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	<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Notes d'histoire de Saint-Hyacinthe (16)</title>
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		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>&#201;conomie</dc:subject>
		<dc:subject>Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>industrie</dc:subject>
		<dc:subject>Patrimoine industriel</dc:subject>
		<dc:subject>Patrimoine commercial</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Luc Cordeau &lt;br class='autobr' /&gt;
Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe &lt;br class='autobr' /&gt;
Penman's / Canadian Pipe &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171;La Penman's Mfg. Co., doit commencer bient&#244;t la construction d'une nouvelle b&#226;tisse pour l'emmagasinage de son mat&#233;riel brut, cette compagnie ayant vendue &#224; la Canadian Pipe Organ l'immense b&#226;timent situ&#233; sur le c&#244;t&#233; nord de la voie du Grand Tronc et quelle utilisait pour fin d'emmagasinage depuis plusieurs ann&#233;es&#187; (L'Union, 2 juillet 1910). Cet immeuble ayant appartenu &#224; la Compagnie d'orgues [1910-1931] existe toujours, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/economie" rel="tag"&gt;&#201;conomie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/saint-hyacinthe" rel="tag"&gt;Saint-Hyacinthe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/industrie" rel="tag"&gt;industrie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/patrimoine-industriel" rel="tag"&gt;Patrimoine industriel&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/patrimoine-commercial" rel="tag"&gt;Patrimoine commercial&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton1184-8222a.jpg?1688732357' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Par &lt;strong&gt;Luc Cordeau&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Penman's / Canadian Pipe &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&#171;La Penman's Mfg. Co., doit commencer bient&#244;t la construction d'une nouvelle b&#226;tisse pour l'emmagasinage de son mat&#233;riel brut, cette compagnie ayant vendue &#224; la Canadian Pipe Organ l'immense b&#226;timent situ&#233; sur le c&#244;t&#233; nord de la voie du Grand Tronc et quelle utilisait pour fin d'emmagasinage depuis plusieurs ann&#233;es&#187; (&lt;em&gt;L'Union,&lt;/em&gt; 2 juillet 1910). Cet immeuble ayant appartenu &#224; la Compagnie d'orgues [1910-1931] existe toujours, en 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;img alt=&#034;La cie d'orgues canadiennes&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/note_histoire/CH097 compagnie-dorgues-canadienne.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Canal Richelieu-Yamaska&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Au tournant du XXe si&#232;cle, un ambitieux projet aurait modifi&#233; le paysage de la Ville de Saint-Hyacinthe et de sa r&#233;gion s'il s'&#233;tait r&#233;alis&#233;, autant au niveau g&#233;ographie physique que du d&#233;veloppement des municipalit&#233;s concern&#233;es. &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;, 11 novembre 1899 : &#171;Le nouveau canal. &#8211; M. Michaud, ing&#233;nieur du d&#233;partement des travaux publics d'Ottawa qui est &#224; faire des explorations entre Saint-C&#233;saire et Iberville, en vue de construire un canal pour communiquer la rivi&#232;re Yamaska avec la rivi&#232;re Richelieu, et procurer &#224; Saint-Hyacinthe tous les avantages de la navigation, vient de faire un rapport qui &#233;tabli le fait qu'actuellement, le niveau de l'Yamaska &#224; Saint-C&#233;saire, est de deux pieds plus &#233;lev&#233; que le niveau du Richelieu &#224; Iberville&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Ce projet est repris quelques ann&#233;es plus tard et l'ing&#233;nieur Michaud est &#224; nouveau mandat&#233; pour r&#233;aliser une &#233;tude. Journal &lt;em&gt;La Tribune&lt;/em&gt;, Saint-Hyacinthe, 16 juillet 1909 : &#171;L'hon. L.P. Brodeur, ministre [f&#233;d&#233;ral] de la Marine et des P&#234;cheries dans les discours qu'il pronon&#231;a aux assembl&#233;es politiques de juin et d'octobre 1908, &#224; Saint-Hyacinthe, avait &#233;mis une id&#233;e, dont la mise en ex&#233;cution ne serait peut-&#234;tre pas impossible et serait d'une utilit&#233; incontestable pour Saint-Hyacinthe et ses environs. Cette id&#233;e serait d'unir la rivi&#232;re Yamaska au Richelieu, entre Saint-C&#233;saire et Saint-Jean. Comme on a pr&#233;tendu que le niveau du Richelieu &#224; Saint-Jean &#233;tait plus &#233;lev&#233; que celui de l'Yamaska &#224; Saint-Hyacinthe, et qu'ainsi ce projet serait plut&#244;t pr&#233;judiciable &#224; notre ville, le ministre de la marine a charg&#233; M. Lamoureux, ing&#233;nieur de ce d&#233;partement et monsieur J.L. Michaud, ing&#233;nieur en chef des travaux publics pour le district de Montr&#233;al, de faire le relev&#233; du niveau de ces rivi&#232;res &#224; Saint-Jean et &#224; Saint-Hyacinthe. Personne ne conteste les avantages que procurerait un canal permettant aux navires de s'avancer jusqu'&#224; Saint-Hyacinthe, les manufactures et le commerce en g&#233;n&#233;ral y gagnerait beaucoup, et une &#232;re de prosp&#233;rit&#233; commencerait pour notre ville. Aussi ce n'est sans une grande anxi&#233;t&#233; qu'on attend, &#224; Saint-Hyacinthe et en ses environs, le r&#233;sultat de l'examen fait par l'ing&#233;nieur Lamoureux&#187;. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Magasin M.O. David&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Journal &lt;em&gt;La Tribune&lt;/em&gt;, Saint-Hyacinthe, 17 juin 1910 : &#171;Monsieur le notaire M.A. David &#224; l'avenir prendra une part active &#224; la direction des affaires de l'importante maison M.O. David, qui vient encore de s'agrandir consid&#233;rablement et d'ajouter de nouveaux d&#233;partements&#187;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Manufacture de vinaigre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Le Courrier&lt;/em&gt;, 11 novembre 1899 : &#171;La manufacture de vinaigre situ&#233;e au village Saint-Joseph pr&#232;s du pont du centre, propri&#233;t&#233; de monsieur Dubuc, a &#233;t&#233; compl&#232;tement incendi&#233;e hier matin vers les cinq heures. Notre brigade appel&#233;e sur les lieux, a pu circonscrire l'incendie &#224; l'immeuble en flammes et prot&#233;ger les r&#233;sidences et b&#226;tisses voisines. Les dommages sont &#233;valu&#233;s &#224; trois ou quatre mille dollars&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Cheval mors aux dents&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;La Tribune&lt;/em&gt;, 31 juillet 1908 : &#171;Dimanche soir, vers huit heures, monsieur Jules Payan, marchand de Montr&#233;al [natif de Saint-Hyacinthe], a &#233;t&#233; victime d'un accident s&#233;rieux. Au moment o&#249; il passait vis-&#224;-vis la propri&#233;t&#233; Boivin, dans le quartier 5, avec son automobile, le cheval du juge Tellier, effray&#233; par le bruit de la machine, ainsi que des fanaux, prit le mors aux dents se dirigeant dans la direction de la ville. Monsieur Payan, voyant ce qui se passait, arr&#234;ta vite sa machine et courut avec d'autres passants au secours de l'&#233;quipage. Apr&#232;s une course de quelques arpents, le cheval s'arr&#234;ta, et l'on se mit &#224; le d&#233;teler, monsieur Payan travaillant avec les autres. Tout &#224; coup la b&#234;te fit une ruade, et frappa ce dernier sur la m&#226;choire inf&#233;rieure. Notre ami tomba inanim&#233; dans la rue. On cru qu'il &#233;tait mort. Il fut transport&#233; &#224; la r&#233;sidence de monsieur Aim&#233; Amyot, manufacturier, o&#249; l'on fit venir quatre ou cinq m&#233;decins. Vers les dix heures, monsieur Payan n'avait pas recouvr&#233; sa connaissance. Alors, on le fit transporter &#224; la demeure de son p&#232;re, monsieur Paul-F. Payan, rue Girouard. Apr&#232;s de nombreuses injections de rem&#232;des puissants, il est enfin revenu &#224; lui. Aujourd'hui, monsieur Payan va bien, et l'on esp&#232;re qu'il en sera quitte avec une blessure de deux pouces de longueur, sur le bas de la figure&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Photo: &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
La Compagnie d'orgues canadiennes en 1912. Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH097. Photographie: B-J H&#233;bert, photographe. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Cet article est le 16e d'une longue s&#233;rie.&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/notes-d-histoire-de-saint-982&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Notes d'histoire de Saint-Hyacinthe (15)&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/notes-d-histoire-de-saint-1185?var_mode=calcul&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Notes d'histoire de Saint-Hyacinthe (17)&lt;/a&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Notes d'histoire de Saint-Hyacinthe (14)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/notes-d-histoire-de-saint-977</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Patrimoine industriel</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Luc Cordeau &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 28 novembre 2007 &lt;br class='autobr' /&gt; La Canadian U.S. Knitting. &lt;br class='autobr' /&gt; Le Qu&#233;bec est frapp&#233; par une r&#233;cession &#233;conomique au cours des ann&#233;es 1920 &#224; 1922, qui affecte notamment l'agriculture et l'industrie. La reprise s'amorce d&#232;s l'automne 1922. Journal Le Clairon, Saint-Hyacinthe, 1er septembre 1922 : &#171;La condition du travail s'am&#233;liore &#224; Saint-Hyacinthe. [&#8230;] Quant &#224; nos filatures, la Canadian Manhasset, la Penman's et cette nouvelle, qui vient &#224; peine de se mettre (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton977-7412b.jpg?1688732357' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Luc Cordeau&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 28 novembre 2007&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;La Canadian U.S. Knitting.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le Qu&#233;bec est frapp&#233; par une r&#233;cession &#233;conomique au cours des ann&#233;es 1920 &#224; 1922, qui affecte notamment l'agriculture et l'industrie. La reprise s'amorce d&#232;s l'automne 1922. Journal &lt;em&gt;Le Clairon&lt;/em&gt;, Saint-Hyacinthe, 1er septembre 1922 : &#171;La condition du travail s'am&#233;liore &#224; Saint-Hyacinthe. [&#8230;] Quant &#224; nos filatures, la Canadian Manhasset, la Penman's et cette nouvelle, qui vient &#224; peine de se mettre en fonction, la Canadian US Khitting, fonctionnent bien pour le temps, et on ne doute pas que leurs affaires vont aller en s'am&#233;liorant&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;em&gt;Le Clairon&lt;/em&gt;, 29 d&#233;cembre 1922 : &#171;Le maire Bouchard vient de conclure, dans la matin&#233;e, un arrangement avec la compagnie U.S. Knitting, en vertu duquel cette compagnie a d&#233;cid&#233; de construire une importante manufacture &#224; Saint-Hyacinthe en 1923. Les citoyens donneront un site d'une valeur de quatre mille quatre cents dollars. Cette compagnie se propose d'employer cent personnes, et d'investir entre cent cinquante et deux cent mille piastres de capital dans cette affaire. Les plans de la nouvelle industrie seront pr&#233;par&#233;s d&#232;s la semaine prochaine&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH299/14-Canadian-6aa4-918b5.jpg?1692352511' width='500' height='299' /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &#171;Le maire T&#233;lesphore-Damien Bouchard en compagnie du pr&#233;sident de la Chambre de commerce, ont conclu un arrangement avec monsieur Miller, g&#233;rant g&#233;n&#233;ral de la Compagnie Canadian Knitting Company, au sujet de l'&#233;tablissement &#224; Saint-Hyacinthe d'une nouvelle industrie. La Canadian U.S. Knitting Company, est une filiale de la United States Knitting Company ayant d'importantes manufactures &#224; Pawtucket (&#201;tats-Unis). La manufacture de Saint-Hyacinthe fabriquera des tricots de coton et de laine servant &#224; la fabrication d'articles en caoutchouc. Ces produits serviront &#224; la consommation domestique et pour l'exportation dans toutes les possessions britanniques. La manufacture qui sera construite sur la rue Morison, sera en brique et comprendra toutes les am&#233;liorations modernes. Elle devra &#234;tre pr&#234;te pour juin prochain. La Ville s'est engag&#233;e &#224; voter une exemption de taxes pour dix ans, en plus de construire les trottoirs, les &#233;gouts et les services d'eau&#187; (&lt;em&gt;Le Clairon&lt;/em&gt;, 5 janvier 1923).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Lors de l'assembl&#233;e du Conseil municipal de la Ville de Saint-Hyacinthe, du 17 janvier 1923, &#171;son honneur le Maire d&#233;clare qu'il fixe les 8 et 9 f&#233;vrier 1923, et les jours suivants si n&#233;cessaire, pour la votation, afin de s'assurer si le r&#232;glement no 331, accordant une commutation de taxes &#224; la Canadian U.S. Knitting Co., [le montant de taxes pour la compagnie sera de 1,00$ par ann&#233;e pendant dix ans] soit adopt&#233;&#187; (&lt;em&gt;Le Clairon&lt;/em&gt;, 19 janvier 1923). &#171;La nouvelle manufacture. - C'est jeudi et vendredi de la semaine prochaine, 8 et 9 f&#233;vrier, que sera pris le vote des propri&#233;taires fonciers sur l'exemption de taxes en faveur de la nouvelle manufacture de tricots que la Canadian U.S. Knitting Co., doit construire &#224; Saint-Hyacinthe. Le vote sera pris dans la nouvelle b&#226;tisse de l'H&#244;tel-de-Ville, rue Girouard, entre huit heures du matin et cinq heures de l'apr&#232;s-midi. Tous les propri&#233;taires devront se rendre au poll pour aider le maire et le conseil municipal &#224; augmenter le nombre de nos industries&#187; (&lt;em&gt;Le Clairon&lt;/em&gt;, 2 f&#233;vrier 1923). &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Nouvelle manufacture&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &#171;M. J.-N. Dubrule, g&#233;rant de la Eastern Manufacturing Co., a fait enregistrer une d&#233;claration, &#224; l'effet qu'il entend manufacturer &#224; l'avenir, des bo&#238;tes en carton, sous le nom de Yamaska Paper Box Factory&#187; (L'Union, 20 janvier 1910).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;84e bataillon&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &#171;Lord Aylmer, l'un des principaux officiers de la milice canadienne, est venu lundi soir visiter l'arsenal. Les officiers du 84e bataillon lui ont fait une jolie r&#233;ception &#224; l'H&#244;tel Yamaska&#187; (journal &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;, 7 septembre 1904).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Banquet Voyageurs &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;L'Union&lt;/em&gt;, mardi 18 janvier 1910 : &#171;Un joli banquet. - Le cercle des Voyageurs de commerce de Saint-Hyacinthe donne son quatri&#232;me d&#238;ner annuel. - D'int&#233;ressants et spirituels discours y sont prononc&#233;s. - Le banquet annuel des Voyageurs de commerce a eu lieu samedi soir dernier, &#224; l'H&#244;tel du Canada. Le maire Payan &#233;tait parmi les h&#244;tes les plus distingu&#233;s&#187;. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Accident au Courrier&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &#171;Un accident est arriv&#233; &#224; un jeune Dubuc, du Patronage St-Vincent de Paul. Ce jeune homme &#233;tait &#224; l'emploi du journal &lt;em&gt;Le Courrier&lt;/em&gt;. Il s'est &#233;cras&#233; la main dans une presse &#224; imprimer. Ses blessures quoique tr&#232;s douloureuses ne n&#233;cessiteront probablement pas l'amputation de la main&#187; (&lt;em&gt;L'Union&lt;/em&gt;, 20 janvier 1910).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Pont des soupirs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Journal &lt;em&gt;La Tribune de St-Hyacinthe&lt;/em&gt;, 16 septembre 1904 : &#171;La cit&#233; de Saint-Hyacinthe a fait refaire &#224; neuf le pont qu'on appelait autrefois le Pont des soupirs, situ&#233; sur la rue Girouard, en face de la propri&#233;t&#233; des Fr&#232;res Maristes. Les noms des &#233;coliers de vingt g&#233;n&#233;rations &#233;taient inscrits sur les rampes de ce pont, ces rampes devraient &#234;tre conserv&#233;es &#224; titre de reliques&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo: &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Canadian U.S. Knitting Co., [1923].&lt;br /&gt; Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH085 Studio B-J H&#233;bert, photographe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet article est le treizi&#232;me d'une longue s&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/notes-d-histoire-de-saint-918&#034;&gt;Notes d'histoire de Saint-Hyacinthe (13)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/notes-d-histoire-de-saint-982&#034;&gt;Notes d'histoire de Saint-Hyacinthe (15)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>O. Chalifoux et fils</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/o-chalifoux-et-fils</link>
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		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>agriculture</dc:subject>
		<dc:subject>Patrimoine industriel</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par H&#233;l&#232;ne Sylvestre &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 15 mars 1978. &lt;br class='autobr' /&gt; Une des plus anciennes et des plus importantes industries du Qu&#233;bec fut fond&#233;e &#224; Saint-Hyacinthe en 1848, par Monsieur Olivier Chalifoux, sous le nom de O. Chalifoux &amp; Fils Lt&#233;e, manufacturiers de machines &#224; battre, machines pour presser le foin, scies &#224; bois et engins &#224; gazoline. Cette industrie &#233;tait situ&#233;e sur la rue des Cascades, en arri&#232;re du bureau de poste. Apr&#232;s des d&#233;buts modestes, l'entreprise prit de (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/patrimoine-industriel" rel="tag"&gt;Patrimoine industriel&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton975-bd1a8.jpg?1688716292' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par H&#233;l&#232;ne Sylvestre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 15 mars 1978.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une des plus anciennes et des plus importantes industries du Qu&#233;bec fut fond&#233;e &#224; Saint-Hyacinthe en 1848, par Monsieur Olivier Chalifoux, sous le nom de O. Chalifoux &amp; Fils Lt&#233;e, manufacturiers de machines &#224; battre, machines pour presser le foin, scies &#224; bois et engins &#224; gazoline. Cette industrie &#233;tait situ&#233;e sur la rue des Cascades, en arri&#232;re du bureau de poste. Apr&#232;s des d&#233;buts modestes, l'entreprise prit de l'ampleur et environ 450 machines sortaient de l'usine annuellement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 5 septembre 1882, les ateliers de ces entreprenants industriels furent compl&#232;tement d&#233;truits par un incendie. F&#226;cheusement et comme en 1880, l'aqueduc et la pompe &#224; incendie ne fonctionn&#232;rent qu'apr&#232;s un long retard. Cette fois, la faute retomba sur les pompiers, qui, para&#238;t-il, &#224; l'heure de l'alarme, pique-niquaient sous les pins du champ de course.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH850/Guide-1904_O2342-f3240.jpg?1690958424' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: right;' width='500' height='850' /&gt;La Compagnie dut alors transporter ses ateliers sur la rue de La Bru&#232;re o&#249; elle occupait un espace de 31,000 pieds carr&#233;s. En 1883, un personnel de 75 hommes recevait annuellement $27,000 de salaires, ce qui fait une moyenne de $360 par ann&#233;e, (salaire loin de la r&#233;alit&#233; actuelle). Au cours de la m&#234;me ann&#233;e, au-del&#224; de $110 000 de produits furent exp&#233;di&#233;s dans toutes les parties du Canada.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le fondateur de cette entreprise, Monsieur Olivier Chalifoux mourut en 1904 et son fils Hubert Tr&#232;fle dirigea l'exploitation sous le nom d'O. Chalifoux &amp; Fils Lt&#233;e. D'ann&#233;e en ann&#233;e, l'entreprise prit de l'essor, beaucoup de cultivateurs des ann&#233;es 1916 et ant&#233;rieures se rappelleront les presses &#224; foin actionn&#233;es par les chevaux, connues dans le temps sous le nom de &#034;Horse Power &#034;, ainsi que tous les autres instruments agricoles de l'&#233;poque. Vers les ann&#233;es 1910, l'entreprise Chalifoux se fusionnait &#224; Volcano et quelques ann&#233;es plus tard, Monsieur Wilfrid Girouard achetait les int&#233;r&#234;ts de Monsieur Chalifoux pour continuer sous le nom de O. Chalifoux &amp; Fils. En 1925, cette derni&#232;re achetait la maison F.X. Bertrand et transportait l'usine sur la rue Ste-Anne. Les nouveaux acqu&#233;reurs ont eu l'heureuse id&#233;e de s'abriter sous le nom de O. Chalifoux &amp; Fils, quoique ne renfermant aucun membre de cette famille, afin de profiter de l'excellente r&#233;putation du plus vieil industriel de St-Hyacinthe. Aujourd'hui, cette industrie op&#232;re sous le nom de Volcano Lt&#233;e.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les ateliers d&#233;sert&#233;s de la rue La Bru&#232;re furent acquis par les religieuses de St-Joseph. Gr&#226;ce &#224; un passage souterrain, elles les utilisent comme une d&#233;pendance de leur grande maison.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Monsieur Tr&#233;fl&#233; Chalifoux mourut en 1918, &#224; l'&#226;ge de 65 ans. Il a laiss&#233; le souvenir d'un gentilhomme et au point de vue religieux il pratiquait ses devoirs avec cette franche libert&#233; qui en impose. Il avait &#233;t&#233; &#233;chevin de 1889 &#224; 1892, pr&#233;sident de la Cie de Gas et d'&#201;lectricit&#233;, &#224; cette &#233;poque-l&#224; amalgam&#233;e avec la Southern Canada Power dont il &#233;tait I un des directeurs. Il &#233;tait pr&#233;sident de la Provinciale-Vie et fit aussi partie du comit&#233; ex&#233;cutif de I' Association des Manufacturiers du Canada et de la Chambre de Commerce de Montr&#233;al. En 1889, il fut charg&#233; avec l'ex&#233;cuteur de la succession de F.X. Beaudry, de I'organisation, &#224; Montr&#233;al, de I'&#201;cole industrielle et, l'ann&#233;e suivante, de celle de Joliette. Puis il se consacra &#224; son &#233;tablissement la Maison O. Chalifoux &amp; Fils Lt&#233;e.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Comme survivants &#224; cette famille bien connue de Saint-Hyacinthe, quatre petits-enfants: Madame Marcel Dorais (Andr&#233;e Goyeau), Monsieur Jean Goyeau, enfants de Juliette Chalifoux, Madame Marcel Lebeau (Lucille Beaudet) fille d'Eva Chalifoux et Hubert Chalifoux, fils de Lionel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Illustration:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Le Guide de Saint-Hyacinthe 1904&lt;/em&gt;, p. 195. Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH478.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>De La Providence au Monde (3)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/de-la-providence-au-monde-3</link>
		<guid isPermaLink="true">https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/de-la-providence-au-monde-3</guid>
		<dc:date>2017-05-11T13:59:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>industrie</dc:subject>
		<dc:subject>Patrimoine industriel</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Albert R&#233;millard Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 16 f&#233;vrier 2017. &lt;br class='autobr' /&gt;
De nos jours : Olymel C'est en 1990 que d&#233;bute le d&#233;sossement des fesses de porc. Ce qui devait entra&#238;ner la fermeture de la salle de coupe en avril 1992, et &#224; partir de 1993, la poursuite du d&#233;sossement des fesses seulement. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'ann&#233;e 1996 marque la prise de contr&#244;le de la soci&#233;t&#233; en commandite Olymel par la Coop&#233;rative f&#233;d&#233;r&#233;e de Qu&#233;bec&#8201;; aussi, signalons le d&#233;part de monsieur Ronald St-Jean et l'arriv&#233;e de monsieur R&#233;jean (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton759-8c270.jpg?1688716390' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Par Albert R&#233;millard&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe &lt;/em&gt;le 16 f&#233;vrier 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;De nos jours : Olymel&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;C'est en 1990 que d&#233;bute le d&#233;sossement des fesses de porc. Ce qui devait entra&#238;ner la fermeture de la salle de coupe en avril 1992, et &#224; partir de 1993, la poursuite du d&#233;sossement des fesses seulement.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;L'ann&#233;e 1996 marque la prise de contr&#244;le de la soci&#233;t&#233; en commandite Olymel par la Coop&#233;rative f&#233;d&#233;r&#233;e de Qu&#233;bec&#8201;; aussi, signalons le d&#233;part de monsieur Ronald St-Jean et l'arriv&#233;e de monsieur R&#233;jean Nadeau.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Disons ici, qu'Olymel r&#233;sultait de la fusion des actifs, en 1991, de deux chefs de file de l'industrie porcine au Canada : le Groupe Olympia Lt&#233;e, entreprise priv&#233;e et Turcotte &amp; Turmel, division des viandes de la Coop&#233;rative f&#233;d&#233;r&#233;e de Qu&#233;bec. Le regroupement fit d'Olymel la plus importante entreprise dans le secteur de l'abattage et de la d&#233;coupe de porcs au Canada.&lt;img alt=&#034;&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/h_stjean/3-Usine-Fa&#231;ade.jpg&#034;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Dans le contexte de la mondialisation des &#233;changes, la Coop&#233;rative f&#233;d&#233;r&#233;e du Qu&#233;bec a pris l'initiative de fondre ses divisions des viandes au d&#233;but de l'ann&#233;e 1998, en proc&#233;dant &#224; la fusion d'Olymel et des Aliments Flamingo sp&#233;cialis&#233;es respectivement dans le porc et la volaille. Olymel est donc devenue un g&#233;ant dans le village global pour mieux affronter la concurrence.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Quant aux consommateurs, ils n'ont aucunement subi les effets de la fusion, puisque les marques de commerce des diff&#233;rents produits, commercialis&#233;s par Olymel et Aliments Flamingo, ont &#233;t&#233; conserv&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;La concr&#233;tisation de la fusion n'est cependant pas le fruit du hasard, mais d'une longue r&#233;flexion des d&#233;cideurs. C'est sans compter l'&#233;volution de la fabrication et de la mise en march&#233; des produits &#224; valeur ajout&#233;e, tant sur la sc&#232;ne qu&#233;b&#233;coise que nationale et internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Au fur et &#224; mesure que la gamme de produits se diversifiait, que les march&#233;s d&#233;veloppaient, les avantages d'un regroupement se pr&#233;cisaient. Les dirigeants voulaient une synergie en exploitant les forces des deux groupes dans la mise en march&#233;. Olymel b&#233;n&#233;ficiait d'une grande expertise au niveau des exportations et des march&#233;s de d&#233;tail, alors que Flamingo &#233;tait pass&#233; ma&#238;tre dans les services alimentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Olymel et Aliments Flamingo sont les premiers transformateurs de porcs et de volailles au Canada. Ces deux filiales de la Coop&#233;rative f&#233;d&#233;r&#233;e du Qu&#233;bec sont omnipr&#233;sentes dans pratiquement toutes les r&#233;gions qu&#233;b&#233;coises, puisqu'elles transforment dans pas moins de dix-neuf sites. La MRC Les Maskoutains a h&#233;rit&#233; du si&#232;ge social de cette nouvelle entit&#233;, parce que dans l'&#233;chiquier qu&#233;b&#233;cois, elle est au c&#339;ur de l'action avec une pr&#233;sence locale et r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;En consultant le site web d'Olymel l'on peut se rendre compte de la vitalit&#233; de cette entreprise qui exporte ses produits dans plus de soixante pays ; sa force de vente est r&#233;partie dans plusieurs bureaux &#224; travers le globe, notamment &#224; Tokyo, S&#233;oul, Sydney et, plus pr&#232;s de nous, de son si&#232;ge social de Saint-Hyacinthe, &#224; Boucherville et &#224; Brampton, Ontario. Cette soci&#233;t&#233; compte 11 500 employ&#233;s, 3,2 milliards de chiffre d'affaire avec une capacit&#233; de production hebdomadaire de 140 000 porcs et de 2,1 millions de volailles. Olymel compte 24 usines et centres de distribution, tout en &#233;tant le 3e producteur de porcs au Canada, elle peut compter sur les maternit&#233;s et les activit&#233;s d'&#233;levage de sa filiale Olysky dans l'Ouest canadien, ainsi que sur l'int&#233;gration, en janvier 2014, dans l'Est du pays, des services conseils et techniques en production porcine de La Coop f&#233;d&#233;r&#233;e pour b&#233;n&#233;ficier d'une capacit&#233; d'approvisionnement de pr&#232;s de 2 millions de porcs par ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Les entreprises ne peuvent esp&#233;rer se maintenir dans le peloton de t&#234;te dans un monde de comp&#233;titivit&#233; sans l'apport de la recherche et du d&#233;veloppement. Chez le g&#233;ant Olymel et Aliments Flamingo, ils ont depuis longtemps compris les enjeux. Olymel poursuit une qu&#234;te constante pour moderniser ses &#233;quipements, am&#233;liorer son efficacit&#233;, miser sur la recherche et le d&#233;veloppement pour mieux accompagner les consommateurs dans l'&#233;volution des tendances alimentaires, valoriser ses produits et enfin, toujours innover dans tous les aspects de ses activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Depuis plus de 25 ans, Olymel a su pr&#233;server les traditions h&#233;rit&#233;es du pass&#233; tout autant que d&#233;velopper le savoir-faire des entreprises qu'elle a cr&#233;&#233;es ou int&#233;gr&#233;es &#224; ses activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;L'histoire d'Olymel est celle d'un riche h&#233;ritage mis en valeur par des femmes et des hommes passionn&#233;s, afin que cette histoire ait aussi un tr&#232;s long avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;Fa&#231;ade de l'usine Olymel situ&#233;e au 1425 rue Saint-Jacques &#224; Saint-Hyacinthe.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Cet article est le troisi&#232;me d'une s&#233;rie de trois.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;a data-cke-saved- href='http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/de-la-providence-au-monde-1' href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/de-la-providence-au-monde-1&#034;&gt;&lt;&lt; Article 1&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>De La Providence au Monde (2)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/de-la-providence-au-monde-2</link>
		<guid isPermaLink="true">https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/de-la-providence-au-monde-2</guid>
		<dc:date>2017-05-11T13:43:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>industrie</dc:subject>
		<dc:subject>Patrimoine industriel</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Albert R&#233;millard &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 9 f&#233;vrier 2017. &lt;br class='autobr' /&gt; Les op&#233;rations sont transf&#233;r&#233;es le 8 septembre 1968 au 1425 de la rue Saint-Jacques &#224; Saint-Hyacinthe. &#192; ce nouvel emplacement, il y a une petite salle de coupe, on y d&#233;sosse surtout du b&#339;uf, et, on y d&#233;coupe environ 75 porcs &#224; l'heure, totalisant environ 1 000 &#224; 1 200 par semaine. Au printemps, c'est du veau, on d&#233;bite environ 100 veaux le matin et 200 dans l'apr&#232;s-midi et en soir&#233;e, 5 jours par semaine. Apr&#232;s 1969, la (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton758-b909a.jpg?1688716390' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Albert R&#233;millard&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 9 f&#233;vrier 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Les op&#233;rations sont transf&#233;r&#233;es le 8 septembre 1968 au 1425 de la rue Saint-Jacques &#224; Saint-Hyacinthe. &#192; ce nouvel emplacement, il y a une petite salle de coupe, on y d&#233;sosse surtout du b&#339;uf, et, on y d&#233;coupe environ 75 porcs &#224; l'heure, totalisant environ 1 000 &#224; 1 200 par semaine. Au printemps, c'est du veau, on d&#233;bite environ 100 veaux le matin et 200 dans l'apr&#232;s-midi et en soir&#233;e, 5 jours par semaine. Apr&#232;s 1969, la compagnie a cess&#233; de traiter le veau.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; L'ann&#233;e 1970 marque la signature des cartes pour l'adh&#233;sion au syndicat. La premi&#232;re attestation officielle est sign&#233;e le 19 avril 1971. &#192; la suite des n&#233;gociations, la compagnie a ajust&#233; les salaires au tarif de 2,45 $ l'heure pour 4 ans. Lors de la premi&#232;re convention, les employ&#233;s travaillaient sur un horaire de 45 heures par semaine, de 7 &#224; 4 h 30. Par la suite, cons&#233;quence des autres n&#233;gociations, l'horaire a baiss&#233; &#224; 42 heures, puis &#224; 40 heures par semaine.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH247/2-1986-B-St-e9ef-30fcd.jpg?1692352512' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: left;' width='500' height='247' /&gt;Au d&#233;but des ann&#233;es 1970, comme suite &#224; l'embauche d'un vendeur, monsieur Burn de Montr&#233;al, la compagnie a commenc&#233; &#224; exporter au Japon&#8201;; d&#233;laissant ainsi le march&#233; local pour explorer l'exportation. Pour ce faire, on a, en un premier temps, utilis&#233; des barils de pommes. Par la suite, la viande &#233;tait export&#233;e dans des barils de fibre.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; La production consistait &#224; d&#233;sosser du porc cinq jours par semaine, &#224; raison de 150 porcs &#224; l'heure, 5 000 par semaine, sur un horaire de 45 heures. En 1972, soixante personnes travaillent pour les Abattoirs H. St-Jean et Fils, dont six dans les bureaux, mais on pr&#233;voit sous peu l'addition au personnel de vingt hommes ou femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En mati&#232;re aussi d&#233;licate que la viande destin&#233;e &#224; la consommation humaine, le service de livraison doit &#234;tre efficace et rapide. Chez H. St-Jean, ce service est assur&#233; par six camions, dont cinq frigorifiques.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &#192; cette &#233;poque, le chiffre d'affaires annuel des Abattoirs H. St-Jean et Fils, oscille, selon les ann&#233;es, entre neuf et dix millions de dollars. Cependant, nous savons que pour l'ann&#233;e 1967 le total du chiffre d'affaires de cette compagnie install&#233;e en sol maskoutain fut de plus de 9 700 000,00 $.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Au d&#233;but des ann&#233;es 1970, l'efficacit&#233; y est telle que chaque employ&#233; peut abattre dix porcs &#224; l'heure, sans h&#233;sitation ni difficult&#233;, et ce, gr&#226;ce &#224; un proc&#233;d&#233; exclusif, d&#251; &#224; l'esprit d'invention et &#224; l'initiative des dirigeants.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Si le gros des affaires de la maison H. St-Jean se n&#233;gocie dans les r&#233;gions de Saint-Hyacinthe, Sorel, Granby, Montr&#233;al et Qu&#233;bec, d'&#233;normes quantit&#233;s de viande prennent aussi la route de l'Ontario, ou des Provinces maritimes, en plus de ce qui est destin&#233; &#224; l'Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En 1977, la compagnie double les salaires qui passent de 3,25 $ &#224; 6,50 $ l'heure&#8201;; et en 1979, on agrandit la b&#226;tisse. &#192; cette &#233;poque, on d&#233;sossait 200 &#224; 225 porcs par heure, sans convoyeur. Apr&#232;s l'installation des convoyeurs, on en traitait 325 &#224; l'heure.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Le lundi 9 juin 1980, une mauvaise surprise attendait les employ&#233;s syndiqu&#233;s de la firme H. St-Jean et Fils, en effet la compagnie a d&#233;cid&#233; de recourir &#224; un lock-out apr&#232;s seulement quelques s&#233;ances de n&#233;gociation infructueuses pour le renouvellement de la convention collective. Ce lock-out touchait 230 employ&#233;s de l'abattoir et de la salle de coupe. La reprise des op&#233;rations tant &#224; l'usine de la rue Saint-Charles qu'&#224; celle de la rue Saint-Jacques ne s'effectua que douze semaines plus tard soit le 8 septembre. Le fondoir des suifs est mis en op&#233;ration au tout d&#233;but de l'ann&#233;e 1981.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Le samedi 7 juin 1983, les dirigeants des firmes H. St-Jean et Fils (76) Inc. et Abattoir St-Jean Lt&#233;e d&#233;cr&#232;tent un lock-out, mettant ainsi leurs 325 employ&#233;s en arr&#234;t de travail. Au cours de ce lock-out qui devait durer 53 semaines, pour les travailleurs de l'abattoir. Il y eut quelques manifestations et d&#233;sordres &#224; signaler.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; C'est &#224; cette &#233;poque, vers la mi-mai, que la compagnie cessa le d&#233;sossement du b&#339;uf &#224; son usine de Saint-Hyacinthe. Apr&#232;s le conflit, on d&#233;bitait de 600 &#224; 675 porcs par jour, y compris le soir et, parfois m&#234;me, jusqu'&#224; 700.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Changement de propri&#233;taire : le 19 d&#233;cembre 1985, le groupe Olympia devient officiellement propri&#233;taire de l'Abattoir St-Jean et de H. St-Jean et Fils (1976). Cependant, l'administration de la compagnie &#233;tait faite en collaboration avec la famille St-Jean depuis le 2 novembre pr&#233;c&#233;dent. &#192; la suite de cette importante transaction, il y a eu un vent de panique, car les employ&#233;s craignaient de perdre leur emploi par une fermeture &#233;ventuelle de l'abattoir et de la salle de coupe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Ext&#233;rieur de l'abattoir H. St-Jean, situ&#233; au 1425 rue Saint-Jacques, en 1986.&lt;br /&gt; Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH380.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet article est le deuxi&#232;me d'une s&#233;rie de trois.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/de-la-providence-au-monde-1&#034;&gt;&lt;&lt; Article 1&lt;/a&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/de-la-providence-au-monde-3&#034;&gt;Article 3 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>De La Providence au Monde (1)</title>
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		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


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		<dc:subject>Patrimoine industriel</dc:subject>

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&lt;p&gt;Par Albert R&#233;millard &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 2 f&#233;vrier 2017. &lt;br class='autobr' /&gt; L'abattoir H.-St-Jean fut en op&#233;ration &#224; Saint-Hyacinthe, mais tout d'abord, &#224; La Providence. En un premier temps, nous verrons le cheminement de cette boucherie familiale devenue au fil des ans une industrie de premier plan en mati&#232;re de traitement de la viande de porc, de b&#339;uf et de veau. Pour ensuite, devenir un maillon de la cha&#238;ne Olymel. &lt;br class='autobr' /&gt; Les d&#233;buts de l'abattoir H.-St-Jean &lt;br class='autobr' /&gt; Tout a commenc&#233; dans la rue (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/industrie" rel="tag"&gt;industrie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/patrimoine-industriel" rel="tag"&gt;Patrimoine industriel&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton757-4f131.jpg?1688716390' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Albert R&#233;millard&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 2 f&#233;vrier 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; L'abattoir H.-St-Jean fut en op&#233;ration &#224; Saint-Hyacinthe, mais tout d'abord, &#224; La Providence. En un premier temps, nous verrons le cheminement de cette boucherie familiale devenue au fil des ans une industrie de premier plan en mati&#232;re de traitement de la viande de porc, de b&#339;uf et de veau. Pour ensuite, devenir un maillon de la cha&#238;ne Olymel.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Les d&#233;buts de l'abattoir H.-St-Jean &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Tout a commenc&#233; dans la rue Sainte-Louise, maintenant la rue Martel, &#224; La Providence. Vers 1935, Hiram St-Jean commen&#231;a &#224; s'int&#233;resser au commerce de la boucherie, alors qu'il cultivait, sa terre situ&#233;e dans la paroisse Notre-Dame de Saint-Hyacinthe, aux limites de La Providence, avec l'aide de deux employ&#233;s. Chaque semaine, &#224; eux trois ils abattaient, d&#233;bitaient et livraient la viande de 25 porcs et de 5 vaches.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; C'est en 1945, que monsieur Hiram St-Jean a d&#233;m&#233;nag&#233; l'abattoir au 299a de la rue Saint-Pierre et &#224; la fin de 1948, il en a ouvert un plus grand.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Le lundi, les employ&#233;s abattaient environ 50 porcs que monsieur St-Jean allait vendre au march&#233; de Saint-Hyacinthe, il les vendait long. Dans les ann&#233;es qui ont suivi, on a commenc&#233; &#224; abattre tous les jours ; les lundis et les mardis : du porc, les mercredis et les jeudis : du b&#339;uf, les vendredis et les samedis matin : on abattait du porc pour le vendre le lundi matin dans les r&#233;gions de Drummondville, de Sorel et de Granby.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; La p&#233;riode d'expansion v&#233;ritable de la compagnie commen&#231;a vers 1945, alors que le seul abattage manuel signifiait la mise sur le march&#233; de 50 porcs &#224; l'heure. D&#232;s 1952, et gr&#226;ce &#224; de l'&#233;quipement nouveau, on a atteint le r&#233;sultat de 75 porcs &#224; l'heure.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Les produits &#233;taient de qualit&#233;, les clients satisfaits alors la demande se mit &#224; grandir, &#224; tel point que monsieur St-Jean d&#233;cida alors d'incorporer son commerce sous la Loi des compagnies. L'incorporation officielle est dat&#233;e du 27 juin 1957.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &#192; la fin de l'ann&#233;e 1957, la compagnie comptait 11 employ&#233;s qui abattaient environ 100 porcs &#224; l'heure, plus une douzaine de b&#339;ufs et de veaux par semaine.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Il ne faut pas oublier le concours de madame St-Jean qui s'occupait de pr&#233;parer les repas de tous les employ&#233;s, en plus de ceux de ses 13 enfants et son mari. Un autre fait &#224; signaler est le suivant : quand les employ&#233;s n'&#233;taient pas occup&#233;s &#224; abattre les animaux de boucherie, ils travaillaient sur la terre. Monsieur St-Jean gardait les b&#339;ufs &#224; l'int&#233;rieur pour les engraisser, il en logeait de 50 &#224; 60 dans chaque b&#226;timent.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH152/1-1972-St-Jef130-54395.jpg?1692352512' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: left;' width='500' height='152' /&gt;Au cours des ann&#233;es 1960, Olymel Magog &#233;tait Federal Packing et la maison H. St-Jean lui vendait du b&#339;uf en barils de 45 gallons.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &#192; cette &#233;poque, la compagnie poss&#233;dait quatre camions de livraison. Ce fut &#233;galement l'&#233;poque de la premi&#232;re gr&#232;ve des employ&#233;s. Cette gr&#232;ve a d&#233;but&#233; le jeudi soir pour se terminer le vendredi midi... par ce que les employ&#233;s travaillaient jusqu'&#224; minuit !&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En 1964, on a agrandi l'abattoir en construisant autour. La compagnie compte 42 employ&#233;s, en 1966. Au moment de la gr&#232;ve de Canada Packer's, cinq des employ&#233;s en gr&#232;ve sont venus montrer aux bouchers la fa&#231;on de d&#233;sosser correctement le b&#339;uf. &#192; ce moment-l&#224;, ils d&#233;sossaient &#224; la hache qu'ils aff&#251;taient sur une pierre rude &#224; l'huile, par la suite, les bouchers ont appris &#224; d&#233;sosser au couteau en l'aiguisant sur une pierre douce. Les employ&#233;s changeaient de sarrau et de gants une fois par semaine.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Gr&#226;ce &#224; de l'outillage encore plus perfectionn&#233;, en 1966, on pouvait abattre dix porcs &#224; l'heure, par homme au travail. Le b&#339;uf et le porc y dominent, huit millions de livres du premier et un peu plus de seize millions du second, dans la seule ann&#233;e 1967. Mais, le veau compte aussi pour sa part, selon la saison, tout comme les graisses et les abats, de plus en plus en demande sur le march&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Pour compl&#233;ter ses services, d&#233;j&#224; consid&#233;rables, les dirigeants de la compagnie d&#233;m&#233;nagent, en 1968, le si&#232;ge social &#224; Saint-Hyacinthe et installent au m&#234;me endroit une nouvelle salle de coupe qui emploie 86 personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; L'entreprise est pass&#233;e aux mains des fr&#232;res Ronald, Claude et Ren&#233; St-Jean, &#224; la suite du d&#233;c&#232;s d'Hiram St-Jean, survenu le 26 juillet 1961. La firme des fr&#232;res St-Jean a construit un vaste centre d'entreposage et de distribution &#224; Saint-Hyacinthe, qui peuvent recevoir et garder 500 000 livres de viande, dont 300 000 livres, congel&#233;e et 200 000 livres fra&#238;ches. Ici, il est bon de souligner que le nouvel entrep&#244;t dont il est question est en fait l'agrandissement du b&#226;timent qui a log&#233; pendant de nombreuses ann&#233;es le Salon de quilles Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Les installations de l'abattoir H. St-Jean &#224; La Providence en 1972.&lt;br /&gt; Source: &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; &#8211; cahier industriel et commercial, 1972.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet article est le premier d'une s&#233;rie de trois.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/de-la-providence-au-monde-2&#034;&gt;Article 2 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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