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	<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Louis et Eug&#232;ne C&#244;t&#233;, fabricants de chaussures (4)</title>
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		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


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&lt;p&gt;Par Paul Foisy &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le 22 octobre 2015. &lt;br class='autobr' /&gt; Nous l'avons vu pr&#233;c&#233;demment, tout en jouant un r&#244;le consid&#233;rable dans l'industrie de la chaussure au Canada, Louis C&#244;t&#233; a multipli&#233; les actions et les interventions pour faire de Saint-Hyacinthe une communaut&#233; moderne. Plus tard, c'est au tour d'Eug&#232;ne C&#244;t&#233; de faire son chemin. Pr&#233;sident d'une entreprise prosp&#232;re qui joue un r&#244;le important au Canada, les gestes d'Eug&#232;ne envers sa communaut&#233; seront moins ax&#233;s vers la recherche (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/industrie" rel="tag"&gt;industrie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/chaussure" rel="tag"&gt;Chaussure&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton480-7ed20.jpg?1688732441' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Paul Foisy&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;, le 22 octobre 2015.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Nous l'avons vu pr&#233;c&#233;demment, tout en jouant un r&#244;le consid&#233;rable dans l'industrie de la chaussure au Canada, Louis C&#244;t&#233; a multipli&#233; les actions et les interventions pour faire de Saint-Hyacinthe une communaut&#233; moderne. Plus tard, c'est au tour d'Eug&#232;ne C&#244;t&#233; de faire son chemin. Pr&#233;sident d'une entreprise prosp&#232;re qui joue un r&#244;le important au Canada, les gestes d'Eug&#232;ne envers sa communaut&#233; seront moins ax&#233;s vers la recherche de profits que ceux pos&#233;s par son illustre pr&#233;d&#233;cesseur.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/louis_eugene_cote/Eug&#232;ne-C&#244;t&#233;-CH589-S1-SS1_web.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;Eug&#232;ne C&#244;t&#233; est n&#233; &#224; Saint-Hyacinthe le 19 mai 1888. Il est le fils de Joseph Amable C&#244;t&#233;, manufacturier, et de Carolie Richer. &#192; Saint-Hyacinthe, le 15 juin 1925, il &#233;pouse Corinne Tanguay qui donnera naissance &#224; trois enfants : Marie-Th&#233;r&#232;se, Laurent et Suzanne. En 1907, apr&#232;s ses &#233;tudes au coll&#232;ge Sacr&#233;-C&#339;ur de Saint-Hyacinthe, il commence &#224; travailler au sein de J. A. &amp; M. C&#244;t&#233;, l'entreprise familiale.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Les archives d'Eug&#232;ne C&#244;t&#233; conserv&#233;es au Centre d'histoire nous en apprennent un peu plus sur l'homme. Au cours de la Premi&#232;re Guerre mondiale, alors qu'il est &#226;g&#233; de 29 ans, il obtient un certificat d'exemption de service militaire puisqu'il d&#233;clare &#234;tre manufacturier. En juillet 1918, il obtient un permis de quitter le Canada pour se rendre dans la r&#233;gion de Boston pour une promenade, mais &#233;galement pour affaires. On voit donc qu'il est bien impliqu&#233; dans les affaires de la compagnie, m&#234;me si son p&#232;re et son oncle demeurent les dirigeants. Puis, &#224; la suite du d&#233;c&#232;s de son p&#232;re, en 1929, et de son oncle Magloire, en 1933, Eug&#232;ne C&#244;t&#233; assure la rel&#232;ve.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Selon le journal &lt;em&gt;Contact&lt;/em&gt;, de la Southern Canada Power, publi&#233; le 15 septembre 1943, la J. A. &amp; M. C&#244;t&#233; est reconnue comme &#233;tant un des plus importants fabricants de chaussures militaires au Canada. &#171; En temps de paix, elle se sp&#233;cialisait dans la manufacture de chaussures pour hommes, gar&#231;onnets et enfants. Ses produits sont vendus d'un bout &#224; l'autre du pays et avant la guerre, elle avait un gros commerce d'exportation. Actuellement, sa liste de paye comporte 450 employ&#233;s. (sic) ce qui constitue un &#233;l&#233;ment &#233;conomique appr&#233;ciable pour Saint-Hyacinthe et son district. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Apr&#232;s la Deuxi&#232;me Guerre mondiale, en 1947, Eug&#232;ne effectue un voyage audacieux pour l'&#233;poque afin d'accroitre son march&#233;. Laissons-le d&#233;crire les motifs de son action : &#171; Avec la coop&#233;ration de mes ouvriers que j'affectionne j'ai toujours eu l'ambition de faire prosp&#233;rer la manufacture de chaussures, bien de famille que mon p&#232;re m'a l&#233;gu&#233; en mourant. Noblesse oblige et je dois faire honneur aux trois g&#233;n&#233;rations qui m'y ont pr&#233;c&#233;d&#233;. Je dois dire que jusqu'ici le succ&#232;s a couronn&#233; mes efforts. Durant la guerre, en raison de circonstances incontr&#244;lables, je dus interrompre mon commerce d'exportation. Le gouvernement canadien sollicitait mon enti&#232;re coop&#233;ration dans la fabrication des chaussures militaires et mon commerce avec l'&#233;tranger en fut ralenti d'autant, presque paralys&#233;. Mais en l'an de gr&#226;ce 1947 la paix &#233;tant provisoirement r&#233;tablie et nombre de restrictions abolies, le besoin de reprendre contact avec mes clients en Indes Occidentales s'av&#233;ra n&#233;cessaire au point qu'un voyage dans ces merveilleuses r&#233;gions s'imposait. &#187; Ainsi, en mai 1947, il entreprend cette odyss&#233;e de 52 jours en compagnie de Dollard Desmarais, son chef des ventes de Montr&#233;al. &#192; son retour, il r&#233;digera un manuscrit racontant ce long voyage.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Au sein de son entreprise, Eug&#232;ne C&#244;t&#233; semble avoir &#233;tabli un climat de fraternit&#233; avec ses employ&#233;s. Ceux-ci lui adressent un hommage bien senti lorsqu'il se marie, en 1925. Ils font de m&#234;me en 1935, lorsque l'entreprise c&#233;l&#232;bre ses soixante-dix ans d'op&#233;ration. En 1943, il d&#233;clare : &#171; J'ai appris &#224; aimer les ouvriers que j'ai trouv&#233; honn&#234;tes, loyaux et industrieux. &#187; Le r&#233;dacteur de l'article publi&#233; dans la revue Contact, de la Southern Canada Power, poursuit : &#171; Il est &#233;vident que M. C&#244;t&#233; y a r&#233;ussi (&#234;tre &#233;quitable envers ses employ&#233;s), car un &#233;tranger qui visite une organisation industrielle pour la premi&#232;re fois, peut en fait discerner facilement l'esprit qui anime le personnel. La satisfaction et le bonheur se traduisent positivement par la fa&#231;on dont un employ&#233; approche son patron et lui parle. &#187; L'auteur rench&#233;rit en affirmant que &#171; quelque 50 employ&#233;s ont un &#233;tat de service de plus de 30 ans et pour plusieurs, il atteint m&#234;me 40 et 50 ans. Ces faits indiquent plus &#233;loquemment que des mots, l'attitude &#233;quitable &#224; l'&#233;gard du personnel. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo: &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; M. Eug&#232;ne C&#244;t&#233;.&lt;br /&gt; Coll. Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe CH589.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cet article est le quatri&#232;me d'une s&#233;rie de cinq.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/louis-et-eugene-cote-fabricants-de-479&#034;&gt;&lt;&lt; Article 3 &lt;/a&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/louis-et-eugene-cote-fabricants-de-481&#034;&gt;Article 5 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Louis et Eug&#232;ne C&#244;t&#233;, fabricants de chaussures (3)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/louis-et-eugene-cote-fabricants-de-479</link>
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&lt;p&gt;Par Paul Foisy &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le 8 octobre 2015. &lt;br class='autobr' /&gt; Dans notre dernier texte, nous avons vu que la Louis C&#244;t&#233; &amp; Fr&#232;re est vendue &#224; Joseph Amable et Magloire C&#244;t&#233; le 13 d&#233;cembre 1893. Cette vente est r&#233;alis&#233;e moyennant un montant de 44 772.80$ peut-on lire dans une copie du contrat notari&#233;. De plus, l'inventaire sur le plancher et la production en cours changent de mains &#233;galement pour un montant de 18 884$. &lt;br class='autobr' /&gt; Sept ans apr&#232;s cette importante transaction, un document (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/industrie" rel="tag"&gt;industrie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/chaussure" rel="tag"&gt;Chaussure&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton479-8d839.jpg?1688732441' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Paul Foisy&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;, le 8 octobre 2015.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Dans notre dernier texte, nous avons vu que la Louis C&#244;t&#233; &amp; Fr&#232;re est vendue &#224; Joseph Amable et Magloire C&#244;t&#233; le 13 d&#233;cembre 1893. Cette vente est r&#233;alis&#233;e moyennant un montant de 44 772.80$ peut-on lire dans une copie du contrat notari&#233;. De plus, l'inventaire sur le plancher et la production en cours changent de mains &#233;galement pour un montant de 18 884$.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Sept ans apr&#232;s cette importante transaction, un document dat&#233; du 9 novembre 1900 conserv&#233; au Centre d'histoire dans le Fonds Eug&#232;ne C&#244;t&#233;, fait &#233;tat de la pr&#233;carit&#233; financi&#232;re de l'entreprise. On peut y lire que la compagnie traine un lourd passif de 130 730.01$ compos&#233; en grande partie d'une dette envers la Banque de Saint-Hyacinthe (34 000$) et aux cr&#233;anciers ordinaires (43 132.01$). Les actifs de la compagnie se soldant &#224; 87 331.37$ la J. A. &amp; M. C&#244;t&#233; affiche un d&#233;ficit total d'un peu plus de 43 000$. La compagnie vie des heures sombres. Le 22 f&#233;vrier 1901, la J. A. &amp; M. C&#244;t&#233; fait une proposition &#224; la Banque de Saint-Hyacinthe afin de consolider ses dettes. &#171; Inclus vous voudrez bien trouver notre billet au montant de Trente Six Mille, Six Cent Soixante Sept piastres et Soixante Douze centins ($36667.72) en r&#232;glement du montant fourni pour payer la composition que nous avons effectu&#233;e &#224; Vingt Cinq Centin dans la $... &#187; La lettre est sign&#233;e &#171; Vos ob&#233;issants serviteurs &#187;, ce qui en dit long sur la pr&#233;carit&#233; de l'entreprise au d&#233;but du XXe si&#232;cle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/louis_eugene_cote/Bureau_de_direction_jam_cote_1912.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;Comme un malheur ne vient jamais seul, une importante conflagration vient frapper encore une fois le c&#339;ur de Saint-Hyacinthe en 1903. Le sinistre &#233;clate cette fois dans la manufacture C&#244;t&#233; et lorsque la brigade d'incendie arrive sur les lieux il est d&#233;j&#224; trop tard. Laissons le r&#233;dacteur de la &lt;em&gt;Tribune de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;, dans son &#233;dition du 22 mai 1903, faire le bilan de cet incendie qui met &#224; la rue pr&#232;s de 340 familles : &#171; Sept manufactures et usines, trois des plus importantes maisons de commerce, un nombre consid&#233;rable de r&#233;sidences priv&#233;es, en tout pr&#232;s de 180 maisons, tel est le bilan de l'incendie de mercredi, d&#233;sastre qui rappelle celui de 1876 et dont St-Hyacinthe ressentira les funestes cons&#233;quences pendant longtemps. &#187; Mais les C&#244;t&#233; n'abandonnent pas facilement.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &#192; peine quelques mois apr&#232;s l'incendie, ils reconstruisent leur usine sur la rue Saint-Simon, pr&#232;s de la rivi&#232;re. Le journal &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; du 15 ao&#251;t 1903 nous informe de la situation: &#171; Les travaux de reconstruction de la manufacture J.A. et M. C&#244;t&#233; avancent rapidement.[...] Le nouveau site de cette manufacture est des mieux choisis, &#224; l'extr&#233;mit&#233; est de la rue St-Louis (Saint-Simon)...&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Le &lt;em&gt;Guide de Saint-Hyacinthe, &lt;/em&gt;de 1904, affiche &#224; la page 61 que la &#171; Fab. J. A. &amp; M. C&#244;t&#233; &#187; a pignon sur le au 2-4 St-Simon. Joseph Amable et Magloire C&#244;t&#233; profitent du changement de lieu pour r&#233;organiser leur compagnie. La nouvelle entreprise est d&#233;sign&#233;e sous le nom de la Maison J. A. &amp; M. C&#244;t&#233; Limit&#233;e telle que l'affirme notre coll&#232;gue Albert R&#233;millard dans un article publi&#233; dans la chronique &#171; Histoire d'ici &#187; dans le &lt;em&gt;Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; du 11 mars 1998. La publication &#171; Saint-Hyacinthe 1912 &#187; indique &#224; la page 22 que les &#171; produits de cette maison sont vendus dans tout le Canada par un grand nombre de voyageurs et par les maisons de gros avec qui elle fait un commerce tr&#232;s consid&#233;rable. Payant de $75,000 &#224; $80,000 de salaires annuellement, cette maison emploie de 225 &#224; 250 ouvriers et ouvri&#232;res et produit pour au-del&#224; de $400,000 de chaussures. &#187; Il semble donc que les affaires tournent plus rondement au d&#233;but des ann&#233;es 1910. La J. A. &amp; M. C&#244;t&#233; popularise ses chaussures et bottes sous le nom la marque de commerce &#171; The Yamaska Brand &#187; qui selon les publicit&#233;s constitue la r&#233;f&#233;rence dans l'industrie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Mais le temps file et les dirigeants vieillissent. Apr&#232;s Louis et George, Joseph Amable et Magloire arrivent tant bien que mal &#224; assurer la renomm&#233;e de l'entreprise. Apr&#232;s eux, la compagnie poursuivra ses activit&#233;s sous la gouverne d'Eug&#232;ne, le fils de Joseph Amable C&#244;t&#233;. Au d&#233;c&#232;s de son p&#232;re, en 1929, et de son oncle Magloire, en 1933, Eug&#232;ne devient le chef d'entreprise . Guidant la compagnie de main de ma&#238;tre, Eug&#232;ne C&#244;t&#233; deviendra un chef de file dans l'industrie, mais &#233;galement &#224; Saint-Hyacinthe comme nous le verrons dans les prochains articles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; De gauche &#224; droite, Alfred, Magloire, un inconnu et Joseph Amable C&#244;t&#233;, en novembre 1912. &lt;br /&gt; Coll. Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH589.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cet article est le troisi&#232;me d'une s&#233;rie de cinq.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/louis-et-eugene-cote-fabricants-de-478&#034;&gt;&lt;&lt; Article 2&lt;/a&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/louis-et-eugene-cote-fabricants-de-480&#034;&gt;Article 4 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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