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	<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Notes d'histoire de Saint-Hyacinthe (34)</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Parc </dc:subject>
		<dc:subject>Rue</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Luc Cordeau &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 10 ao&#251;t 2017. &lt;br class='autobr' /&gt; Ouverture rue Raymond, 1879 &lt;br class='autobr' /&gt; En 1879, l'&#233;glise Notre-Dame du Rosaire ainsi que toutes les propri&#233;t&#233;s situ&#233;es &#224; l'ouest de la rue Bourdages ne faisaient pas partie de la Cit&#233; de Saint-Hyacinthe mais de la municipalit&#233; de la Paroisse Notre-Dame de Saint-Hyacinthe. C'est seulement en 1887 que ce secteur sera int&#233;gr&#233; &#224; la Cit&#233;, devenant ainsi le quartier num&#233;ro cinq. &lt;br class='autobr' /&gt; Il aura donc fallu pr&#232;s de quarante ans avant que le projet (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/parc" rel="tag"&gt;Parc &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/rue" rel="tag"&gt;Rue&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton840-04d50.jpg?1688726738' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Luc Cordeau&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 10 ao&#251;t 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Ouverture rue Raymond, 1879&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; En 1879, l'&#233;glise Notre-Dame du Rosaire ainsi que toutes les propri&#233;t&#233;s situ&#233;es &#224; l'ouest de la rue Bourdages ne faisaient pas partie de la Cit&#233; de Saint-Hyacinthe mais de la municipalit&#233; de la Paroisse Notre-Dame de Saint-Hyacinthe. C'est seulement en 1887 que ce secteur sera int&#233;gr&#233; &#224; la Cit&#233;, devenant ainsi le quartier num&#233;ro cinq.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Il aura donc fallu pr&#232;s de quarante ans avant que le projet initial de territoire de Saint-Hyacinthe pr&#233;sent&#233; en [1847] en vue de l'incorporation municipal, au parlement du Canada-Uni, par Joseph Bistodeau (1768-1856), marchand et grand propri&#233;taire foncier de Saint-Hyacinthe, se r&#233;alise. L'ann&#233;e 1879, marque le r&#233;el d&#233;but du d&#233;veloppement immobilier de cette partie de l'actuelle ville de Saint-Hyacinthe. Journal&lt;em&gt; Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;, jeudi 19 juin 1879 : &#171; Nouvelle rue. &#8211; L'importance croissante du nouveau march&#233; construit par monsieur Desmarais &#224; Notre-Dame de Saint-Hyacinthe a engag&#233; monsieur R. Raymond &#224; ouvrir une rue sur sa propri&#233;t&#233; au coin nord-est du magasin de messieurs Raymond et fr&#232;re et &#224; construire un trottoir. C'est le commencement de l'importance que cette partie de Saint-Hyacinthe est appel&#233; &#224; prendre dans l'avenir, car la ville n&#233;cessairement devra s'&#233;tendre de ce c&#244;t&#233;. C'est un plateau magnifique &#187;. [&#8230;]&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; [&#8230;] &#171; D'apr&#232;s le plan de l'arpenteur, cette rue porte le nom de Raymond et elle s&#233;pare la terre de monsieur Raymond de l'&#233;tablissement curial occup&#233; par les P&#232;res Dominicains et de la terre des h&#233;ritiers T&#234;tu sur laquelle est construit le nouveau march&#233; [T&#234;tu]. Monsieur Raymond se d&#233;cidera sans doute &#224; conc&#233;der bien des emplacements afin de h&#226;ter le progr&#232;s de Saint-Hyacinthe tout en r&#233;alisant de beaux profits &#187;. [&#8230;]&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;&lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/note_histoire/Kiosque-L&#233;on-Ringuet-1961-CH548.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;Nouveau kiosque, 1913&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; [&#8230;] &#171; L'actuel kiosque du parc Dessaulles, o&#249; l'on retrouve notamment la sc&#232;ne des Beaux mardis de Casimir, a remplac&#233; celui &#233;rig&#233; en 1913 dans le petit parc, &#224; l'intersection des rues Mondor, Calixa-Lavall&#233;e et Girouard, la Place L&#233;on-Ringuet. Journal &lt;em&gt;Le Courrier&lt;/em&gt;, vendredi 25 juillet 1913 : &#171; Notre nouveau kiosque. &#8211; La maison Paquet et Godbout [de Saint-Hyacinthe] a commenc&#233; l'installation du nouveau kiosque municipal destin&#233; aux concerts de fanfare qui sont donn&#233;s toutes les semaines par la fanfare Philharmonique. Cette nouvelle construction, du co&#251;t de 800 $, sera de forme octogonale et occupera une partie du terrain entre les rues Girouard et William [Calixa-Lavall&#233;e]. Son &#233;rection sera compl&#233;t&#233; la semaine prochaine &#187;. [&#8230;]&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Urbanisme &#224; Saint-Hyacinthe, 1964&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Dans la s&#233;rie de cahiers sp&#233;ciaux, Visages du Qu&#233;bec, du journal &lt;em&gt;La Patrie&lt;/em&gt;, de Montr&#233;al, l'&#233;dition du 24 d&#233;cembre 1964, concerne la ville de Saint-Hyacinthe. Nous retrouvons entre autres un article portant sur les grandes orientations d'un plan directeur d'urbanisme. &#171; La ville de Saint-Hyacinthe, sise entre une ligne de chemin de fer au nord et la sinueuse rivi&#232;re Yamaska au sud, s'est trouv&#233;e, avec le temps, resserr&#233;e en ses limites, comme un corset devenu trop &#233;troit. Les autorit&#233;s municipales s'alarm&#232;rent [&#8230;] et prirent l'intelligente d&#233;cision de faire dresser un plan d'urbanisme.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Le d&#233;veloppement des derni&#232;res ann&#233;es, affirme Andr&#233; Blouin, architecte et urbaniste [montr&#233;alais], &#224; qui l'on a confi&#233; la t&#226;che du plan directeur de Saint-Hyacinthe, s'est effectu&#233; au nord du chemin de fer du Canadien National, sur un trac&#233; qui manquait malheureusement de pr&#233;cision. Le d&#233;veloppement atteignit vite [&#8230;] les limites de Saint-Hyacinthe. La grande difficult&#233; pr&#233;sente, faire comprendre au public et surtout aux dirigeants des municipalit&#233;s ce qu'est un plan d'urbanisme. [&#8230;] Le plan directeur vise &#224; r&#233;gler les quatre probl&#232;mes qui s'y font particuli&#232;rement sentir : congestion du centre-ville, manque de jonction avec la partie nord, limitation du d&#233;veloppement &#224; ses propres fronti&#232;res, barri&#232;re nouvelle cr&#233;&#233;e par la route transcanadienne. Le plan directeur sugg&#232;re la solution &#224; ce quadruple probl&#232;me de la fa&#231;on suivante : r&#233;am&#233;nagement du centre-ville avec &#233;largissement de certaines art&#232;res, suppressions de quelques-unes, suppression des taudis, [&#8230;] proposition d'un nouveau tunnel &#224; la rue Choquette, [&#8230;] avec possibilit&#233; future d'un autre &#224; l'extr&#233;mit&#233; de la rue Laframboise, cr&#233;ation &#224; l'extr&#233;mit&#233; urbaine actuelle d'une voie de ceinture avec raccordement des rues actuelles, [&#8230;] annexions de certains territoires.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet aper&#231;u du plan d'urbanisme ne peut se terminer sans y ajouter un mot du parc Dessaulles, qui subira une r&#233;novation consid&#233;rable. Dans ce parc, selon Andr&#233; Blouin, il s'agira de cr&#233;er un espace vert avec des &#233;l&#233;ments de repos qui s'int&#232;grent dans le site. R&#233;nov&#233; dans l'axe du Palais de Justice, que l'on pourra apercevoir de la rue Girouard gr&#226;ce &#224; une all&#233;e [plac&#233;e] du c&#244;t&#233; ouest, le parc contiendra trois bassins. &#192; la place du kiosque [Place L&#233;on-Ringuet], il y aura am&#233;nagement d'une plate-forme d'all&#233;e sur laquelle sera &#233;difi&#233; le monument aux morts des deux guerres. On modifiera tr&#232;s peu l'aspect de ce triangle de verdure &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Kiosque de 1913 en 1961. Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH548.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Notes d'histoire de Saint-Hyacinthe (3)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/notes-d-histoire-de-saint-265</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Soci&#233;t&#233; de colonisation</dc:subject>
		<dc:subject>Rue</dc:subject>
		<dc:subject>Coroner</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Luc Cordeau &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 13 septembre 2006. &lt;br class='autobr' /&gt; F&#234;tes &#224; Chartierville &lt;br class='autobr' /&gt; Le lundi 13 juin 1870, un groupe d'explorateurs des soci&#233;t&#233;s de colonisation de Saint-Hyacinthe et de Bagot, quitte la gare de Saint-Hyacinthe afin d'aller visiter les terres qui leur &#233;taient r&#233;serv&#233;es dans les cantons de Ditton et d'Emberton, dans les Cantons-de-L'Est. Ces soci&#233;t&#233;s de colonisation avaient principalement pour but de promouvoir les int&#233;r&#234;ts de la colonisation des Cantons-de-L'Est. (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/coroner" rel="tag"&gt;Coroner&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton265-928f2.jpg?1688732672' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Luc Cordeau&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 13 septembre 2006.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;F&#234;tes &#224; Chartierville&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le lundi 13 juin 1870, un groupe d'explorateurs des soci&#233;t&#233;s de colonisation de Saint-Hyacinthe et de Bagot, quitte la gare de Saint-Hyacinthe afin d'aller visiter les terres qui leur &#233;taient r&#233;serv&#233;es dans les cantons de Ditton et d'Emberton, dans les Cantons-de-L'Est. Ces soci&#233;t&#233;s de colonisation avaient principalement pour but de promouvoir les int&#233;r&#234;ts de la colonisation des Cantons-de-L'Est.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;em&gt;&lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/note_histoire/J&#233;r&#244;me-Adolphe-Chicoyne-en-1890-CH008.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;La Tribune de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;, 3 septembre 1920 : &#171; Une f&#234;te paroissiale &#8211; Chartierville, Dimanche le 29 ao&#251;t dernier, les paroissiens de Chartierville ont c&#233;l&#233;br&#233;, par des f&#234;tes grandioses, le cinquanti&#232;me anniversaire de la premi&#232;re messe chant&#233;e dans la for&#234;t, sur les bords de la petite rivi&#232;re Ditton, par monsieur l'abb&#233; Jean-Baptiste Chartier, le 16 juin 1870, messe qui fut comme le point de d&#233;part de la colonisation intense qui se fit dans le canton. Ce 16 juin 1870, le canton d'Emberton &#8211; Chartierville &#8211; &#233;tait visit&#233; pour la premi&#232;re fois par les d&#233;l&#233;gu&#233;s des Soci&#233;t&#233;s de Colonisation de Saint-Hyacinthe et de Bagot. Faisaient partie de l'exp&#233;dition : monsieur l'abb&#233; J.-B. Chartier, alors cur&#233; de Coaticook et missionnaire pour les nouveaux cantons, aussi messieurs J&#233;r&#244;me-Adolphe Chicoine [avocat et secr&#233;taire-tr&#233;sorier de la Soci&#233;t&#233; de colonisation de Saint-Hyacinthe], Eus&#232;be Brodeur, Olivier Chalifoux [industriels de Saint-Hyacinthe] et [Pierre-Samuel] Gendron [notaire &#224; Sainte-Rosalie et membre de la Soci&#233;t&#233; de colonisation de Bagot]. La petite caravane suivit la rivi&#232;re Ditton, se frayant un chemin &#224; travers la for&#234;t et vint s'arr&#234;ter au rang 1, Emberton, le soir du 15 juin 1870. Le lendemain, la premi&#232;re messe &#233;tait c&#233;l&#233;br&#233;e sur un arbre abattu la veille. Quelques jours plus tard, la premi&#232;re maison fut &#233;rig&#233;e pour accueillir les premiers colons &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &#171; Plus de 2000 personnes assistaient &#224; ces f&#234;tes dont une foule venue des paroisses environnantes. Dans l'avant midi, il y eut messe suivi &#224; une heure, par le banquet. Suivirent ensuite des amusements de toutes sortes. Le soir &#224; 8 heures, il y eut concert en plein air par la fanfare de &lt;em&gt;La Patrie&lt;/em&gt;. Le tout se termina par un superbe feu d'artifice qui illumina toute la paroisse &#187;. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Rues en b&#233;ton&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Au d&#233;but du XXe si&#232;cle, le d&#233;veloppement de l'automobile demande la construction d'infrastructures routi&#232;res plus efficaces. De la publicit&#233; parue dans le journal &lt;em&gt;Le Clairon de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;, les 17 et 24 mai 1918, par la compagnie Canada Cement Company Limited, de Montr&#233;al, en est la preuve : &#171; Les camions automobiles et les voitures de charge des fermiers d&#233;truisent compl&#232;tement les routes vieux-jeu. Le seul rem&#232;de en est dans les routes permanentes en b&#233;ton. Le probl&#232;me de la circulation moderne ne peut &#234;tre r&#233;solu que par l'emploi du b&#233;ton. Il faut d&#232;s maintenant projeter la construction de ces routes b&#233;tonn&#233;es dont le Canada a si grand besoin. Aussit&#244;t que nos hommes seront revenus de la guerre [1914-1918] et que les difficult&#233;s relatives &#224; la main d'&#339;uvre seront disparues, nous devrions &#234;tre en mesure de les mettre &#224; l'ouvrage pour ce travail de r&#233;&#233;dification de toute premi&#232;re importance pour notre pays &#187;. C'est le lundi 1er juillet 1918 qu'aurait d&#233;but&#233; les travaux de pavage en b&#233;ton de la rue Bourdages, &#224; St-Hyacinthe, r&#233;alis&#233;s par l'entrepreneur Brault : &#171; Quand la pose du b&#233;ton sera termin&#233;e sur la rue Bourdages, on commencera ceux de la rue Girouard. Les employ&#233;s de la ville sont actuellement &#224; terminer la construction des cha&#238;nes en b&#233;ton de cette derni&#232;re rue &#187; (&lt;em&gt;Le Clairon&lt;/em&gt;, 28 juin 1918).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Enqu&#234;tes coroner&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Par une liste publi&#233;e dans le journal &lt;em&gt;La Tribune de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;, du 12 mai 1916, nous apprenons que le docteur Joseph Avila Viger, coroner pour le district judiciaire de Saint-Hyacinthe, a r&#233;alis&#233; trente-deux enqu&#234;tes sur des d&#233;c&#232;s suspects, violents et accidentels, entre le 11 septembre 1913 et le 28 d&#233;cembre 1915. La liste comprend la date de l'enqu&#234;te, le nom du d&#233;funt, la localit&#233; de l'&#233;v&#233;nement et la raison du d&#233;c&#232;s. Ainsi on apprend que sur les trente-deux personnes d&#233;c&#233;d&#233;es, il y a : 23 hommes et 9 femmes ; 4 suicides dont 3 de femmes ; deux meurtres, une femme &#224; Mont Saint-Hilaire, Arline Viens, en novembre 1913, et un homme &#224; Saint-C&#233;saire, Fran&#231;ois Fr&#233;chette, en d&#233;cembre 1915 ; 4 noyades dont deux le 16 d&#233;cembre 1913, &#224; Notre-Dame de Saint-Hyacinthe, Zo&#235;l Beauregard et Henri Bouchard ; 8 individus frapp&#233;s par des trains. Parmi les autres causes de d&#233;c&#232;s : syncope de c&#339;ur, myocardite, gel&#233; &#224; mort, indigestion aigue, br&#251;l&#233;e &#224; mort, tu&#233; accidentellement par un coup de fusil, fracture de la colonne vert&#233;brale, apoplexie et embolie. Les &#233;v&#233;nements se sont produits &#224; : Saint-Hyacinthe, Saint-Judes, Saint-Hilaire, Notre-Dame de Saint-Hyacinthe, Saint-Joseph, La Providence, Saint-Charles, Saint-Denis et Saint-C&#233;saire.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo&lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt; J&#233;r&#244;me-Adolphe Chicoine, 1844-1910&lt;br /&gt; Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/notes-d-histoire-de-saint-204&#034;&gt;Notes d'histoire de Saint-Hyacinthe (2)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/notes-d-histoire-de-saint-326&#034;&gt;Notes d'histoire de Saint-Hyacinthe (4)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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