants : 61,082 sont morts au cours de la Premi&#232;re Guerre mondiale, 1914-1918, 42,042 sont morts au cours de la Deuxi&#232;me Guerre mondiale, 1939-1945, 516 sont morts au cours de la Guerre de Cor&#233;e, 1950-1953. Plus de 200,000 Canadiens ont &#233;t&#233; bless&#233;s lors de ces conflits.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;La fleur du Souvenir&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;Le coquelicot est devenu le symbole du souvenir &#224; la m&#233;moire des soldats disparus au cours des conflits. Ce symbole a &#233;t&#233; choisi &#224; cause d'un po&#232;me intitul&#233; Au champ d'honneur &#233;crit par le lieutenant-colonel John McCrae, m&#233;decin-chirurgien au sein de la premi&#232;re brigade de l'Artillerie royale canadienne. En avril 1915, John McCrae s'est retrouv&#233; dans les tranch&#233;es d'Ypres, dans les Flandres belges qui furent le th&#233;&#226;tre de combats sanglants de la Premi&#232;re Guerre mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 2 mai 1915, le lieutenant Alexis Helmer, &#226;g&#233; de 22 ans, ami de John McCrae, alors au combat dans une tranch&#233;e tomba sous le feu de l'artillerie allemande. Le lieutenant Alexis Helmer fut inhum&#233; dans une tombe de fortune marqu&#233;e d'une simple croix de bois, pr&#232;s d'autres tombes o&#249; des coquelicots sauvages avaient d&#233;j&#224; commenc&#233; &#224; fleurir &#224; travers les croix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lendemain, choqu&#233;, John McCrae, incapable de remplir sa mission de m&#233;decin responsable des secours aux autres soldats tomb&#233;s, &#233;crivit alors son po&#232;me &#171;IN FLANDERS' FIELDS&#187;.&lt;br&gt;Le coquelicot, ou papaver rhoeas, est une fleur qui pousse dans les champs de c&#233;r&#233;ales et sur le bord des routes, plus fr&#233;quemment quand le sol est calcaire. La couleur rouge du coquelicot &#233;tait &#233;galement un symbole appropri&#233; pour sugg&#233;rer le bain de sang de la guerre de tranch&#233;es ; tout ceci fut probablement &#224; l'origine du po&#232;me de John McCrae.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Canada, la premi&#232;re Journ&#233;e du coquelicot a eu lieu le 11 novembre 1921. Aujourd'hui, des millions de Canadiennes et de Canadiens portent cet embl&#232;me rouge afin d'honorer les milliers de leurs compatriotes morts &#224; la guerre.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Les origines de la tradition&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;La coutume de porter un coquelicot le Jour du Souvenir a pour origine deux initiatives. La premi&#232;re : deux jours avant l'Armistice, madame Moina Belle Michael, enseignante am&#233;ricaine de G&#233;orgie, volontaire du YMCA (Young Men's Christian Association) la branche Am&#233;ricaine d'une association caritative internationale fond&#233;e en 1844 par un pasteur Britannique, lut le po&#232;me de John McCrae. Elle en fut profond&#233;ment &#233;mue et, en r&#233;ponse &#224; John McCrae, composa son po&#232;me &#171;We Shall Keep the Faith&#187;. En souvenir de ceux qui &#233;taient morts &#224; la guerre, madame Moina Belle Michael d&#233;cida de porter un coquelicot durant toute l'ann&#233;e.&lt;br&gt;En 1920, une Fran&#231;aise, madame E. Gu&#233;rin, membre du YMCA en France cr&#233;a une l'association &#171;l'American and French Children's League&#187;, pour vendre, &#224; l'occasion de l'anniversaire de l'Armistice, des coquelicots en tissus faits &#224; la main, afin de recueillir de l'argent pour aider les enfants des pays qui avaient &#233;t&#233; ravag&#233;s par la guerre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1921, madame Gu&#233;rin au cours d'un voyage au Canada, r&#233;ussit &#224; convaincre l'Association des anciens combattants de la Grande Guerre d'adopter le coquelicot comme symbole du souvenir servant &#224; la collecte de fonds.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re ann&#233;e, les coquelicots artificiels ont &#233;t&#233; achet&#233;s aupr&#232;s de l'association de madame Gu&#233;rin, en France. Mais, d&#232;s 1922, les divers pays ont entrepris de fabriquer les fleurs chez eux. Au Canada, ils &#233;taient fabriqu&#233;s par l'atelier d'artisanat des anciens combattants du Minist&#232;re du R&#233;tablissement civil des soldats o&#249; travaillaient des soldats handicap&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui encore, le coquelicot est un symbole tr&#232;s fort du souvenir au Canada et en Grande Bretagne.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Les coquelicots de la Grande Guerre&lt;/strong&gt; &lt;br&gt;Au champ d'honneur, les coquelicots &lt;br&gt;Sont parsem&#233;s de lot en lot &lt;br&gt;Aupr&#232;s des croix; et dans l'espace&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Les alouettes devenues lasses &lt;br&gt;M&#234;lent leurs chants au sifflement&lt;br&gt;Des obusiers.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Nous sommes morts&lt;br&gt;Nous qui songions la veille encor'&lt;br&gt;&#192; nos parents, &#224; nos amis, &lt;br&gt;C'est nous qui reposons ici&lt;br&gt;Au champ d'honneur.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&#192; vous jeunes d&#233;sabus&#233;s &lt;br&gt;&#192; vous de porter l'oriflamme &lt;br&gt;Et de garder au fond de l'&#226;me &lt;br&gt;Le go&#251;t de vivre en libert&#233;. &lt;br&gt;Acceptez le d&#233;fi, sinon &lt;br&gt;Les coquelicots se faneront&lt;br&gt;Au champ d'honneur.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Photo:&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Pli premier jour du timbre en l'honneur de John McCrae, &#233;mis le 15 octobre 1968, qui soulignait le 50e anniversaire de son d&#233;c&#232;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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