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	<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title> Le grand bac de Saint-Denis (2)</title>
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		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


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&lt;p&gt;Par Jean-Baptiste Phaneuf &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 8 d&#233;cembre 2004. &lt;br class='autobr' /&gt; La construction du grand bac de Saint-Denis compte parmi les souvenirs que j'ai conserv&#233;s de ma jeunesse. Au milieu de la d&#233;cennie 1930, la traverse &#233;tait vendue &#224; Danis Chaput de Verch&#232;res qui s'est associ&#233; &#224; ses fils. Une de ses premi&#232;res actions fut la construction d'un nouveau bac, plus spacieux et de plus grande capacit&#233; que celui en usage. On avait install&#233; le chantier au haut de la c&#244;te, sur le terrain de (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/saint-denis" rel="tag"&gt;Saint-Denis&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton456-ed708.jpg?1688719236' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; &lt;br class=&#034;autobr&#034; /&gt; Par Jean-Baptiste Phaneuf&lt;br /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 8 d&#233;cembre 2004.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br class=&#034;autobr&#034; /&gt; La construction du grand bac de Saint-Denis compte parmi les souvenirs que j'ai conserv&#233;s de ma jeunesse. Au milieu de la d&#233;cennie 1930, la traverse &#233;tait vendue &#224; Danis Chaput de Verch&#232;res qui s'est associ&#233; &#224; ses fils. Une de ses premi&#232;res actions fut la construction d'un nouveau bac, plus spacieux et de plus grande capacit&#233; que celui en usage. On avait install&#233; le chantier au haut de la c&#244;te, sur le terrain de la fabrique, tout pr&#232;s du croquet. On y travailla une partie de l'hiver. La b&#233;n&#233;diction a eu lieu le 30 mai 1939.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br class=&#034;autobr&#034; /&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/Bac St-Denis/139-TRAVERSE-2.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;Ce grand bac &#233;tait de bois, de madrier de pin embouffet&#233;s sans doute. Son pont couvrait une surface qui pouvait accommoder toute la longueur. Du c&#244;t&#233; sud, deux solides poteaux, hauts d'un m&#232;tre environ et plac&#233;s &#224; quelque huit pieds des extr&#233;mit&#233;s, &#233;taient couronn&#233;s chacun d'un groupe de poulies, une horizontale et quatre verticales, qui laissaient passer le c&#226;ble d'acier et retenaient le grand bac contre les m&#233;faits du courant et le guidaient dans sa trajectoire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &#192; chacune des extr&#233;mit&#233;s, des portes comme on disait, des panneaux longs de la largeur du bac et larges de cinq pieds, &#233;taient reli&#233;s &#224; la structure de l'embarcation par de solides pentures en fer forg&#233;, cintr&#233;es par une longue tige m&#233;tallique pour assurer le d&#233;ploiement des portes. Ces portes servaient &#224; pr&#233;venir les accidents, mais leur r&#244;le important &#233;tait de faire le lien entre le bac et son quai lors de l'embarquement ou de la descente des voitures. Leur niveau &#233;tait r&#233;alis&#233; gr&#226;ce &#224; un treuil manuel qui se voyait fix&#233; &#224; un poteau du c&#244;t&#233; nord du bac, pr&#232;s de l'extr&#233;mit&#233;. Au c&#244;t&#233; oppos&#233; correspondait un poteau vide pour laisser courir le contrepoids. Au milieu, toujours du c&#244;t&#233; nord, une structure de bois &#233;troite, au toit inclin&#233;, faisant saillie au-dessus de l'eau, &#224; l'ext&#233;rieur de l'embarcation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette cabine abritant le groupe de propulseurs, deux moteurs d'automobile, probablement des V8, qui actionnaient chacun une h&#233;lice &#224; l'extr&#233;mit&#233; d'un arbre de transmission. Un moteur servait au trajet vers Saint-Antoine et l'autre vers Saint-Denis. Ces moteurs d&#233;marraient &#224; volont&#233; gr&#226;ce &#224; des batteries qui, la nuit, facilitaient l'&#233;clairage bien meilleur que celui fourni autrefois par des fanaux &#224; l'huile de charbon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; C'est ce bac qui fut le t&#233;moin, au d&#233;but des ann&#233;es 1940, d'un incident qui aurait pu &#234;tre catastrophique. Cyprien &#233;tait le fils de la veuve Dragon qui demeurait sur la rue Saint-Denis pr&#232;s du tumulus. Il avait l'habitude de prendre ses vacances chez sa m&#232;re. Amateur de p&#234;che, il avait un petit hors-bord Evinrude qu'il utilisait sur une chaloupe Verch&#232;res. Un jour qu'il allait, avec un groupe de jeunes, se baigner &#224; la Grosse &#206;le, par distraction, il avait laiss&#233; la chaloupe s'engager juste derri&#232;re le bac qui filait vers Saint-Antoine. Et arriva ce qui devait arriver : le c&#226;ble qui s'enfon&#231;ait for&#231;a les occupants &#224; se pencher pour ne pas &#234;tre fouett&#233;s par ce dernier. Le moteur restant immobile fut accroch&#233; et le poids du c&#226;ble faisait enfoncer la chaloupe dont la proue s'&#233;levait. Voyant le danger, Cyprien d&#233;vissa les vis du moteur et le laissa glisser &#224; l'eau. La chaloupe reprit sa position normale au soulagement de l'&#233;quipage qui mena&#231;ait d'&#234;tre jet&#233; &#224; l'eau. Le moteur fut perdu mais les occupants furent sauv&#233;s.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La saison du grand bac &#233;tait longue : elle s'ouvrait avec le d&#233;part des glaces et se terminait avec l'apparition des premi&#232;res couches de glace sur la rivi&#232;re. C'&#233;tait un travail de longue haleine puisque le passeur &#233;tait en fonction 24 heures par jour et sept jours par semaine. S'il &#233;tait agr&#233;able de faire la travers&#233;e par beau temps alors que le paysage &#233;tait splendide, il n'en &#233;tait pas de m&#234;me les jours de pluie et de grands vents du nord qui faisaient tanguer l'embarcation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les Chaput ont vendu la traverse &#224; un monsieur Perron qui a rempli la fonction de passeur de nombreuses ann&#233;es. J'avais alors quitt&#233; Saint-Denis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L'&#233;t&#233; dernier, j'ai voulu revoir le grand bac et raviver des souvenirs de ma jeunesse. Quel changement ! Le chemin de la c&#244;te conduisant au grand bac est compl&#232;tement couvert d'asphalte. Le grand bac, de surface agrandie, est tout de m&#233;tal et fut construit dans un chantier naval ; il n'a plus qu'un seul moteur qui actionne les h&#233;lices dans un sens ou dans l'autre. Le c&#226;ble de retenue n'est plus sur des poteaux, mais glisse &#224; la hauteur du pont. Le travail du passeur est facilit&#233; : les portes se man&#339;uvrent &#224; l'aide d'un treuil motoris&#233; et l'ancrage au quai ne se fait plus &#224; l'aide d'une lourde cha&#238;ne mais se fait sur le c&#226;ble de retenue. M&#234;me le paysage &#224; quelque peu chang&#233;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Autre temps, autre fa&#231;on de vivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Vue du grand bac s'approchant de Saint-Antoine.&lt;br /&gt; Source: Collection J.-B. Phaneuf.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cet article est le deuxi&#232;me d'une s&#233;rie de deux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; [&lt;&lt; Article 1-&gt;&lt;a href=&#034;http://histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-grand-bac-de-saint-denis-1&#034; class='spip_url spip_out auto' rel='nofollow external'&gt;http://histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-grand-bac-de-saint-denis-1&lt;/a&gt;]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le grand bac de Saint-Denis (1)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-grand-bac-de-saint-denis-1</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


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		<dc:subject>Saint-Denis</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Jean-Baptiste Phaneuf &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 1e d&#233;cembe 2004. &lt;br class='autobr' /&gt; Le premier chemin entre Montr&#233;al et Qu&#233;bec, sur la rive nord du Saint-Laurent ne fut commenc&#233; qu'en 1708 pour &#234;tre termin&#233; en 1747. Parmi les obstacles &#224; surmonter, il y avait les rivi&#232;res, les chemins d'eau. On y parvenait par la construction de ponts comme l'indique l'intendant Hocquart en 1733. Les ponts &#233;taient cependant am&#233;nag&#233;s sur de petits cours d'eau, pour les rivi&#232;res plus importantes, il fallait avoir (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/saint-denis" rel="tag"&gt;Saint-Denis&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton454-74aca.jpg?1688719236' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Par Jean-Baptiste Phaneuf&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 1e d&#233;cembe 2004.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le premier chemin entre Montr&#233;al et Qu&#233;bec, sur la rive nord du Saint-Laurent ne fut commenc&#233; qu'en 1708 pour &#234;tre termin&#233; en 1747. Parmi les obstacles &#224; surmonter, il y avait les rivi&#232;res, les chemins d'eau. On y parvenait par la construction de ponts comme l'indique l'intendant Hocquart en 1733. Les ponts &#233;taient cependant am&#233;nag&#233;s sur de petits cours d'eau, pour les rivi&#232;res plus importantes, il fallait avoir recours au bac.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Depuis longtemps, le traversier ou le bac demeure un moyen de choix pour traverser les cours d'eau. Souvent, ses dimensions le font qualifier de grand bac. Il s'en trouve encore quelques-uns sur le Richelieu, entre les villages riverains, entre Saint-Ours et Saint-Roch, entre Saint-Denis et Saint-Antoine. Il y a une soixantaine d'ann&#233;es, un grand bac assurait &#233;galement la liaison entre Bel&#339;il et Saint-Hilaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/Bac St-Denis/138-BAC_1.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;&#192; l'origine, ces bacs sont de petites embarcations rectangulaires, sans pont, capables de transporter un cheval et son cabriolet. Agrandi, il permet le chargement de deux voitures. Ces bacs sont mus par la force des bras, par des rames ou par une rame et une perche pour en assurer la direction. Ils sont dot&#233;s d'un pont, d'un plancher couvrant la coque, ce qui permet un embarquement facile et rend moins importants les inconv&#233;nients des infiltrations d'eau. De chaque c&#244;t&#233;, des rambardes sont ajout&#233;es pour &#233;viter les accidents, les chutes &#224; l'eau et, &#224; chaque extr&#233;mit&#233;, des portes sont install&#233;es dont le jeu att&#233;nue la d&#233;nivellation entre le quai et le bac.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'installation du c&#226;ble ou du fil d'acier fix&#233; sur les rives de chaque c&#244;t&#233; de la rivi&#232;re demeure une importante innovation apport&#233;e &#224; la travers&#233;e du grand bac. Le c&#226;ble repose au fond de l'eau mais sur le bac, il courre entre deux groupes de poulies qui le retient. Cette liaison facilite l'aller et le retour d'une rive &#224; l'autre et emp&#234;che d'&#234;tre emport&#233; par le courant et les vents. D&#233;sormais, la rame perd de son importance au profit du levier pour faire d&#233;placer le bac. Le levier est un instrument de bois dot&#233; d'un manche dont une extr&#233;mit&#233;, la palette, est &#233;largie et creus&#233;e d'une rainure transversale. Cette rainure occasionne une fixation facile et solide au c&#226;ble. Il n'y a plus qu'&#224; s'appuyer sur le manche et &#224; pousser afin de faire avance le bac. Mais une rame fix&#233;e &#224; la rambarde reste en r&#233;serve, en cas de rupture du c&#226;ble.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une autre innovation de nature &#224; faciliter le travail du passeur, est le recours &#224; un yacht motoris&#233;, install&#233; au flanc du grand bac. Dans sa course, pour aller dans la direction oppos&#233;e, on n'a qu'&#224; tourner de bord le yacht.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans son &lt;em&gt;Histoire de Saint-Denis-sur-Richelieu&lt;/em&gt;, l'abb&#233; Allaire fait mention du premier passeur de Saint-Denis, Christophe Marchessault de Saint-Antoine. Son installation semble fort rudimentaire, puisqu'il s'agit d'une simple plate-forme jet&#233;e sur deux robustes chaloupes. Cette embarcation a son originalit&#233;, car son d&#233;placement est assur&#233; par deux roues palm&#233;es, actionn&#233;es par un cheval et son man&#232;ge, comme celui de plans d'eau importants, comme entre Montr&#233;al et Longueuil.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Entre Saint-Denis et Saint-Antoine, il y avait jadis deux traverses, une &#224; chacune des paroisses, d&#233;sir des conseils municipaux qui imposaient leurs r&#232;glements. L'appartenance se discernait par le lieu de r&#233;sidence du passeur. Les paroissiens &#233;taient tr&#232;s fiers de leur traverse et l'empruntait de pr&#233;f&#233;rence &#224; l'autre. Celle de Saint-Antoine &#233;tait en amont de la Grosse &#206;le. Et son quai, du c&#244;t&#233; de Saint-Denis, &#233;tait en haut du village, &#224; la c&#244;te publique qui se voyait au nord du garage Marcotte. Un des derniers propri&#233;taires de cette traverse fut Adrien Leblanc.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La seconde, celle de Saint-Denis, &#233;tait &#224; l'endroit o&#249; elle est actuellement. Jadis, elle se situait davantage vers le centre du village, entre les num&#233;ros 82 et 108 du cadastre, vraisemblablement &#224; la c&#244;te du quai actuel. Elle fut d&#233;plac&#233;e o&#249; elle est pr&#233;sentement, vis-&#224;-vis la mont&#233;e de Contrec&#339;ur, &#224; la suite de la construction du chemin de fer au sud du Saint-Laurent, entre Longueuil-Sorel-Nicolet.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La malle de Saint-Denis arrivait par le train qui y circulait. Auparavant, la poste &#233;tait transport&#233;e par voiture &#224; cheval &#224; partir de Saint-Hilaire jusqu'&#224; Sorel.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le propri&#233;taire de la traverse r&#233;side au bas de la c&#244;te depuis 1930. C'est vers 1895 que la traverse est dot&#233;e d'une cordelle ou d'un c&#226;ble sous-marin. Les passeurs qui se sont succ&#233;d&#233;s &#224; la barre du grand bac sont nombreux. Nommons monsieur Danis Chaput en 1936 et ses fils en 1940.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le grand bac de Saint-Denis lors de sa b&#233;n&#233;diction en mai 1939. On peut reconna&#238;tre au premier plan Dalv&#233;ny Huard, Denis Bonin, l'abb&#233; Lemonde (officiant), Mgr S&#233;n&#233;cal, cur&#233;, Albert Bonin, maire, Antoine Desrosiers. La fanfare rehausse l'&#233;v&#233;nement. Vue de Saint-Denis &#224; l'arri&#232;re plan.&lt;br /&gt; Source: &lt;em&gt;Histoire de Saint-Denis&lt;/em&gt;, 1740-1990, p. 223.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cet article est le premier d'une s&#233;rie de deux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Article 2 &#187;&#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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