<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
	<link>https://www.histoiredemaska.com/</link>
	<description></description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>

	<image>
		<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
		<url>https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L144xH92/siteon0-9ff7e.png?1688672156</url>
		<link>https://www.histoiredemaska.com/</link>
		<height>92</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>No&#235;l au centre-ville de Saint-Hyacinthe au cours des ann&#233;es 1950 (3) </title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/noel-au-centre-ville-de-saint-708</link>
		<guid isPermaLink="true">https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/noel-au-centre-ville-de-saint-708</guid>
		<dc:date>2016-11-24T13:45:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Commerces et services</dc:subject>
		<dc:subject>No&#235;l</dc:subject>
		<dc:subject>centre-ville</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Paul Foisy &lt;br class='autobr' /&gt; &#8203;Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 31 d&#233;cembre 2015. &lt;br class='autobr' /&gt; D&#232;s sa deuxi&#232;me ann&#233;e, en 1951, le Festival du Commerce organise un d&#233;bat oratoire autour de la question : &#171; Devons-nous &#233;riger un arbre de No&#235;l &#224; l'int&#233;rieur ou &#224; l'ext&#233;rieur du foyer? &#187; Tous les &#233;l&#232;ves des Commissions scolaires Saint-Hyacinthe, Girouard, La Providence et Saint-Joseph, de la quatri&#232;me &#224; la douzi&#232;me ann&#233;e sont admissibles au concours. Le concours se d&#233;roule &#171; dans chaque classe, dans chaque &#233;cole et, enfin, (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/saint-hyacinthe" rel="tag"&gt;Saint-Hyacinthe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/commerces" rel="tag"&gt;Commerces et services&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/noel" rel="tag"&gt;No&#235;l&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/centre-ville" rel="tag"&gt;centre-ville&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton708-f54fa.jpg?1688716376' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Paul Foisy&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &#8203;Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 31 d&#233;cembre 2015.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; D&#232;s sa deuxi&#232;me ann&#233;e, en 1951, le Festival du Commerce organise un d&#233;bat oratoire autour de la question : &#171; Devons-nous &#233;riger un arbre de No&#235;l &#224; l'int&#233;rieur ou &#224; l'ext&#233;rieur du foyer? &#187; Tous les &#233;l&#232;ves des Commissions scolaires Saint-Hyacinthe, Girouard, La Providence et Saint-Joseph, de la quatri&#232;me &#224; la douzi&#232;me ann&#233;e sont admissibles au concours. Le concours se d&#233;roule &#171; dans chaque classe, dans chaque &#233;cole et, enfin, dans chacun des quatre territoires scolaires &#187;, nous informe &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;, du 30 novembre 1951. Les prix rattach&#233;s &#224; ce concours sont une montre, une bicyclette, une paire de patins et un ensemble de crayon et plume.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Alors qu'on organise le concours aupr&#232;s de la population &#233;tudiante, les organisateurs du Festival demandent &#224; la population de d&#233;corer l'ext&#233;rieur de leur maison. Qu'on le veuille ou non, ce concours demeure, en quelque sorte, une op&#233;ration de marketing voulant mettre en avant l'image de Saint-Hyacinthe et son Festival du Commerce.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Comme en 1950, la Chambre de Commerce des Jeunes proc&#232;de &#224; un d&#233;pouillement d'arbre de No&#235;l &#224; l'Acad&#233;mie Girouard en faveur de 300 enfants pauvres et distribue &#233;galement des paniers de No&#235;l pour 70 familles d&#233;favoris&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/noel_centre_ville/D&#233;corations-No&#235;l-au-March&#233;-1953--CH548-S5-SS5-D1-021.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;D&#232;s sa troisi&#232;me ann&#233;e, en 1952, le Festival du Commerce contribue &#224; la r&#233;putation de Saint-Hyacinthe : &#171; Gr&#226;ce aux nombreuses illuminations de rue fournies par la Chambre de Commerce, aux joyeux airs des f&#234;tes et aux m&#233;lodies d'autrefois diffus&#233;es &#224; l'aide de haut-parleurs, la ville de Saint-Hyacinthe prend un aspect qu'on ne trouve pas ailleurs et que les visiteurs remarquent. Des &#233;chos en sont venus de partout &#187;, souligne le r&#233;dacteur du &lt;em&gt;Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;, le 28 novembre 1952. Afin de stimuler l'achalandage dans les commerces, on proc&#232;de au tirage d'un poste de t&#233;l&#233;vision, ce qui permettra &#224; une famille de syntoniser la t&#233;l&#233; de Radio-Canada qui en est &#224; ses d&#233;buts en 1952.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; L'ann&#233;e 1953 apporte son lot de nouveaut&#233;s. L'image du P&#232;re No&#235;l est utilis&#233;e alors qu'on le voit dans un immense traineau install&#233; sur la marquise du march&#233;, face &#224; la rue Saint-Denis. L'inauguration est diffus&#233;e lors de l'&#233;mission quotidienne &lt;em&gt;L'actualit&#233; &lt;/em&gt;sur les ondes de Radio-Canada. Pour ajouter &#224; l'ambiance festive de 1953, on fait jouer des airs traditionnels de La Bonne Chanson dans les rues du centre-ville.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En 1954, le P&#232;re No&#235;l s'incarne et participe aux activit&#233;s. Lors de l'inauguration du Festival, r&#233;unissant une foule de 2000 personnes au march&#233;, sa pr&#233;sence est plus que d&#233;sir&#233;e alors que &#171; les enfants crient, gesticulent, se faufilent entre les jambes des badauds impressionn&#233;s, et attendent avec impatience le grand &#233;v&#233;nement &#187;, t&#233;moigne le journaliste du &lt;em&gt;Clairon&lt;/em&gt;, le 7 d&#233;cembre 1954. Il poursuit : &#171; Des parents, qui tiennent leurs petits sur leurs &#233;paules jouent des coudes et foncent dans la cohue pour s'emparer des meilleures places. &#187; Puis, le temps du Festival, il se prom&#232;ne en d&#233;capotable au centre-ville et il distribue des bons d'achat de 1 $ et 2 $. Au final, le P&#232;re No&#235;l offrira plus de 1000 $ en bon d'achat.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Un premier d&#233;fil&#233; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Bien conscients de la popularit&#233; affich&#233;e par la population envers le P&#232;re No&#235;l en 1954, les dirigeants du Festival s'adressent &#224; la ville de Saint-Hyacinthe qui accepte de remettre 500 $ &#224; l'organisation pour les c&#233;l&#233;brations de 1955. Pour la premi&#232;re fois, un d&#233;fil&#233; du P&#232;re-No&#235;l est pr&#233;sent&#233; dans les rues de Saint-Hyacinthe. Alors que depuis 1947 le P&#232;re No&#235;l arrive en train, &#224; l'invitation du marchand A. Blondin Limit&#233;e, en 1955 il fait son arriv&#233;e au man&#232;ge militaire en h&#233;licopt&#232;re! Son parrain et son h&#244;te est le marchand Raoul Gaudet qui commandite le char all&#233;gorique du P&#232;re No&#235;l. Le d&#233;fil&#233;, compos&#233; de cinq autres chars all&#233;goriques rappelant les contes de Cendrillon, du Petit Poucet, du Petit Chaperon rouge, de la m&#232;re l'Oie et de la F&#233;e des &#233;toiles, se termine au march&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En guise de conclusion a cette courte s&#233;rie de trois articles, on peut affirmer que la th&#233;matique entourant le P&#232;re No&#235;l prendra v&#233;ritablement son essor &#224; partir de 1954 au centre-ville de Saint-Hyacinthe. Bien que r&#233;cup&#233;r&#233;e &#224; des fins de marchandisation, l'image du P&#232;re No&#235;l sera mise &#224; contribution pour stimuler l'imaginaire des jeunes, mais &#233;galement afin de venir en aide aux plus d&#233;munies de notre soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt; En 1953, on installe un immense tra&#238;neau du P&#232;re No&#235;l sur la marquise du march&#233;. Raymond B&#233;langer, collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH548.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet article est le dernier d'une s&#233;rie de trois.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/noel-au-centre-ville-de-saint&#034;&gt;&lt;&lt; Article 1&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>No&#235;l au centre-ville de Saint-Hyacinthe au cours des ann&#233;es 1950 (2) </title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/noel-au-centre-ville-de-saint-707</link>
		<guid isPermaLink="true">https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/noel-au-centre-ville-de-saint-707</guid>
		<dc:date>2016-11-24T13:30:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Commerces et services</dc:subject>
		<dc:subject>No&#235;l</dc:subject>
		<dc:subject>centre-ville</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Paul Foisy &lt;br class='autobr' /&gt; &#8203;Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 24 d&#233;cembre 2015. &lt;br class='autobr' /&gt; Lors du dernier article, nous avons vu que le P&#232;re No&#235;l &#233;tait pr&#233;sent &#224; Saint-Hyacinthe depuis 1947. Sa pr&#233;sence faisait suite &#224; une initiative d'une quincaillerie qui voulait attirer une plus large client&#232;le. &lt;br class='autobr' /&gt; En 1950, la Chambre de Commerce de Saint-Hyacinthe prend les choses en main. Soucieuse du succ&#232;s de ses membres et voulant augmenter de fa&#231;on significative &#171; l'achat local &#187; au cours de la p&#233;riode des f&#234;tes, la (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/saint-hyacinthe" rel="tag"&gt;Saint-Hyacinthe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/commerces" rel="tag"&gt;Commerces et services&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/noel" rel="tag"&gt;No&#235;l&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/centre-ville" rel="tag"&gt;centre-ville&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton707-0f19e.jpg?1688716376' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Paul Foisy&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &#8203;Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 24 d&#233;cembre 2015.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Lors du dernier article, nous avons vu que le P&#232;re No&#235;l &#233;tait pr&#233;sent &#224; Saint-Hyacinthe depuis 1947. Sa pr&#233;sence faisait suite &#224; une initiative d'une quincaillerie qui voulait attirer une plus large client&#232;le.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En 1950, la Chambre de Commerce de Saint-Hyacinthe prend les choses en main. Soucieuse du succ&#232;s de ses membres et voulant augmenter de fa&#231;on significative &#171; l'achat local &#187; au cours de la p&#233;riode des f&#234;tes, la Chambre met en place une s&#233;rie d'actions regroup&#233;es sous le nom de &#171; Festival du Commerce &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Le proc&#232;s verbal d'une assembl&#233;e r&#233;guli&#232;re du comit&#233; de la Chambre de commerce, tenue le 20 novembre 1950, aborde une partie de l'implication de la Chambre au sujet du Festival du Commerce : &#171; Il est propos&#233; par Monsieur Roger Leblond, second&#233; par Monsieur Jules Laframboise que la Chambre de Commerce de St.Hyacinthe fournira la somme de $225.00 devant servir de prix &#224; l'occasion du Festival du Commerce &#224; Saint-Hyacinthe. Les prix devant &#234;tre divis&#233;s comme suit : Un premier prix de $100.00 un second prix de $50.00 un troisi&#232;me prix de $25.00 et dix prix de $5.00 chacun. Ces prix seront distribu&#233;s &#224; l'occasion du concours de l'Arbre de Noel (sic) que la Chambre de Commerce &#233;rigera et payera&#8230;&#187;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cette courte citation contient nombre d'informations qui m&#233;ritent quelques explications. D'abord, puisqu'aucune autre organisation ne regroupe les marchands du centre-ville, comme le fut autrefois la Plaza maskoutaine, la SIDAC et aujourd'hui la SDC centre-ville Saint-Hyacinthe, la Chambre de commerce organise cet &#233;v&#232;nement rassembleur. Ainsi, le premier Festival du Commerce qui se d&#233;roule du 7 au 29 d&#233;cembre 1950 vise &#224; cr&#233;er une atmosph&#232;re festive &#224; Saint-Hyacinthe pour de la p&#233;riode des f&#234;tes. Avec la collaboration de la Ville de Saint-Hyacinthe, on installe des lumi&#232;res au centre-ville : &#171; Le centre commercial s'illuminera de milliers de lumi&#232;res multicolores : la place du march&#233;, les rues des Cascades, Saint-Simon, Saint-Fran&#231;ois, Mondor et autres &#187;, souligne l'auteur d'un article dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 24 novembre 1950.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/noel_centre_ville/Acad&#233;mie-Girouard-24121950-CH116.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;En plus de l'illumination des rues, on installe des haut-parleurs en plein air pour diffuser des airs de No&#235;l. Ce qui parait simple aujourd'hui, impressionne le r&#233;dacteur du &lt;em&gt;Clairon&lt;/em&gt; du 8 d&#233;cembre 1950 : &#171; Qu'il nous soit permis de rappeler, pour terminer, que ce m&#234;me syst&#232;me de hauts-parleurs (sic) doit fonctionner, d'ici No&#235;l, durant au moins quatre-vingt dix heures, l'&#233;quivalent de pr&#232;s de quatre journ&#233;es enti&#232;res sans arr&#234;t. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Pour attirer les clients au centre-ville de Saint-Hyacinthe, la Chambre de commerce organise &#233;galement un concours dont les prix sont d&#233;crits plus hauts. Il s'agit alors de deviner le nombre de lumi&#232;res install&#233;es dans un arbre de No&#235;l g&#233;ant install&#233; &#171; sur la marquise du march&#233; Centre, face &#224; la rue Saint-Denis. &#187; Cet arbre de 40 pieds de haut, est affubl&#233; de 285 lumi&#232;res multicolores. Fait surprenant, pas moins de 291 personnes devinent le nombre d'ampoules lumineuses et la Chambre doit faire un tirage pour accorder les treize prix offerts. Le gagnant du grand prix? Il s'agit d'un certain monsieur Louis-Nazaire Gingras qui demeurait &#224; La Providence.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Du c&#244;t&#233; des jeunes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Si la Chambre de commerce senior est active pour rassembler les Maskoutains autour de cet &#233;v&#232;nement festif et commercial, il ne faut pas sous-estimer l'action de la Chambre de Commerce des Jeunes. Rappelons que deux ans plus t&#244;t, en 1948, ce sont les jeunes qui ont &#233;t&#233; &#224; l'origine des festivit&#233;s entourant la c&#233;l&#233;bration du deuxi&#232;me centenaire de Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Deux ans plus tard, Rolland Mercier, pr&#233;sident du Comit&#233; de l'arbre de No&#235;l, envoie une demande sp&#233;ciale &#224; la Ville de Saint-Hyacinthe : &#171; Je, sousigne, demande par votre voix au conseil municipal de St-Hyacinthe, s'il serait dans la possibilit&#233;, &#224; la Chambre de Commerce des jeunes de St-Hyacinthe Inc. de recevoir un don ou montant d'argent jug&#233; par le dit conseil pour venir en aide au comit&#233; de l'arbre de No&#235;l pour les enfants pauvres, lesquels seront au nombre de 300. &#187; L'histoire ne dit pas si la Ville de Saint-Hyacinthe est favorable &#224; la demande. Cependant, le d&#233;pouillement de l'arbre de No&#235;l pour les enfants pauvres de Saint-Hyacinthe se d&#233;roule &#224; l'Acad&#233;mie Girouard le 24 d&#233;cembre 1950. On note la pr&#233;sence de la F&#233;e des &#233;toiles et du P&#232;re No&#235;l pour distribuer les cadeaux. Ces deux personnages qui prennent enfin vie feront partie du paysage du temps des f&#234;tes pour plusieurs ann&#233;es &#224; venir.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Lors du prochain article, nous aborderons les premiers d&#233;fil&#233;s du P&#232;re No&#235;l.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Photo &lt;/strong&gt;&lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Le P&#232;re No&#235;l &#224; l'Acad&#233;mie &lt;/span&gt;Girouard&lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; le 24 d&#233;cembre 1950 lors du d&#233;pouillement de l'arbre de No&#235;l pour les enfants pauvres de &lt;/span&gt;Saint-Hyacinthe&lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;. Studio Lumi&#232;re, collection Centre d'histoire de &lt;/span&gt;Saint-Hyacinthe&lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;, Fonds &lt;/span&gt;CH116&lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Cet article est le deuxi&#232;me d'une s&#233;rie de trois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/noel-au-centre-ville-de-saint&#034;&gt;&lt;&lt; Article 1 &lt;/a&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/noel-au-centre-ville-de-saint-708&#034;&gt;Article 3 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>No&#235;l au centre-ville de Saint-Hyacinthe au cours des ann&#233;es 1950 (1) </title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/noel-au-centre-ville-de-saint</link>
		<guid isPermaLink="true">https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/noel-au-centre-ville-de-saint</guid>
		<dc:date>2016-11-24T13:21:13Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Commerces et services</dc:subject>
		<dc:subject>No&#235;l</dc:subject>
		<dc:subject>centre-ville</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Paul Foisy &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 17 d&#233;cembre 2015 &lt;br class='autobr' /&gt; Depuis environ un an (en 2015), nous nous int&#233;ressons &#224; l'histoire des activit&#233;s entourant la f&#234;te de No&#235;l au centre-ville de Saint-Hyacinthe. L'affaire a commenc&#233; au mois de novembre 2014 alors qu'on attirait notre attention sur le Fonds d'archives de Raymond B&#233;langer qui a &#233;t&#233; photographe pour le journal Le Courrier pendant plusieurs ann&#233;es. Nous avons alors d&#233;couvert avec stup&#233;faction quelques photos montrant des (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/saint-hyacinthe" rel="tag"&gt;Saint-Hyacinthe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/commerces" rel="tag"&gt;Commerces et services&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/noel" rel="tag"&gt;No&#235;l&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/centre-ville" rel="tag"&gt;centre-ville&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton706-ed5f7.jpg?1688716376' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Paul &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Foisy&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 17 d&#233;cembre 2015&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Depuis environ un an (en 2015), nous nous int&#233;ressons &#224; l'histoire des activit&#233;s entourant la f&#234;te de No&#235;l au centre-ville de Saint-Hyacinthe. L'affaire a commenc&#233; au mois de novembre 2014 alors qu'on attirait notre attention sur le Fonds d'archives de Raymond B&#233;langer qui a &#233;t&#233; photographe pour le journal &lt;em&gt;Le Courrier&lt;/em&gt; pendant plusieurs ann&#233;es. Nous avons alors d&#233;couvert avec stup&#233;faction quelques photos montrant des paysages urbains d&#233;cor&#233;s pour la p&#233;riode des F&#234;tes. Nous avons alors r&#233;alis&#233; une petite exposition virtuelle nomm&#233;e le &#171; Festival du commerce &#187;, pr&#233;sentant une douzaine de ces clich&#233;s r&#233;alis&#233;s vers 1957.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Puis, cette ann&#233;e (en 2015), les organisateurs de l'&#233;v&#232;nement &#171; La Magie de No&#235;l &#187; nous ont demand&#233; des photographies concernant les d&#233;fil&#233;s du P&#232;re No&#235;l au centre-ville de Saint-Hyacinthe. Il n'en fallait pas plus pour r&#233;activer notre int&#233;r&#234;t pour d&#233;couvrir de quelle fa&#231;on la communaut&#233; maskoutaine pr&#233;parait les c&#233;l&#233;brations de No&#235;l au centre-ville. La pr&#233;sente s&#233;rie de trois articles a pour but de r&#233;pondre &#224; ces questions : &#224; Saint-Hyacinthe, comment le ph&#233;nom&#232;ne a-t-il d&#233;but&#233;, qui en &#233;taient les organisateurs et de quelles fa&#231;ons les c&#233;l&#233;brations ont-elles &#233;volu&#233; au cours de la d&#233;cennie 1950?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Le personnage du P&#232;re No&#235;l &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Si la f&#234;te de No&#235;l apporte son lot de traditions et de coutumes, il faut noter que le personnage du P&#232;re No&#235;l est possiblement un des &#233;l&#233;ments les plus forts de l'all&#233;gorie entourant les c&#233;l&#233;brations de fin d'ann&#233;e. Laissons le sociologue Jean-Philippe Warren nous entretenir du joyeux personnage : &#171; Arriv&#233; au Qu&#233;bec vers 1880 sous le nom de Santa Claus, le bonhomme ventru &#224; la longue barbe argent&#233;e subira les foudres des autorit&#233;s catholiques &#8211; qui le consid&#232;rent trop protestant &#8212;, des ligueurs nationalistes canadiens-fran&#231;ais &#8211; qui le trouvent trop anglais &#8211; et des partisans imp&#233;rialistes &#8211; qui, durant la Premi&#232;re Guerre mondiale, jugent ce personnage teuton tra&#238;tre &#224; la patrie. Il sera donc rebaptis&#233;, au d&#233;but du si&#232;cle, du nom bien fran&#231;ais de p&#232;re No&#235;l, non sans avoir flirt&#233; pendant un certain temps avec les surnoms de saint Nicolas, de Kris Kringle, de petit No&#235;l et de bonhomme No&#235;l &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH632/Clairon-19496423-81d5d.jpg?1692352277' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: left;' width='500' height='632' /&gt;Ainsi donc le bonhomme No&#235;l n'a pas toujours &#233;t&#233; le bienvenu chez les Canadiens fran&#231;ais. Int&#233;ressant. Mais cette &#233;poque est r&#233;volue et, peu &#224; peu, le visage du P&#232;re No&#235;l participe &#224; la commercialisation de la f&#234;te de No&#235;l.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &#192; Saint-Hyacinthe, on aper&#231;oit son image dans les journaux maskoutains aux d&#233;buts des ann&#233;es 1930. Par exemple, le 22 d&#233;cembre 1933, le journal &lt;em&gt;Le Clairon&lt;/em&gt; publie une annonce de la compagnie Southern Canada Power qui proclame &#171; Donnez un appareil &#233;lectrique &#187;. Cette publicit&#233; est illustr&#233;e d'une toute petite image du P&#232;re No&#235;l qui fait un signe de la main. C'est la seule illustration du P&#232;re No&#235;l que nous avons retrouv&#233; dans cette &#233;dition du &lt;em&gt;Clairon&lt;/em&gt;. Cinq ans plus tard, le 16 d&#233;cembre 1938, &lt;em&gt;Le Clairon&lt;/em&gt; publie au centre de sa page une, un dessin du visage du P&#232;re No&#235;l qui couvre pr&#232;s un quart de page.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Si le joufflu personnage prend de l'importance et apparait de plus en plus r&#233;guli&#232;rement dans les r&#233;clames publi&#233;es dans les journaux locaux &#224; la fin des ann&#233;es 1930 et au d&#233;but des ann&#233;es 1940, il faut attendre les ann&#233;es d'apr&#232;s-guerre pour qu'enfin le vieux bonhomme prenne vie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; C'est en d&#233;cembre 1947 qu'il apparait en public pour la premi&#232;re fois &#224; Saint-Hyacinthe. Une publicit&#233; de la quincaillerie A. Blondin Limit&#233;e, publi&#233;e dans le journal &lt;em&gt;Le Clairon&lt;/em&gt; du 5 d&#233;cembre 1947, nous apprend que le P&#232;re No&#235;l arrivera &#224; Saint-Hyacinthe, par train, le vendredi 12 d&#233;cembre, et qu'il d&#233;barquera &#224; la gare du Canadien National &#224; 6 h 50. Par la suite, il sera pr&#233;sent au magasin tous les jours jusqu'&#224; No&#235;l. L'annonce transmet &#233;galement l'information que cette entreprise a form&#233; un club de No&#235;l dont les avantages demeurent encore inconnus aujourd'hui.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Lors des deux ann&#233;es suivantes, en 1948 et 1949, le P&#232;re No&#235;l est accueilli de la m&#234;me fa&#231;on et il s'installe pour quelques semaines &#171; dans sa ville de jouet &#187;, situ&#233;e au troisi&#232;me &#233;tage de A. Blondin Lt&#233;e qui est situ&#233; au 1312 des Cascades o&#249; se trouve actuellement la seule &#233;picerie du centre-ville. En 1949, les enfants qui veulent rencontrer le P&#232;re No&#235;l re&#231;oivent tous un cadeau. Preuve que la commercialisation du bonhomme est bien entam&#233;e, il leur faudra d'abord d&#233;bourser la somme de 10, 25 ou m&#234;me de 50 sous pour acc&#233;der au royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En 1950, les activit&#233;s entourant la f&#234;te de No&#235;l prendront de l'envergure. Nous le verrons dans le prochain article.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Photo&lt;/strong&gt;&lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Publicit&#233; de A. Blondin &lt;/span&gt;Lt&#233;e&lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; annon&#231;ant la pr&#233;sence du P&#232;re No&#235;l. &lt;/span&gt;&lt;em style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Le Clairon&lt;/em&gt;&lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;, 2 d&#233;cembre 1949.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet article est le premier d'une s&#233;rie de trois.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/noel-au-centre-ville-de-saint-707&#034;&gt;Article 2 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le march&#233;-centre ce mal aim&#233;, ce m&#233;connu (6)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-431</link>
		<guid isPermaLink="true">https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-431</guid>
		<dc:date>2015-07-08T14:59:35Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Commerces et services</dc:subject>
		<dc:subject>centre-ville</dc:subject>
		<dc:subject>march&#233; centre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Robert Laflamme &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe 18 juin 2015 &lt;br class='autobr' /&gt; 1989 : Au d&#233;but de janvier, par inadvertance, Marcel Gosselin tombe dans le trou de l'&#233;l&#233;vateur, rue Saint-Fran&#231;ois, et d&#233;c&#232;de le 2 mars suivant. &lt;br class='autobr' /&gt; Le concept du march&#233; tel qu'existant &#224; ce moment &#233;tait peut-&#234;tre d&#233;pass&#233;. Suite &#224; une visite en Europe et &#224; Boston, un comit&#233; sugg&#232;re un march&#233; pi&#233;tonnier &#224; l'europ&#233;enne. Le principe fait peur et suscite un toll&#233; de protestations de tous les locataires, int&#233;rieurs et ext&#233;rieurs. G&#233;rard (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/commerces" rel="tag"&gt;Commerces et services&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/centre-ville" rel="tag"&gt;centre-ville&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/marche-centre" rel="tag"&gt;march&#233; centre&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton431-5f89f.jpg?1688732243' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Par Robert Laflamme&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans le &lt;em&gt;Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; 18 juin 2015&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1989 : Au d&#233;but de janvier, par inadvertance, Marcel Gosselin tombe dans le trou de l'&#233;l&#233;vateur, rue Saint-Fran&#231;ois, et d&#233;c&#232;de le 2 mars suivant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le concept du march&#233; tel qu'existant &#224; ce moment &#233;tait peut-&#234;tre d&#233;pass&#233;. Suite &#224; une visite en Europe et &#224; Boston, un comit&#233; sugg&#232;re un march&#233; pi&#233;tonnier &#224; l'europ&#233;enne. Le principe fait peur et suscite un toll&#233; de protestations de tous les locataires, int&#233;rieurs et ext&#233;rieurs. G&#233;rard Malo ferme son commerce. Le poissonnier Bienvenue et le boucher Jacques Pellerin quittent pour s'installer sur la rue Sainte-Anne &#224; c&#244;t&#233; du lave-auto. Deux autres font faillite, c'est presque la d&#233;bandade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/marche/6-Abreuvoir-march&#233;.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;1990 : Le 5 mars, les baux des locataires et des sous-locataires sont prolong&#233;s pour une p&#233;riode de six mois &#224; compter du 31 mai 1990. &#192; la suite du rapport de l'adjoint &#224; la Direction g&#233;n&#233;rale, les baux se prolongent jusqu'au 15 janvier 1991.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1991 : La Ville d&#233;cide de nouvelles r&#233;novations &#224; l'int&#233;rieur du march&#233;. L'&#233;difice ne ferme pas durant les r&#233;parations. L'emplacement que j'occupe doit &#234;tre transform&#233; en restaurant, devant &#233;ventuellement devenir une bo&#238;te &#224; chansons. La Ville offre de nous relocaliser, &#224; ses frais, dans la partie sud pendant les r&#233;parations, &#224; la condition de signer un bail comportant obligatoirement l'ouverture le dimanche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Comme je travaille seul, m&#234;me si mon &#233;pouse vient tous les jours faire les livraisons, je me vois mal travailler sept jours et deux soirs &#224; longueur de semaine. Je d&#233;cide donc &#224; regret, de fermer mon commerce et partir pauvre et en sant&#233; plut&#244;t que de rester plus longtemps et partir riche et malade ! Il y a d&#233;j&#224; quinze ans [en 2006] de cela et mon fils Luc me dit souvent que c'est la plus sage d&#233;cision que j'ai prise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le contrat est octroy&#233; &#224; Constructions Yves Goulet inc, pour un montant total de 205 000,00 $, incluant des travaux optionnels totalisant 7 000,00 $. Une provision additionnelle de 20 000,00 $ est accord&#233;e pour couvrir les contingences. Le restaurant ouvre ses portes &#224; l'&#233;t&#233; de 1991 avec terrasse ext&#233;rieure fournie gratuitement par la Ville. C'est la premi&#232;re terrasse ext&#233;rieure pour consommation. C'est l'un des plus beaux &#233;t&#233;s depuis longtemps. Le succ&#232;s est instantan&#233;, mais malheureusement de courte dur&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1992 : La terrasse ext&#233;rieure n'est plus gratuite. Les r&#233;parations et r&#233;fections de la rue des Cascades affectent grandement les r&#233;sultats p&#233;cuniaires si bien qu'&#224; l'automne c'est la faillite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1993 : Gratuit&#233; des parcom&#232;tres. 1995 : Pour emp&#234;cher la fermeture, Normand Charron se porte acqu&#233;reur de la poissonnerie Odessa. Le Ville tente en vain de convaincre la SAQ de s'installer &#224; l'int&#233;rieur du march&#233;. La Ville loue un emplacement aux &#171; Atriums Jodoin d&#233;coration. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1997 : Manon Robert ach&#232;te de Nicole Guilbert le commerce &#171; William J. Walter &#187; et en fait un succ&#232;s ph&#233;nom&#233;nal. C'est l'arriv&#233;e de la &#171; Boulangerie des Princes &#187; qui remplace les &#171; Atriums. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1998 : C'est l'installation d&#233;finitive de la p&#226;tisserie-chocolaterie &#171; La demi-calorie &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1999 : La Coop&#233;rative du Vieux-March&#233; s'occupe d&#233;sormais de la gestion du b&#226;timent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 2005 : En novembre, le centre Expression publie un d&#233;pliant &#224; l'occasion de ses vingt ans d'existence. On y voit une magnifique photo de Daniel Roussel : &#171; le march&#233;-centre 2003.&#187; Le mercredi 23 novembre, un reportage publicitaire de huit pages est ins&#233;r&#233; dans le journal &#171; La Presse &#187; vantant le centre-ville de Saint-Hyacinthe et montrant deux photos du march&#233;-centre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 2006 : Le march&#233;-centre compte maintenant [2006] sept emplacements commerciaux. Pour ceux qui n'y ont jamais mis les pieds, pour ceux qui n'y sont pas all&#233;s depuis longtemps, je vous invite &#224; vous y rendre, je suis certain que vous ne le regretterez pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &#201;pilogue&lt;br /&gt; En fl&#226;nant l'autre jour au march&#233;, pr&#232;s de ce qui &#233;tait autrefois un abreuvoir pour les chevaux, face &#224; la rue Saint-Denis, je me suis dit, en lisant les inscriptions, que ce monument &#233;tait contemporain du march&#233;.&lt;br /&gt; Ce monument de granit avec base en pierre, fut offert &#224; la ville de Saint-Hyacinthe, en 1879, par Robert A.A. Jones, Esq., comme il en est fait mention dans la d&#233;dicace grav&#233;e, en anglais face &#224; la rue, alors que du c&#244;t&#233; du march&#233;, un robinet install&#233; &#224; hauteur d'homme servait &#224; remplir un gobelet, attach&#233; au bout d'une cha&#238;ne.&lt;br /&gt; En examinant attentivement l'inscription en anglais, on peut comprendre que le monument est aussi d&#233;di&#233; &#224; la famille de ce Mr Jones, puisqu'il s'y trouve la mention suivante : &#171; ... to my beloved mother, Caroline Jones, died in 1874. &#187;&lt;br /&gt; Bien que sa taille ne soit pas tr&#232;s imposante, il demeure que cette fontaine rappelle le pass&#233; et fait partie du patrimoine de la Ville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Aspect de la fontaine en 1974. &lt;br /&gt; Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH366.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cet article est le dernier d'une s&#233;rie de six.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce&#034;&gt;&lt;&lt; Article 1&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le march&#233;-centre ce mal aim&#233;, ce m&#233;connu (5)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-430</link>
		<guid isPermaLink="true">https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-430</guid>
		<dc:date>2015-07-08T14:01:43Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Commerces et services</dc:subject>
		<dc:subject>centre-ville</dc:subject>
		<dc:subject>march&#233; centre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Robert Lalonde &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 4 juin 2015 &lt;br class='autobr' /&gt; 1982 : Mandat est donn&#233; &#224; la firme d'architectes Cayouette et Saia pour r&#233;novation de l'&#233;difice du march&#233;. 1983 : Nouveau mandat &#224; la m&#234;me firme pour compl&#233;ter l'esquisse et estimation pr&#233;cise du co&#251;t des travaux. &lt;br class='autobr' /&gt; 1984 : Subvention de 400 000,00 $ de l'OPDQ, Office de Planification et de D&#233;veloppement du Qu&#233;bec. Les appels d'offres sont rejet&#233;s par la Ville. Le tout &#233;tant trop dispendieux. Trois soumissionnaires : Yves (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/commerces" rel="tag"&gt;Commerces et services&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/centre-ville" rel="tag"&gt;centre-ville&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/marche-centre" rel="tag"&gt;march&#233; centre&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton430-655a6.jpg?1688732243' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Par Robert Lalonde&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans le &lt;em&gt;Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 4 juin 2015&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1982 : Mandat est donn&#233; &#224; la firme d'architectes Cayouette et Saia pour r&#233;novation de l'&#233;difice du march&#233;. 1983 : Nouveau mandat &#224; la m&#234;me firme pour compl&#233;ter l'esquisse et estimation pr&#233;cise du co&#251;t des travaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1984 : Subvention de 400 000,00 $ de l'OPDQ, Office de Planification et de D&#233;veloppement du Qu&#233;bec. Les appels d'offres sont rejet&#233;s par la Ville. Le tout &#233;tant trop dispendieux. Trois soumissionnaires : Yves Goulet Inc = 1 799 00,00 $ ; Charles Guilbert Lt&#233;e = 1 921 610,00 $ ; Construction Planitec inc. = 1 973 145,00 $.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Je re&#231;ois la visite d'un entrepreneur en gicleurs de Granby qui me dit qu'il n'a jamais vu un contrat de pr&#232;s de deux millions de dollars coup&#233; de plus de la moiti&#233;, il est convaincu que les r&#233;parations ne se feront pas. Le lendemain, un entrepreneur de Sherbrooke demande &#224; voir la glaci&#232;re, il &#233;tait s&#251;r qu'il ne se fera rien. J'ai comme client un ing&#233;nieur en climatisation et ventilation qui m'informe qu'il n'est pas int&#233;ress&#233; &#224; soumissionner. &#192; la suite de cela, nous sommes convaincus que les r&#233;parations ne seront pas effectu&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH292/5-exposition1b53-924db.jpg?1695148362' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: left;' width='500' height='292' /&gt;De nouvelles soumissions sont pr&#233;sent&#233;es &#224; la Ville, en tout cinq. Charles Gilbert Lt&#233;e = 705 500,00 $ ; Constructions Yves Goulet = 843 000,00 $ ; Constructions Planitec Inc = 821 000,00 $ ; Marquis et Fr&#232;res Lt&#233;e = 835 000,00 $ ; Les Constructions Richebourg Inc. = 722 500,00 $. Le contrat est accord&#233; &#224; Charles Gilbert Lt&#233;e. &#192; cause d'impr&#233;vus qui co&#251;tent 300 00,00 $ de plus, les d&#233;lais de construction pr&#233;vus pour le premier avril 1985 sont augment&#233;s de deux mois. Au d&#233;but d'octobre avis est donn&#233; par la ville par courrier recommand&#233; &#224; chacun des locataires afin de r&#233;silier et annuler les baux &#224; compter du premier janvier 1985 ceci pour permettre les travaux de r&#233;novation. Tout ce qui reste sur place devient automatiquement la propri&#233;t&#233; de l'entrepreneur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; On nous permet, quelque temps avant la fin des travaux de voir les nouveaux r&#233;frig&#233;rateurs afin de d&#233;terminer l'emplacement des rails de suspension de l'unit&#233; de r&#233;frig&#233;ration et des tablettes &#233;tag&#232;res pour l'entreposage et la pr&#233;paration. Ce qu'il y a de mieux au retour, ce sont les quatre entr&#233;es avec vestibules. Comme pr&#233;vu, la sym&#233;trie est l&#224;, les comptoirs frigidaires sont tous le long de l'all&#233;e centrale, il y a treize emplacements, tous num&#233;rot&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le coup d'&#339;il est joli, mais la senteur est &#233;pouvantable, attribuable &#224; une climatisation et &#224; une ventilation d&#233;ficientes. Une odeur de charogne et un relent d'&#233;gouts nous prennent &#224; la gorge. Les murs sont en briques dures &#224; l'ext&#233;rieur. Il n'y a pas de prises de courant 220 volts pour les scies et le prix des loyers est cinq fois plus &#233;lev&#233; qu'avant les r&#233;parations. Le tout devant &#234;tre index&#233; selon l'indice du co&#251;t de la vie tel qu'&#233;tabli par le Bureau des Statistiques du Canada. Voyant le peu d'achalandage, le Conseil de ville suspend, pour la p&#233;riode de juin 1986 au 31 mai 1989, la clause d'augmentation des loyers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1986 : &#192; cause du ralentissement des affaires, certains employ&#233;s perdent leur place. Il ne faut pas bl&#226;mer la Ville pour tous nos d&#233;boires. Une foule de circonstances y ont contribu&#233; &#224; savoir : &#233;tablissement dans les villages autour de la ville de cha&#238;nes d'alimentation, la construction du Centre Montenach &#224; Bel&#339;il, la gr&#232;ve de 1977, la fermeture pour les r&#233;parations, la r&#233;ouverture g&#226;ch&#233;e surtout &#224; cause de la senteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1988 : R&#233;parations au deuxi&#232;me &#233;tage qui au long des ann&#233;es abrit&#233; la Biblioth&#232;que juv&#233;nile, le Club juv&#233;nile de la Police, le Bureau du pr&#233;sident d'&#233;lections, la salle centrale pour le pesage et la remise des troph&#233;es du Club de chasse et p&#234;che, le comit&#233; paritaire de l'Alimentation et les Guides catholiques qui y tenaient leurs r&#233;unions. Le co&#251;t des r&#233;novations est &#233;valu&#233; &#224; 357 000,00 $. L'OPDQ fournit 107 000,00 $, le minist&#232;re des Affaires culturelles 100 000,00 $ et la Ville 150 000 $. Yves Goulet inc, le plus bas soumissionnaire sur une liste de neuf ex&#233;cute les travaux. Le deuxi&#232;me &#233;tage suscite beaucoup de discussions, plusieurs d&#233;sirent y installer une salle de spectacles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Toutefois, apr&#232;s les r&#233;flexions qui s'imposent ce local devient un centre d'exposition. Cet endroit est, en ce moment reconnu comme la troisi&#232;me plus belle salle de la province. C'est Expression qui prend possession de la salle. L'ouverture des locaux a lieu en juillet avec l'exposition des toiles de la collection Loto-Qu&#233;bec. L'inauguration officielle a lieu le 13 novembre suivant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; L'exposition des &#339;uvres du c&#233;ramiste-sculpteur Yves Louis-Seize lors de l'inauguration officielle de la galerie Expression, le 13 novembre 1988. Collection Centre d'histoire de Saint-Hycinthe CH390.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cet article est le cinqui&#232;me d'une s&#233;rie de six.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-429&#034;&gt;&lt;&lt; Article 4 &lt;/a&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-431&#034;&gt; Article 6 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le march&#233;-centre ce mal aim&#233;, ce m&#233;connu (4)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-429</link>
		<guid isPermaLink="true">https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-429</guid>
		<dc:date>2015-07-08T13:45:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Commerces et services</dc:subject>
		<dc:subject>centre-ville</dc:subject>
		<dc:subject>march&#233; centre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Robert Lalonde &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 28 mai 2015. &lt;br class='autobr' /&gt; En 1961 : Le 7 f&#233;vrier, une requ&#234;te des bouchers soumise par l'entremise de Me L&#233;on Nichols, avocat, s'oppose &#224; ce que soit amend&#233; le r&#232;glement 575, relativement &#224; l'interdiction de la vente de viande de boucherie, de charcuterie et de volaille dans le secteur born&#233; par les rues H&#244;tel-Dieu, Girouard, Sainte-Marie et Saint-Paul, y compris les deux c&#244;t&#233;s des dites rues. &lt;br class='autobr' /&gt; Les pressions &#233;taient fortes &#224; ce moment-l&#224; pour (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/commerces" rel="tag"&gt;Commerces et services&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/centre-ville" rel="tag"&gt;centre-ville&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/marche-centre" rel="tag"&gt;march&#233; centre&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton429-50ee0.jpg?1688732243' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Par Robert Lalonde&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans le &lt;em&gt;Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 28 mai 2015.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 1961 : Le 7 f&#233;vrier, une requ&#234;te des bouchers soumise par l'entremise de Me L&#233;on Nichols, avocat, s'oppose &#224; ce que soit amend&#233; le r&#232;glement 575, relativement &#224; l'interdiction de la vente de viande de boucherie, de charcuterie et de volaille dans le secteur born&#233; par les rues H&#244;tel-Dieu, Girouard, Sainte-Marie et Saint-Paul, y compris les deux c&#244;t&#233;s des dites rues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les pressions &#233;taient fortes &#224; ce moment-l&#224; pour faire abroger ce r&#232;glement &#224; cause de la venue de Steinberg's &#224; Saint-Hyacinthe. Nous sommes quatorze bouchers habitu&#233;s &#224; la comp&#233;tition, apr&#232;s notre r&#233;flexion nous consid&#233;rons que la venue de Steinberg's est mieux pr&#232;s de nous, plut&#244;t qu'ailleurs dans la ville. Alors volte-face, fin f&#233;vrier, les bouchers se d&#233;sistent de leur requ&#234;te et demandent la permission de garder leurs &#233;taux ouverts au public jusqu'&#224; six heures de l'apr&#232;s-midi du lundi au samedi inclusivement, et les vendredis jusqu'&#224; dix heures du soir &#224; longueur d'ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/marche/4-Vue-a&#233;rienne-March&#233;-1973-D&#201;TAIL-CH116-logo.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;1962 : Suite au d&#233;c&#232;s d'Arthur Gosselin, son fils, Marcel optom&#233;triste et &#233;chevin, devient propri&#233;taire du commerce de son p&#232;re. Nous avons donc un repr&#233;sentant direct au Conseil de ville. Mais, &#231;a ne donne rien.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 1963 : Contrat est donn&#233; pour l'am&#233;lioration du syst&#232;me d'&#233;clairage. Les travaux sont effectu&#233;s par P.P. Electric enrg au co&#251;t de 6705,00 $.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1964 : le 3 f&#233;vrier, la Ville consent &#224; louer au Comit&#233; paritaire de l'Alimentation, une partie de la salle du rez-de-chauss&#233;e, se trouvant du c&#244;t&#233; nord. Le mur de division ainsi que la peinture sont faits par les employ&#233;s municipaux, mais aux frais du Comit&#233;. Le tout se terminera en juillet 1973, suite &#224; l'abrogation par le Gouvernement provincial du d&#233;cret 1439 r&#233;gissant cet organisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1970 : Ann&#233;e de grands changements. L'arriv&#233;e des sacs de polym&#232;res chamboule passablement les habitudes d'emballage, de transport et de livraison des viandes. C'est la disparition graduelle du papier cir&#233; et du papier Kraft d'emballage. Il y a r&#233;paration aux fen&#234;tres, &#224; la couverture et aux deux chemin&#233;es. La teinte de la peinture ext&#233;rieure passe du rouge au vert. L'inspection des viandes qui d&#233;pendait de l'Unit&#233; sanitaire rel&#232;ve d&#233;sormais du MAPAQ. Un espace en blocs de b&#233;ton ajour&#233;s est construit &#224; l'ext&#233;rieur, au centre, rue Saint-Simon pour remplacer les barils &#224; l'int&#233;rieur du march&#233;. Chaque &#233;tal doit &#234;tre muni d'un &#233;vier &#224; trois compartiments : le premier pour laver, le second pour rincer et le troisi&#232;me contenant un bact&#233;ricide dans lequel doivent tremper les couteaux et les ustensiles. Apr&#232;s le trempage, on doit laisser s&#233;cher le tout sans l'essuyer. Il faut enlever le bran de scie, jug&#233; insalubre, qu'on veut remplacer par du sel, lequel est aussi interdit. Il faut porter chapeau, casquette ou r&#233;sille. Les blocs de boucher, en bois, sont vus d'un mauvais &#339;il, il est conseill&#233; de les couvrir d'une plaque de n&#233;opr&#232;ne, un &#233;lastom&#232;re synth&#233;tique thermoplastique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1971 : C'est l'arriv&#233;e de la fameuse machine allemande &#171; Sharfen &#187; pour piquer les fibres et les tendons afin d'attendrir la viande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1972 : Robert Bourassa, premier ministre du Qu&#233;bec, cr&#233;e la CECO, Commission d'Enqu&#234;te sur le Crime Organis&#233;, pr&#233;sid&#233;e par le juge Jean Dutil. Cette commission, dont le rapport para&#238;t en 1976, s'occupe &#233;galement du scandale de la viande avari&#233;e. Suite aux r&#233;v&#233;lations de cette commission, certains bouchers voient une diminution de leur client&#232;le. La compagnie de Magog qui fabriquait le fameux Bologna Cherry doit fermer ses portes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1973 : Disparition du Comit&#233; paritaire. 1974 : &#201;tude par la Plaza maskoutaine sur la possibilit&#233; d'un stationnement &#233;tag&#233; au centre-ville. Distribution par Marcelin Lacroix de coupes de porc pour H. St-Jean et Fils, ce qui nous &#233;vite d&#233;sormais d'acheter des cochons complets. 1975 : Ouverture du mail Montenach &#224; Bel&#339;il, par le fait m&#234;me diminution de l'achalandage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1977 : Gr&#232;ve des employ&#233;s en alimentation qui dure de d&#233;cembre 1976 &#224; avril 1977. Le contrat sign&#233; ressemble &#224; celui de Steinberg's, malheureusement, comme c'est souvent le cas, la magie n'existe plus. Les plaies sont longues &#224; cicatriser. 1980 : Implantation du syst&#232;me m&#233;trique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1981 : Un incendie majeur touchant le quadrilat&#232;re H&#244;tel-Dieu, des Cascades, Saint-Fran&#231;ois et Saint-Antoine. Onze commerces sont compl&#232;tement d&#233;truits et tous les autres sont lourdement endommag&#233;s. Un camion &#224; incendie fond dans la rue tellement la chaleur est intense. Le march&#233; est encore &#233;pargn&#233;, mais c&#244;t&#233; ouest, rue Saint-Fran&#231;ois, on ne peut endurer la chaleur des briques.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Vue ae&#769;rienne du secteur marche&#769;-centre, 1973,&lt;br /&gt; Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH116.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cet article est le quatri&#232;me d 'une s&#233;rie de six.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-428&#034;&gt;&lt;&lt; Article 3 &lt;/a&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-430&#034;&gt;Article 5 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le march&#233;-centre ce mal aim&#233;, ce m&#233;connu (3)...</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-428</link>
		<guid isPermaLink="true">https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-428</guid>
		<dc:date>2015-07-08T13:32:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Commerces et services</dc:subject>
		<dc:subject>centre-ville</dc:subject>
		<dc:subject>march&#233; centre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Robert Lalonde &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 21 mai 2015. &lt;br class='autobr' /&gt; Jusqu'au d&#233;but des ann&#233;es 1960, les gens de &#171; Goose Village &#187; venaient faire leurs emplettes au march&#233;, principalement chez Arthur Gosselin. C'&#233;tait dr&#244;le &#224; voir : trois rang&#233;es de clients qui attendaient pour &#234;tre servis, &#231;a faisait penser &#224; la communion autrefois quand les &#233;glises &#233;taient pleines le dimanche. &#171; Goose Village &#187; ou &#171; Village aux Oies &#187; &#233;tait situ&#233; en arri&#232;re des abattoirs de &#171; Canada Pakers Ltd &#187; pr&#232;s du pont (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/commerces" rel="tag"&gt;Commerces et services&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/centre-ville" rel="tag"&gt;centre-ville&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/marche-centre" rel="tag"&gt;march&#233; centre&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton428-3f647.jpg?1688732243' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Par Robert Lalonde&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans le &lt;em&gt;Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 21 mai 2015.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Jusqu'au d&#233;but des ann&#233;es 1960, les gens de &#171; Goose Village &#187; venaient faire leurs emplettes au march&#233;, principalement chez Arthur Gosselin. C'&#233;tait dr&#244;le &#224; voir : trois rang&#233;es de clients qui attendaient pour &#234;tre servis, &#231;a faisait penser &#224; la communion autrefois quand les &#233;glises &#233;taient pleines le dimanche. &#171; Goose Village &#187; ou &#171; Village aux Oies &#187; &#233;tait situ&#233; en arri&#232;re des abattoirs de &#171; Canada Pakers Ltd &#187; pr&#232;s du pont Victoria, &#224; Montr&#233;al, d&#8216;o&#249; son nom &#224; cause de la senteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les gens qui demeuraient &#224; cet endroit avaient, pour la plupart des laissez-passer du CN et du CP leur permettant de voyager gratuitement en train. Dans les faits &#224; signaler : il y a eu en m&#234;me temps, les trois fr&#232;res Gosselin : Ernest, Arthur et Hormisdas. Les trois fr&#232;res Paul-Hus : Rosaire, Ronald et Laurent, le grand, le gros et le petit. Victor Courchesne et ses deux fils : Roger et Rolland. Alphonse Desrochers et ses deux fils : Roger et Jean-Ren&#233;. Maurice Beauregard et ses deux fils : Jean-Marie et Andr&#233;. Ernest Lacroix et ses deux fils : Marcelin et Raymond. Normand Charron et ses deux fils : Michel et St&#233;phane ; finalement, la trinit&#233;, pas sainte du tout : &#201;mery Lalonde, son fils Robert et son petit-fils Luc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH320/marche_webjp4cc4-6d440.jpg?1695148362' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: left;' width='500' height='320' /&gt;&#192; l'int&#233;rieur des &#233;taux et des r&#233;frig&#233;rateurs, il y avait du bran de scie, c'&#233;tait moins dur pour les pieds et si du sang ou du gras tombaient par terre, ils &#233;taient absorb&#233;s par ce bran de scie. Il y avait quatre gros barils qui servaient pour mettre les d&#233;chets. Le long des r&#233;frig&#233;rateurs, dont certains &#233;taient vitr&#233;s, il y avait des poutres garnies de crochets pour suspendre les quartiers de viande. Ces endroits servaient pour enlever la peau des veaux et en saison de chasse, des chevreuils.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les peaux de veaux &#233;taient vendues &#224; la Tannerie Duclos et Payan et plus tard &#224; L&#233;o Arcand qui les salait avant de vendre le tout suivant les fluctuations boursi&#232;res. Si les prix &#233;taient tr&#232;s bas, nous envoyions tanner les plus belles peaux avec le poil, &#224; Qu&#233;bec, pour couvrir les chaises dans nos sous-sols ou pour en faire des descentes de lit. Dans le temps de la chasse, c'&#233;tait &#224; qui d&#233;biterait le plus beau ou le plus gros chevreuil, le tout gratuitement. M&#234;me si la Loi le d&#233;fendait nous vendions des li&#232;vres, des perdrix et du steak de chevreuil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1952 : Le premier septembre, jour de la f&#234;te du Travail, je me marie et mon salaire passe &#224; 60,00 $ la semaine. Le rendez-vous des gens des villages autour et m&#234;me de Mont-Saint-Hilaire et de Bel&#339;il &#233;tait le march&#233;-centre. D'ailleurs dans les journaux, ceux qui avaient un emplacement ou un commerce &#224; vendre mentionnaient toujours dans leur annonce &#171; autour ou place du march&#233; &#187;. Notre commerce &#233;tait bas&#233; sur le service personnalis&#233; et la confiance. Nous faisions cr&#233;dit et prenions les commandes t&#233;l&#233;phoniques, de m&#234;me nous donnions certains conseils et recettes &#224; nos clients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 1956 : C'est l'installation des parcom&#232;tres afin de faciliter la rotation de la client&#232;le. Particularit&#233; : un r&#232;glement municipal, prot&#233;geant le march&#233;-centre, d&#233;fendait de vendre de la viande de boucherie, de charcuterie et de volaille dans un secteur d&#233;termin&#233; autour du march&#233;. C'est pourquoi, les magasins Dominion, situ&#233; sur la rue Saint-Fran&#231;ois et le A &amp; P sur la rue des Cascades, non loin du march&#233;, ne pouvaient pas vendre de viande. Avec l'accord des bouchers, il y eut d&#233;rogation pour le M&#233;tro Damien Lapalme, coin des Cascades et Sainte-Marie, afin qu'il puisse vendre des viandes congel&#233;es. Graduellement, les villages pr&#232;s de Saint-Hyacinthe se sont dot&#233;s d'un magasin Axep, d'un Richelieu, d'un M&#233;tro ou autres banni&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 1959 : Le premier octobre, c'est l'ouverture du poste de radio CKBS, Benoit Vanier est en le directeur g&#233;n&#233;ral, l'annonceur-chef est Gaston L&#233;vesque et Jacques Dufresne anime le programme &#171; Gueule de bois.&#187; Nous d&#233;cidons alors d'un programme quotidien d'un quart d'heure &#224; l'int&#233;rieur duquel nous faisions tirer un bon d'achat de 5,00 $, tous les jours. Les clients se procuraient des coupons chez le boucher de leur choix et les d&#233;posaient &#224; l'ext&#233;rieur, &#224; l'avant du march&#233; dans une bo&#238;te pr&#233;vue &#224; cet effet. Le tirage s'effectuait dans chacun des &#233;taux &#224; tour de r&#244;le. L'annonceur incitait les gens &#224; venir faire leurs achats au march&#233;. Pour meubler le temps d'antenne, nous mentionnions les anniversaires des patrons, des employ&#233;s, des &#233;pouses ainsi que des enfants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; March&#233; de Saint-Hyacinthe vers 1958. Carte postale, non dat&#233;e, &#233;dit&#233;e par Photo Unic, avenue du Parc, Montr&#233;al, num&#233;ro : 72314-B 5062. Collection priv&#233;e.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cet article est le troisi&#232;me d'une s&#233;rie de six.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-427&#034;&gt;&lt;&lt; Article 2 &lt;/a&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-429&#034;&gt;Article 4 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le march&#233;-centre ce mal aim&#233;, ce m&#233;connu (2)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-427</link>
		<guid isPermaLink="true">https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-427</guid>
		<dc:date>2015-07-08T13:13:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Commerces et services</dc:subject>
		<dc:subject>centre-ville</dc:subject>
		<dc:subject>march&#233; centre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Robert Lalonde &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 14 mai 2015. &lt;br class='autobr' /&gt; En 1935 : il y a construction de vespasiennes au centre du march&#233;, c&#244;t&#233; est, Saint-Simon. &lt;br class='autobr' /&gt; En 1941 : le gouvernement f&#233;d&#233;ral, en temps de guerre, cr&#233;e la Commission des Prix et du Commerce. Apparaissent alors les coupons de rationnement et la visite occasionnelle d'inspecteurs f&#233;d&#233;raux. Cette Commission sera abolie en 1951. &lt;br class='autobr' /&gt; En 1945 : la Ville d&#233;cide de transporter les vespasiennes &#224; l'ext&#233;rieur, c&#244;t&#233; sud, rue (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/commerces" rel="tag"&gt;Commerces et services&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/centre-ville" rel="tag"&gt;centre-ville&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/marche-centre" rel="tag"&gt;march&#233; centre&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton427-5d475.jpg?1688732243' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Par Robert Lalonde&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans le &lt;em&gt;Courrier de Saint-Hyacinthe &lt;/em&gt;le 14 mai 2015.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 1935 : il y a construction de vespasiennes au centre du march&#233;, c&#244;t&#233; est, Saint-Simon.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En 1941 : le gouvernement f&#233;d&#233;ral, en temps de guerre, cr&#233;e la Commission des Prix et du Commerce. Apparaissent alors les coupons de rationnement et la visite occasionnelle d'inspecteurs f&#233;d&#233;raux. Cette Commission sera abolie en 1951.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 1945 : la Ville d&#233;cide de transporter les vespasiennes &#224; l'ext&#233;rieur, c&#244;t&#233; sud, rue Saint-Antoine. On y trouve deux &#233;viers. Quatre urinoirs et quatre toilettes dont trois sont payantes, au tarif de 0,05 $. Le maire, &#224; ce moment-l&#224;, est monsieur Ernest-O. Picard &#224; qui l'on doit l'expression &#171; Saint-Hyacinthe la jolie. &#187; Comme &#224; Montr&#233;al o&#249; les toilettes publiques dues &#224; Camilien Houde s'appellent &#171; les camionnettes &#187; notre bon maire se demande si les Maskoutains ne nommeront pas les vespasiennes &#171; les jolies picardiennes &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br /&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH283/art-2jpg-68a68aa-a1a63.jpg?1695148363' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: right;' width='500' height='283' /&gt;En 1946 : mon p&#232;re, &#201;mery Lalonde, lance son commerce de boucherie &#224; l'endroit laiss&#233; vacant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 1947 : au d&#233;but de janvier, je fais mon entr&#233;e au march&#233;. &#192; ce moment-l&#224;, le march&#233; n'&#233;tait pas chauff&#233;, mon p&#232;re, toujours voyageur de commerce pour Canada Pakers Ltd, il faut assurer ses arri&#232;res, et Gustave Laberge travaillant pour Swift Canadian, prenaient ensemble les commandes des bouchers le lundi matin. &#199;a prenait deux 40 onces pour faire la tourn&#233;e. &#192; l'exception de la boucherie &#171; Jos Fontaine &amp; Fils &#187; nous &#233;tions les seuls &#224; poss&#233;der un comptoir r&#233;frig&#233;r&#233;. Nous avions &#233;galement, comme nos voisins, de grandes dalles de marbre blanc qui servaient pour l'exposition des viandes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En hiver, si nous sortions de la viande de la glaci&#232;re, au bout d'une demi-heure, la viande commen&#231;ait &#224; geler et nous autres aussi. Si la temp&#233;rature ext&#233;rieure &#233;tait 0&#186; F, on ne comptait pas en Celsius, &#224; cause de l'humidit&#233; et de la hauteur, &#224; l'int&#233;rieur, il faisait &#8211;10&#186; F. C'est pour cette raison que les bouchers &#233;taient reconnus comme des ivrognes. On sort la fiole, on picole et on caracole. On rentrait dans le frigidaire pour se r&#233;chauffer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Nous &#233;tions les seuls &#224; employer du papier Kraft pour l'emballage des viandes. &#192; No&#235;l et &#224; P&#226;ques, nous avions du papier de couleur appropri&#233;. Certains clients nous en demandaient pour envelopper leurs cadeaux. Les autres bouchers se servaient de papier journal. Nous utilisons la ficelle &#171; &#233;gyptienne &#187; de Goodyear Cotton qui servait &#224; renforcer la membrane des pneus. La vie n'&#233;tait pas facile, mais quel beau m&#233;tier quand m&#234;me ! La moyenne hebdomadaire des salaires &#233;tait alors de 25,00 $. Le mou pour les chats, les os pour les chiens, les os &#224; soupe &#233;taient gratuits ainsi que la livraison tous les jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 1948 : un contrat de 18 978,50 $ est donn&#233; &#224; la maison Langelier et Patenaude pour l'installation d'un syst&#232;me de chauffage comprenant six grosses bouches d'air chaud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 1949 : le chauffage est install&#233;. Une ouverture est faite dans le trottoir, avec trappe double en acier, pour sortir les cendres du c&#244;t&#233; ouest, au centre, rue Saint-Fran&#231;ois. Moi j'ai d&#233;gris&#233; en 1950 ! C'est &#224; ce moment que j&#8216;ai donn&#233; des cours &#224; l'&#201;cole de m&#233;decine v&#233;t&#233;rinaire, afin que les futurs m&#233;decins v&#233;t&#233;rinaires sachent &#224; quels muscles correspondaient les diff&#233;rentes coupes de viande. Le tout gratuitement et &#224; l'ext&#233;rieur, car les animaux servant &#224; la d&#233;monstration &#233;taient embaum&#233;s au formol.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &#192; ce moment-l&#224;, le march&#233; comptait quatorze bouchers &#224; l'int&#233;rieur, quatre &#224; l'ext&#233;rieur en plus d'une poissonnerie, d'un marchand de fruits et naturellement les mara&#238;chers et les pomiculteurs, de plus, au printemps, les ac&#233;riculteurs. Tous les jours, le &#171; P&#232;re Cadorette &#187; vendait son pop-corn au beurre &#224; c&#244;t&#233; de l'abreuvoir sur la rue des Cascades. Le vendredi et le samedi, le propri&#233;taire de la Fromagerie Lemaire vendait son fromage en grains sous l'aile au centre, c&#244;t&#233; Saint-Simon. Deux gros barils par jour, &#224; raison de 0,25 $ le sac.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Jusqu'au d&#233;but des ann&#233;es 1950, l'hiver, les agriculteurs et surtout leurs &#233;pouses vendaient leurs l&#233;gumes et des produits d'artisanat dans le haut du march&#233;. L&#224; aussi, &#231;a prenait un coup solide ! De la viande, il y en avait de tous les prix pour tous les go&#251;ts. Malheureusement, certains n'avaient pas grand go&#251;t et d'autres n'en avaient pas du tout&#8230; Nous formions, malgr&#233; la comp&#233;tition existante, une grande famille. Comme dans toute grande famille, nous avions divers sp&#233;cimens : des fronts de b&#339;uf, des cochons et m&#234;me un mouton noir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Sc&#232;ne de march&#233; &#224; la fin des ann&#233;es 1940, tir&#233; de &#171; Un avenir prometteur pour l'industrie &#8211; Saint-Hyacinthe &#224; proximit&#233; de Montr&#233;al &#187; non dat&#233;, page 35.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cet article est le deuxi&#232;me d'une s&#233;rie de six.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce&#034;&gt;&lt;&lt; Article 1 &lt;/a&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-428&#034;&gt;Article 3 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le march&#233;-centre ce mal aim&#233;, ce m&#233;connu (1)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce</link>
		<guid isPermaLink="true">https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce</guid>
		<dc:date>2015-07-08T13:00:06Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Commerces et services</dc:subject>
		<dc:subject>centre-ville</dc:subject>
		<dc:subject>march&#233; centre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Robert Lalonde &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 7 mai 2015 &lt;br class='autobr' /&gt; Cette publication est une transcription de la conf&#233;rence de monsieur Robert Lalonde pr&#233;sent&#233;e au Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, le 17 janvier 2006. Monsieur Lalonde a remis son texte manuscrit au Centre avec droit d'utilisation, il est d&#233;c&#233;d&#233; le 26 septembre 2012. &lt;br class='autobr' /&gt; Mesdames, Messieurs, &lt;br class='autobr' /&gt; Cette conf&#233;rence n'est pas un r&#232;glement de comptes avec la Ville, ni aucune autre personne. Dans la mesure du possible, (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/commerces" rel="tag"&gt;Commerces et services&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/centre-ville" rel="tag"&gt;centre-ville&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/marche-centre" rel="tag"&gt;march&#233; centre&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton426-2be47.jpg?1688732243' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Par Robert Lalonde&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans le &lt;em&gt;Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 7 mai 2015&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p&gt; Cette publication est une transcription de la conf&#233;rence de monsieur Robert Lalonde pr&#233;sent&#233;e au Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, le 17 janvier 2006. Monsieur Lalonde a remis son texte manuscrit au Centre avec droit d'utilisation, il est d&#233;c&#233;d&#233; le 26 septembre 2012.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/marche/Le-premier-march&#233;.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;Mesdames, Messieurs,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette conf&#233;rence n'est pas un r&#232;glement de comptes avec la Ville, ni aucune autre personne. Dans la mesure du possible, certaines gens ne seront pas nomm&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; J'ai choisi le titre &#171; Le march&#233;-centre ce mal aim&#233;, ce m&#233;connu &#187; pour cette conf&#233;rence, j'aurais pu intituler mon propos autrement, mais j'ai pr&#233;f&#233;r&#233; ce titre par ce qu'il s'applique mieux &#224; ce qui est survenu depuis les derni&#232;res ann&#233;es. P&#233;riode de changements draconiens et malheureux dans certains cas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; J'ai pour ainsi dire pass&#233; ma vie [comme boucher] au march&#233;-centre. Alors quand nous serons rendus &#224; cette p&#233;riode j'aurai certaines r&#233;miniscences et anecdotes. Rien de m&#233;chant, peut-&#234;tre un peu vulgaire. Notre m&#233;tier se pr&#234;te tellement bien &#224; cela.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ce pr&#233;ambule &#233;tant d&#233;j&#224; assez long. Passons maintenant au vif du sujet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La premi&#232;re place du march&#233; &#233;tait au coin des rues Mondor et Marguerite-Bourgeois de 1814 &#224; 1827. La seconde place de march&#233; &#233;tait au coin des rues Saint-Antoine et Sainte-Anne de 1827 &#224; 1830. C'est &#224; partir de cette date que le march&#233; est install&#233; o&#249; il est pr&#233;sentement, [en 2006] c'est-&#224;-dire depuis 175 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il est tr&#232;s important de noter que le seigneur Jean Dessaulles donna, par acte notari&#233;, dat&#233; du 30 janvier 1830, pass&#233; devant Me F.L. Dessureault, un lopin de terrain de 128 pieds de largeur sur 251 pieds de profondeur, pour servir de place du march&#233; pour le village de Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; C'est &#224; peu pr&#232;s l'emplacement actuel du march&#233;. Le terrain fut ainsi donn&#233;, sans aucune charge que ce soit. Il &#233;tait express&#233;ment convenu que, dans le cas o&#249; le march&#233; cesserait d'exister, soit pour son usage ou son occupation, ce terrain devait retourner de plein droit au seigneur Dessaulles ou &#224; ses h&#233;ritiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 1836 : c'est la construction d'une premi&#232;re rallonge du c&#244;t&#233; sud. En 1848 : c'est une seconde allonge qui est ajout&#233;e du c&#244;t&#233; nord.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 1856 : ce march&#233; de bois est transport&#233; au march&#233; &#224; foin, pour permettre la construction d'un b&#226;timent de briques. Le clerc de march&#233; voit &#224; l'entretien et &#224; la surveillance de la place et inspecte la qualit&#233; des articles en vente, et peut &#233;galement confisquer ces derniers au besoin. Les choses ont bien chang&#233; depuis. En 1859 : suite &#224; l'incendie du palais de Justice, le haut du march&#233; est transform&#233; en salle d'audience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 1876 : Le 3 septembre, un incendie d&#233;truit compl&#232;tement le march&#233; qui est imm&#233;diatement reconstruit et qui compte d&#233;sormais deux &#233;tages sur toute sa longueur. En 1877 : il y a pose d'un escalier pour se rendre &#224; sa superbe tourelle, d'o&#249; la vue est magnifique sur tous les alentours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/marche/Le-deuxi&#232;me-march&#233;.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 1879 : Robert A. Jones, en hommage &#224; ses parents, donne un abreuvoir, qui existe toujours et dont les inscriptions sont en anglais des deux c&#244;t&#233;s. &#192; cheval donn&#233;, on ne regarde pas la bride. En 1895 : introduction de la lumi&#232;re &#233;lectrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 1926 : un incendie se d&#233;clare au deuxi&#232;me &#233;tage. Il est vite ma&#238;tris&#233;. En 1928 : il y a construction de fondations de b&#233;ton et ajout autour de l'&#233;difice d'une couverture de 18 pieds de profondeur aux extr&#233;mit&#233;s et de 10 pieds sur les deux c&#244;t&#233;s lat&#233;raux. L'&#233;difice est peint en rouge &#224; l'ext&#233;rieur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 1934 : il y a pose d'un plancher de b&#233;ton, r&#233;fection de l'escalier central situ&#233; rue Saint-Fran&#231;ois et peinture &#224; l'ext&#233;rieur et &#224; l'int&#233;rieur. Il existe encore deux autres escaliers pour se rendre &#224; l'&#233;tage, &#224; chacun des bouts, rue Saint-Simon. Il n'y a qu'une seule petite porte pour se rendre au sous-sol. Dans le centre, rue Saint-Simon, la cave n'a que sept pieds de hauteur entre les deux arches encore visibles &#224; l'int&#233;rieur. Le reste du sous-sol a quatre pieds de hauteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La r&#233;frig&#233;ration se fait, comme dans les ar&#233;nas, un gros piston est situ&#233; en plein centre dans la cave, une trappe &#224; deux battants en acier est situ&#233;e au-dessus pour faciliter l'entretien et la r&#233;paration. Ce syst&#232;me appartient au syndicat des bouchers et chacune des parts est &#233;valu&#233;e &#224; 1 500,00 $. Les portes &#224; l'avant, &#224; l'arri&#232;re et sur les c&#244;t&#233;s sont doubles, sans fen&#234;tres et ont huit pieds de hauteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Photos:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Vue du march&#233; en 1837, dessin de L.P Renaut-Blanchard.&lt;br /&gt; Le march&#233; de brique de 1856, avant 1876 Album Langelier,&lt;br /&gt; Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH478.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cet article est le premier d'une s&#233;rie de six.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-marche-centre-ce-mal-aime-ce-427&#034;&gt; Article 2 &gt;&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
