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	<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Ancien poste de police et pompiersde Saint-Hyacinthe</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Ville de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>S&#233;curit&#233; publique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans le journal Le Courrier de Saint-Hyacinthe du 18 ao&#251;t 1881 on indique : &#171; Le Conseil de la ville &#224; sa derni&#232;re s&#233;ance [12 ao&#251;t] a d&#233;cid&#233; d'acheter le terrain de monsieur Louis C&#244;t&#233; [au] coin des rues Cascades et Pi&#233;t&#233; [Duclos], pour y transporter la station de police et la maison des pompes. On devra y construire un &#233;difice convenable &#187;. L'acte de vente sign&#233; le 18 ao&#251;t devant le notaire Robert Desch&#232;nes, de Saint-Hyacinthe, nous apprend que le terrain comprenant une superficie d'environ 25 000 pieds (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/il-etait-une-fois/" rel="directory"&gt;Il &#233;tait une fois&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/ville-de-saint-hyacinthe" rel="tag"&gt;Ville de Saint-Hyacinthe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/securite-publique" rel="tag"&gt;S&#233;curit&#233; publique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L150xH49/arton784-17c74.jpg?1688680707' width='150' height='49' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Dans le journal &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe &lt;/em&gt;du&lt;em&gt; &lt;/em&gt;18 ao&#251;t 1881 on indique : &#171; Le Conseil de la ville &#224; sa derni&#232;re s&#233;ance [12 ao&#251;t] a d&#233;cid&#233; d'acheter le terrain de monsieur Louis C&#244;t&#233; [au] coin des rues Cascades et Pi&#233;t&#233; [Duclos], pour y transporter la station de police et la maison des pompes. On devra y construire un &#233;difice convenable &#187;. L'acte de vente sign&#233; le 18 ao&#251;t devant le notaire Robert Desch&#232;nes, de Saint-Hyacinthe, nous apprend que le terrain comprenant une superficie d'environ 25 000 pieds carr&#233;, a &#233;t&#233; acquis au montant de 2400$. Le b&#226;timent construit au cours des ann&#233;es 1882 et 1883, au 1295, rue Des Cascades, &#233;tait l'&#339;uvre des architectes montr&#233;alais Jean-Baptiste Rester (1830-1896) et son fils Jean-Z&#233;phirin. Trois entrepreneurs pr&#233;sentent des soumissions pour la construction le 3 mars 1882 : L.-P. Morin, 10500$ ; Joseph Chenette, 10300$ ; Bernard &amp; Arbour, 10562$. C'est l'entrepreneur Joseph Chenette, plus bas soumissionnaire, qui a &#233;t&#233; retenu. Le contrat est conclu le 7 mars suivant.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH500/125-Station-5b66-eef0e.jpg?1693225547' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: right;' width='500' height='500' /&gt;Dans les archives de la Ville nous retrouvons deux rapports des architectes se plaignant de l'entrepreneur. Rapport du 29 septembre 1882 : &#171; Les soussign&#233;s architectes charg&#233;s de surveiller et diriger la construction des nouvelles stations de pompes d'incendie et de police pour cette ville, entreprises par messieurs Chenette et Renaud, sont forc&#233;s de vous faire rapport que les dits entrepreneurs n'ayant pas apport&#233; de l'ex&#233;cution des travaux la diligence n&#233;cessaire, les dits &#233;difices ne pourront &#234;tre livr&#233;s au temps convenu, savoir au premier octobre prochain. Il restera certainement &#224; faire d'apr&#232;s l'examen fait aujourd'hui au-del&#224; de la moiti&#233; des travaux entrepris &#187;. Le deuxi&#232;me rapport du 15 janvier suivant, adress&#233; directement &#224; l'entrepreneur, n'est gu&#232;re mieux: &#171; &#192; messieurs Chenette et Renaud, entrepreneurs, Saint-Hyacinthe. &#8211; Nous regrettons d'avoir encore &#224; vous trouver en d&#233;faut au sujet du peu de progr&#232;s que vous faites pour compl&#233;ter la construction de la station de police et de pompe que vous avez entreprise &#224; Saint-Hyacinthe et nous vous donnons avis, d&#232;s &#224; ce jour, qu'&#224; moins que vous ne preniez des moyens plus efficaces pour faire progresser votre ouvrage de mani&#232;re &#224; pouvoir en faire la livraison le ou avant le 1er avril prochain [1883], nous nous trouverons dans la p&#233;nible n&#233;cessit&#233; d'aviser &#224; prendre ces moyens nous-m&#234;mes. Nous regrettons de voir que vous n'avez pas pris toutes les pr&#233;cautions n&#233;cessaires pour la protection des murs de fondation contre les effets de la gel&#233;e, quoi que souvent requis de faire tout ouvrage indispensable pour &#233;viter le froid de s'introduire dans les caves, et nous vous tiendrons certainement responsable des dommages qui pourraient r&#233;sulter de ce manque de pr&#233;caution. Nous esp&#233;rons donc que vous allez vous efforcer par une plus grande activit&#233;, &#224; nous &#233;viter d'avoir recours &#224; des moyens aussi d&#233;sagr&#233;ables [&#8230;] &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Dans le rapport remis &#224; la s&#233;ance du Conseil municipal du 6 juillet 1883, on apprend que l'entrepreneur n'a pas compl&#232;tement respect&#233; le devis des ouvrages &#224; r&#233;aliser. Par exemple, il n'aurait pas install&#233; l'&#171; ornement en fer forg&#233; sur le sommet de la tour pour y suspendre la cloche d'alarme &#187;. Les architectes en font la nomenclature en y indiquant les montants qui seront par la suite d&#233;duits du dernier paiement pour un total de 161,46$. Selon ce rapport, le total des co&#251;ts de construction comprenant les frais d'architectes et diff&#233;rents &#171; extras &#187; s'&#233;l&#232;vent finalement &#224; 13066,13$ (12024,88$ construction, 1041,25$ architectes).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet immeuble construit au XIXe si&#232;cle &#224; l'&#233;poque des voitures &#224; chevaux ne r&#233;pond plus aux besoins d'un service de police et de pompiers des ann&#233;es 1960 malgr&#233; certains travaux d'agrandissement au cours des ans. Une lettre du 25 avril 1963, de Ga&#233;tan Bruneau, ing&#233;nieur de la Ville, adress&#233;e au Conseil municipal, t&#233;moigne de la fin des activit&#233;s au vieux b&#226;timent de la s&#233;curit&#233; publique : &#171; Par la pr&#233;sente, j'ai le plaisir de vous informer que jeudi le 18 avril dernier, le personnel, les v&#233;hicules d'incendies, les voitures de police et tout l'ameublement ont &#233;t&#233; transport&#233;s de l'emplacement du vieux poste de police et feu situ&#233; au 1295, rue Des Cascades au nouvel &#233;difice que nous venons de construire &#224; 925, avenue de Bourcherville. Les syst&#232;mes d'alarmes pour le vol et pour incendies, de m&#234;me que la radio-police ont aussi &#233;t&#233; mis en op&#233;ration au nouveau local, le m&#234;me jour &#187;. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Construit en 1882-1883, l'ancien immeuble de la s&#233;curit&#233; publique aurait &#233;t&#233; d&#233;truit au cours de l'ann&#233;e 1963. D&#232;s novembre 1962, une demande de d&#233;molition avait &#233;t&#233; adress&#233;e &#224; la Ville pour la partie Est du b&#226;timent, afin de permettre le d&#233;but de la construction de la Banque Royale, &#224; l'angle de la rue Sainte-Marie, partie int&#233;grante du futur centre commercial qui comprendrait &#233;galement un &#171; supermarch&#233; &#187; Steinberg. De nos jours, nous retrouvons la pharmacie Jean Coutu du centre ville &#224; cet endroit.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le poste de police et de pompiers vers 1963.&lt;br /&gt; Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH478. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet article de Luc Cordeau fut publi&#233; dans le journal &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 3 mars 2011. &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Ancien poste de police et pompiers de Saint-Hyacinthe</title>
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		<dc:date>2016-06-07T14:45:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>incendie</dc:subject>
		<dc:subject>S&#233;curit&#233; publique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Luc Cordeau &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 3 mars 2011. &lt;br class='autobr' /&gt; Journal Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 18 ao&#251;t 1881 : &#171;Le Conseil de la ville &#224; sa derni&#232;re s&#233;ance [12 ao&#251;t] a d&#233;cid&#233; d'acheter le terrain de monsieur Louis C&#244;t&#233; [au] coin des rues Cascades et Pi&#233;t&#233; [Duclos], pour y transporter la station de police et la maison des pompes. On devra y construire un &#233;difice convenable&#187;. L'acte de vente sign&#233; le 18 ao&#251;t devant le notaire Robert Desch&#232;nes, de Saint-Hyacinthe, nous apprend que le (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/incendie" rel="tag"&gt;incendie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/securite-publique" rel="tag"&gt;S&#233;curit&#233; publique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton581-24dec.jpg?1688733446' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Luc Cordeau&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 3 mars 2011.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Journal &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;, 18 ao&#251;t 1881 : &#171;Le Conseil de la ville &#224; sa derni&#232;re s&#233;ance [12 ao&#251;t] a d&#233;cid&#233; d'acheter le terrain de monsieur Louis C&#244;t&#233; [au] coin des rues Cascades et Pi&#233;t&#233; [Duclos], pour y transporter la station de police et la maison des pompes. On devra y construire un &#233;difice convenable&#187;. L'acte de vente sign&#233; le 18 ao&#251;t devant le notaire Robert Desch&#232;nes, de Saint-Hyacinthe, nous apprend que le terrain comprenant une superficie d'environ 25 000 pieds carr&#233;, a &#233;t&#233; acquis au montant de 2 400$. Le b&#226;timent construit au cours des ann&#233;es 1882 et 1883, au 1295, rue Des Cascades, &#233;tait l'&#339;uvre des architectes montr&#233;alais Jean-Baptiste Rester (1830-1896) et son fils Jean-Z&#233;phirin. Trois entrepreneurs pr&#233;sentent des soumissions pour la construction le 3 mars 1882 : L.-P. Morin, 10 500$ ; Joseph Chenette, 10 300$ ; Bernard &amp; Arbour, 10 562$. C'est l'entrepreneur Joseph Chenette, plus bas soumissionnaire, qui a &#233;t&#233; retenu. Le contrat est conclu le 7 mars suivant.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH500/Station-poli622b-6f174.jpg?1693225547' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: right;' width='500' height='500' /&gt;Dans les archives de la Ville nous retrouvons deux rapports des architectes se plaignant de l'entrepreneur. Rapport du 29 septembre 1882 : &#171;Les soussign&#233;s architectes charg&#233;s de surveiller et diriger la construction des nouvelles stations de pompes d'incendie et de police pour cette ville, entreprises par messieurs Chenette et Renaud, sont forc&#233;s de vous faire rapport que les dits entrepreneurs n'ayant pas apport&#233; de l'ex&#233;cution des travaux la diligence n&#233;cessaire, les dits &#233;difices ne pourront &#234;tre livr&#233;s au temps convenu, savoir au premier octobre prochain. Il restera certainement &#224; faire d'apr&#232;s l'examen fait aujourd'hui au-del&#224; de la moiti&#233; des travaux entrepris&#187;. Le deuxi&#232;me rapport du 15 janvier suivant, adress&#233; directement &#224; l'entrepreneur, n'est gu&#232;re mieux: &#171;&#192; messieurs Chenette et Renaud, entrepreneurs, Saint-Hyacinthe. &#8211; Nous regrettons d'avoir encore &#224; vous trouver en d&#233;faut au sujet du peu de progr&#232;s que vous faites pour compl&#233;ter la construction de la station de police et de pompe que vous avez entreprise &#224; Saint-Hyacinthe et nous vous donnons avis, d&#232;s &#224; ce jour, qu'&#224; moins que vous ne preniez des moyens plus efficaces pour faire progresser votre ouvrage de mani&#232;re &#224; pouvoir en faire la livraison le ou avant le 1er avril prochain [1883], nous nous trouverons dans la p&#233;nible n&#233;cessit&#233; d'aviser &#224; prendre ces moyens nous-m&#234;mes. Nous regrettons de voir que vous n'avez pas pris toutes les pr&#233;cautions n&#233;cessaires pour la protection des murs de fondation contre les effets de la gel&#233;e, quoi que souvent requis de faire tout ouvrage indispensable pour &#233;viter le froid de s'introduire dans les caves, et nous vous tiendrons certainement responsable des dommages qui pourraient r&#233;sulter de ce manque de pr&#233;caution. Nous esp&#233;rons donc que vous allez vous efforcer par une plus grande activit&#233;, &#224; nous &#233;viter d'avoir recours &#224; des moyens aussi d&#233;sagr&#233;ables [&#8230;]&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Dans le rapport remis &#224; la s&#233;ance du Conseil municipal du 6 juillet 1883, on apprend que l'entrepreneur n'a pas compl&#232;tement respect&#233; le devis des ouvrages &#224; r&#233;aliser. Par exemple, il n'aurait pas install&#233; l'&#171;ornement en fer forg&#233; sur le sommet de la tour pour y suspendre la cloche d'alarme&#187;. Les architectes en font la nomenclature en y indiquant les montants qui seront par la suite d&#233;duits du dernier paiement pour un total de 161,46$. Selon ce rapport, le total des co&#251;ts de construction comprenant les frais d'architectes et diff&#233;rents &#171;extras&#187; s'&#233;l&#232;vent finalement &#224; 13 066,13$ (12 024,88$ construction, 1041,25$ architectes).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet immeuble construit au XIX si&#232;cle &#224; l'&#233;poque des voitures &#224; chevaux ne r&#233;pond plus aux besoins d'un service de police et de pompiers des ann&#233;es 1960 malgr&#233; certains travaux d'agrandissement au cours des ans. Une lettre du 25 avril 1963, de Ga&#233;tan Bruneau, ing&#233;nieur de la Ville, adress&#233;e au Conseil municipal, t&#233;moigne de la fin des activit&#233;s au vieux b&#226;timent de la s&#233;curit&#233; publique : &#171;Par la pr&#233;sente, j'ai le plaisir de vous informer que jeudi le 18 avril dernier, le personnel, les v&#233;hicules d'incendies, les voitures de police et tout l'ameublement ont &#233;t&#233; transport&#233;s de l'emplacement du vieux poste de police et feu situ&#233; au 1295, rue Des Cascades au nouvel &#233;difice que nous venons de construire &#224; 925, avenue de Bourcherville. Les syst&#232;mes d'alarmes pour le vol et pour incendies, de m&#234;me que la radio-police ont aussi &#233;t&#233; mis en op&#233;ration au nouveau local, le m&#234;me jour&#187;. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Construit en 1882-1883, l'ancien immeuble de la s&#233;curit&#233; publique aurait &#233;t&#233; d&#233;truit au cours de l'ann&#233;e 1963. D&#232;s novembre 1962, une demande de d&#233;molition avait &#233;t&#233; adress&#233;e &#224; la Ville pour la partie Est du b&#226;timent, afin de permettre le d&#233;but de la construction de la Banque Royale, &#224; l'angle de la rue Sainte-Marie, partie int&#233;grante du futur centre commercial qui comprendrait &#233;galement un &#171;supermarch&#233;&#187; Steinberg. De nos jours, nous retrouvons la pharmacie Jean Coutu du centre ville &#224; cet endroit.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Poste de police et pompiers en 1964. Photo Gilbert Brouillette, CH478/S14. Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe. &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Les grands disparus des ann&#233;es 1960 (1)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/les-grands-disparus-des-annees</link>
		<guid isPermaLink="true">https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/les-grands-disparus-des-annees</guid>
		<dc:date>2016-03-02T16:00:10Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Patrimoine b&#226;ti</dc:subject>
		<dc:subject>S&#233;curit&#233; publique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Anne-Sophie Robert &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 28 f&#233;vrier 2007. &lt;br class='autobr' /&gt; &#171;Il est temps que &#231;a change!&#187; Tel est le slogan du Parti lib&#233;ral du Qu&#233;bec de Jean Lesage en ce d&#233;but de d&#233;cennie 1960. Le Qu&#233;bec est en effervescence apr&#232;s le r&#232;gne de Duplessis et le mot modernisme est sur toutes les l&#232;vres, surtout sur celles des politiciens qui d&#233;sirent une grande mise &#224; jour de la soci&#233;t&#233; qu&#233;b&#233;coise et de son image. &lt;br class='autobr' /&gt; On construit de grands stationnements, des autoroutes et de nouveaux &#233;difices (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/securite-publique" rel="tag"&gt;S&#233;curit&#233; publique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton526-4766d.jpg?1688733367' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Par &lt;strong&gt;Anne-Sophie Robert&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 28 f&#233;vrier 2007.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &#171;Il est temps que &#231;a change!&#187; Tel est le slogan du Parti lib&#233;ral du Qu&#233;bec de Jean Lesage en ce d&#233;but de d&#233;cennie 1960. Le Qu&#233;bec est en effervescence apr&#232;s le r&#232;gne de Duplessis et le mot modernisme est sur toutes les l&#232;vres, surtout sur celles des politiciens qui d&#233;sirent une grande mise &#224; jour de la soci&#233;t&#233; qu&#233;b&#233;coise et de son image.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;br /&gt; On construit de grands stationnements, des autoroutes et de nouveaux &#233;difices avec les mat&#233;riaux &#224; la mode. De nombreux &#233;difices, que l'ont jugerait aujourd'hui patrimoniaux, disparaissent sous les pics des d&#233;molisseurs. On voit ce ph&#233;nom&#232;ne dans toutes les villes du Qu&#233;bec. Saint-Hyacinthe y go&#251;te &#233;galement. Voici quatre exemples de d&#233;molition qui font mal au c&#339;ur lorsqu'on pense aujourd'hui &#224; toute l'histoire que ces &#233;difices repr&#233;sentaient : le Couvent Notre-Dame-de-Lorette, la station de police et pompiers de la rue Cascades, l'Ouvroir Sainte-Genevi&#232;ve et l'ancien palais de justice.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;&lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH197/124-Couvent-f968-e923d.jpg?1693225547' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin-top: 15px; margin-bottom: 15px;' width='500' height='197' /&gt;&lt;br /&gt; Le couvent Notre-Dame-de-Lorette&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le couvent Notre-Dame-de-Lorette &#233;tait situ&#233; au coin des rues Girouard ouest et Bourdages, pr&#232;s de l'&#233;v&#234;ch&#233; et de la cath&#233;drale cr&#233;ant ainsi un ensemble harmonieux, bris&#233; aujourd'hui par l'&#233;difice f&#233;d&#233;ral des postes. Construit en 1852 par le ma&#238;tre-ma&#231;on Joseph Barbeau, le couvent de trois &#233;tages abritait les S&#339;urs de la Congr&#233;gation Notre-Dame qui s'&#233;taient install&#233;es &#224; Saint-Hyacinthe pour assurer l'enseignement des jeunes filles. En juillet 1858, elles sont remplac&#233;es par les S&#339;urs de la Pr&#233;sentation-de-Marie qui y enseigneront pendant 103 ans.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au moment de l'achat du terrain par le gouvernement f&#233;d&#233;ral en 1962, l'institution se nomme l'Acad&#233;mie de Lorette et accueille les &#233;l&#232;ves externes, d&#233;sirant suivre le cours de Lettres et sciences. Les &#233;l&#232;ves pensionnaires, quant &#224; elles, suivent le m&#234;me cours, mais au Coll&#232;ge Saint-Maurice.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le but de l'acquisition de ce terrain par le gouvernement f&#233;d&#233;ral est d'y construire un &#233;difice f&#233;d&#233;ral abritant sous le m&#234;me toit les postes, les douanes et accises ainsi que l'assurance-ch&#244;mage. Le d&#233;put&#233; de Saint-Hyacinthe-Bagot, Th&#233;o. Ricard fait de nombreuses d&#233;marches pour que se r&#233;alise ce projet. Il est &#224; noter qu'&#224; cette &#233;poque l'&#201;tat alloue de fortes sommes pour la construction d'&#233;difices gouvernementaux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe &lt;/em&gt;pr&#233;sente, le 9 f&#233;vrier 1961, une photographie de la d&#233;molition de l'Acad&#233;mie de Lorette. Les travaux sont confi&#233;s aux Entreprises Paul Brodeur de Saint-Hyacinthe. L'&#233;difice f&#233;d&#233;ral est construit en 1962. Les plans ont &#233;t&#233; produits par le bureau des architectes A.-A. Cyr, Charles Michaud et Marcel Cyr de Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;La station de police et pompiers&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Autrefois, la station de police et pompiers &#233;taient situ&#233;e sur la rue Cascades entre les rues Sainte-Marie et Pi&#233;t&#233; (aujourd'hui Duclos). L'architecture de cet &#233;difice, construit en 1882 par Chenette &amp; Cie, &#233;tait d'inspiration victorienne. On retrouvait au rez-de-chauss&#233;e les appareils, aux &#233;tages le dortoir et des salles de repos et &#224; c&#244;t&#233; la maison du gardien. Cet &#233;difice sera agrandi en 1895 et op&#233;rationnel jusqu'en 1962.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On apprend dans le &lt;em&gt;Courrier de Saint-Hyacinthe &lt;/em&gt;du 9 f&#233;vrier 1961 qu'un syndicat d'hommes d'affaires de Montr&#233;al projette de construire un centre commercial au centre-ville de Saint-Hyacinthe sur le site de la station de police et des pompiers. Une arcade relierait ce centre commercial au nouveau magasin Woolworth passant ainsi au-dessus de la rue Duclos et une salle de quille occuperait l'&#233;tage sup&#233;rieur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Est-il n&#233;cessaire de pr&#233;ciser que le groupe d'hommes d'affaires n'a pas l'intention de r&#233;nover l'&#233;difice de la station pour l'adapter &#224; son projet ? Nous ne sommes pas encore &#224; l'&#232;re de l'int&#233;gration d'&#233;difices patrimoniaux aux projets modernes. La r&#233;alisation du projet est conditionnelle au fait que la ville doit trouver un site pour la construction de la nouvelle station de police et des pompiers que le groupe d'hommes d'affaires montr&#233;alais propose de financer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; D&#232;s le printemps 1961, le terrain de la station sur la rue Cascades est lou&#233; &#224; Decarries, Vinet &amp; Cie qui repr&#233;sente le groupe de Montr&#233;al. La compagnie signe un bail emphyt&#233;otique de 6 000 $ par ann&#233;e pendant 50 ans. Dans l'&#233;dition du 19 octobre 1961 du &lt;em&gt;Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;, on annonce que le nouvel emplacement de la station de police et des pompiers sera situ&#233; pr&#232;s du viaduc de la rue Girouard dans le parc situ&#233; entre les rues Boucherville, Saint-Michel (Robert) et Brodeur o&#249; se trouvait autrefois l'usine &#224; gaz. Cet endroit est jug&#233; plus central maintenant que la ville s'est d&#233;velopp&#233;e au-del&#224; du chemin de fer du Grand Tronc.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On apprend &#233;galement que la r&#233;alisation des plans sera confi&#233;e aux architectes Desnoyers et Brodeur de Saint-Hyacinthe. L'ancienne station est vraisemblablement d&#233;molie en 1962. Elle tr&#244;nait fi&#232;rement au centre de la ville, &#224; l'endroit m&#234;me o&#249; se trouve aujourd'hui le stationnement du petit centre commercial abritant la pharmacie Jean Coutu et le march&#233; Viande-O-Bec. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photos:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le couvent Notre-Dame-de-Lorette vers 1915 et la station de police et pompiers vers 1900.&lt;br /&gt; Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cet article est le premier d'une s&#233;rie de deux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/les-grands-disparus-des-annees-527&#034;&gt;Article 2 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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