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	<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Regard sur l'Institut Canadien de Saint-Hyacinthe</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Patrimoine culturel</dc:subject>
		<dc:subject>Association</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Pascal Audry, historien, &#233;tudiant &#224; la ma&#238;trise en &#201;tudes qu&#233;b&#233;coises &#224; l'UQTR. &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 21 d&#233;cembre 2017. &lt;br class='autobr' /&gt; Notre histoire commence au printemps de 1854, au Palais de justice de la ville de Saint-Hyacinthe. En ce lundi 15 mai sont r&#233;unis des Maskoutains afin &#171;&#8201;d'organiser une soci&#233;t&#233; litt&#233;raire devant fournir &#224; ses membres l'avantage d'une biblioth&#232;que, d'un cabinet de lecture, de discussions et de lectures sur diff&#233;rents sujets. Cette soci&#233;t&#233; qui sera ouverte &#224; tout (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/patrimoine-culturel" rel="tag"&gt;Patrimoine culturel&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/association" rel="tag"&gt;Association&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton860-18990.jpg?1688714375' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Pascal Audry, historien, &#233;tudiant &#224; la ma&#238;trise en &#201;tudes qu&#233;b&#233;coises &#224; l'UQTR.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 21 d&#233;cembre 2017.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Notre histoire commence au printemps de 1854, au Palais de justice de la ville de Saint-Hyacinthe. En ce lundi 15 mai sont r&#233;unis des Maskoutains afin &#171;&#8201;d'organiser une soci&#233;t&#233; litt&#233;raire devant fournir &#224; ses membres l'avantage d'une biblioth&#232;que, d'un cabinet de lecture, de discussions et de lectures sur diff&#233;rents sujets. Cette soci&#233;t&#233; qui sera ouverte &#224; tout le monde sans distinction portera le nom d'Institut Canadien de Saint-Hyacinthe&#8201;&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Il faut savoir qu'&#224; l'&#233;poque, les biblioth&#232;ques publiques n'existent pas. En ouvrant une succursale &#224; Saint-Hyacinthe (le tout premier Institut Canadien est inaugur&#233; &#224; Montr&#233;al en d&#233;cembre 1844), on vise &#224; diffuser les connaissances et &#224; favoriser l'acc&#232;s au savoir. La biblioth&#232;que de l'institut maskoutain contient un nombre important de livres, soit &#171;&#8201;pr&#232;s de 350 volumes&#8201;&#187; seulement quatre mois apr&#232;s l'inauguration et l'on y trouve aussi plus d'une douzaine de journaux.&lt;br /&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH421/Institut-Can89ac-c83f4.jpg?1692352516' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: right;' width='500' height='421' /&gt;Pour devenir membre de l'association, il fallait d&#233;bourser un montant, payable en deux versements. Les gens qui d&#233;boursaient ce tribut devenaient des membres actifs, recevaient une carte de membre et pouvaient voter aux &#233;lections biannuelles. La constitution de l'Institut - document imprim&#233; sorti des presses du Courrier de Saint-Hyacinthe - stipulait que &#171; toute personne &#233;trang&#232;re &#224; l'Institut peut s'abonner &#224; la chambre de nouvelles et &#224; la biblioth&#232;que, en se conformant aux r&#232;glements. &#187;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'Institut Canadien de Saint-Hyacinthe est fond&#233; en mai 1854 et dispara&#238;t vers 1873. Parmi les 90 dirigeants diff&#233;rents que nous avons pour l'instant d&#233;nombr&#233;s, nous comptons une quinzaine d'avocats, neuf notaires, quelques m&#233;decins et pharmaciens ainsi qu'un bon nombre de commer&#231;ants. En 1870, on lit dans la Gazette de Saint-Hyacinthe que &#171;&#8201;l'Institut Canadien compte parmi ses membres environ 75 des meilleurs citoyens de Saint-Hyacinthe&#8201;&#187;. Pr&#233;cisons que les membres de l'institut, que ce soit les dirigeants (&#233;lus en mai et en novembre) ou les membres r&#233;guliers ne sont que des hommes. Quelques soir&#233;es ont toutefois des &#171; si&#232;ges r&#233;serv&#233;s pour les dames &#187;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L250xH325/arton29jpg-bb040-a289b.jpg?1692352460' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: left;' width='250' height='325' /&gt;Soulignons les liens entre certains membres de l'Institut et la politique municipale : ainsi, parmi les dix premiers maires de la ville de Saint-Hyacinthe, sept furent un jour membre dirigeant de l'Institut Canadien. Il s'agit, dans l'ordre, de Louis-Antoine Dessaulles, Magloire Turcot, Adolphe Malhiot, Georges-Casimir Dessaulles, Lewis-Francis Morison, Eug&#232;ne St-Jacques et de Louis C&#244;t&#233;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette courte liste de noms et de professions nous renseigne sur l'aisance des membres dirigeants de l'association qui font certainement partie de l'&#233;lite maskoutaine; ces hommes sont pour la plupart des lettr&#233;s ayant fr&#233;quent&#233; le s&#233;minaire. Rappelons qu'au 19e si&#232;cle, l'analphab&#233;tisme est davantage la norme que l'exception, surtout dans les milieux agricoles et artisans.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est justement pour cette raison que nous aurions tort de consid&#233;rer que l'Institut Canadien de Saint-Hyacinthe n'est qu'une biblioth&#232;que semi-publique r&#233;serv&#233;e &#224; une &#233;lite bien nantie : rien n'est plus faux. Certes, l'Institut est un lieu o&#249; se rassemblent les Maskoutains pour lire, pour emprunter des livres et consulter des journaux. Or, c'est aussi une tribune o&#249; on discute sur des sujets pr&#233;alablement d&#233;termin&#233;s, o&#249; des conf&#233;rences sont pr&#233;sent&#233;es, ce qui signifie que les connaissances ne sont pas exclusivement diffus&#233;es par l'&#233;crit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'Institut Canadien est aussi l'h&#244;te de soir&#233;es de divertissement et de loisir, comme cette soir&#233;e du 14 juin 1855 o&#249; l'on pr&#233;sente &#171;&#8201;la science de la magie, [qui] comme toutes les autres sciences, progresse tous les jours&#8201;&#187;. L'Institut Canadien organise donc des &#233;v&#233;nements publics qui s'av&#232;rent &#234;tre plus diversifi&#233;s que les mandats auxquels on associe habituellement une biblioth&#232;que.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il faut aussi pr&#233;ciser que l'Institut Canadien de Saint-Hyacinthe existe comme corps, en tant qu'association publique qui parade lors des &#233;v&#233;nements, festifs ou non. Par exemple, lorsqu'on c&#233;l&#232;bre la Saint-Jean-Baptiste (ce n'est pas toujours sp&#233;cifiquement le 24 juin &#224; l'&#233;poque), des membres de l'Institut paradent sous sa banni&#232;re, &#224; l'instar d'autres associations ou groupes locaux, comme la bande de musique du s&#233;minaire, l'association St-Jean Baptiste ou les compagnies de pompiers, pour ne nommer qu'eux. Tous sont visibles et cherchent &#224; se distinguer lors de ces moments de sociabilit&#233;&#8201;; tous participent &#224; la vie publique de la cit&#233; de Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Illustration :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Publicit&#233; publi&#233;e dans &lt;/span&gt;&lt;em style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;&lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; du 9 juin 1855.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Photo: &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Louis-Antoine Dessaulles, un membre actif de l'Institut Canadien de Saint-Hyacinthe. Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe CH478.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Pour obtenir une version de ce texte avec les notes de r&#233;f&#233;rence, &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/pdf/regard_sur_institut_canadien_pascal_audry.pdf&#034;&gt;cliquez ici&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Un phare dans la nuit!</title>
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		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Patrimoine culturel</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La biblioth&#232;que du S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe, un phare dans la nuit &lt;br class='autobr' /&gt; Le 23 octobre dernier avait lieu le lancement du livre Biblioth&#232;ques qu&#233;b&#233;coises remarquables, un collectif qui r&#233;unit une trentaine de textes sur autant de biblioth&#232;ques que les auteurs qualifient de remarquables. &lt;br class='autobr' /&gt; Ce livre divis&#233; en deux parties pr&#233;sente les biblioth&#232;ques fondatrices et les biblioth&#232;ques remarquables. &#192; Saint-Hyacinthe nous sommes choy&#233;s, car la Biblioth&#232;que du S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe fait partie du premier (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/patrimoine-culturel" rel="tag"&gt;Patrimoine culturel&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton828-7c9f3.jpg?1692352516' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;La biblioth&#232;que du S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe, un phare dans la nuit&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 23 octobre dernier avait lieu le lancement du livre &lt;em&gt;Biblioth&#232;ques qu&#233;b&#233;coises remarquables&lt;/em&gt;, un collectif qui r&#233;unit une trentaine de textes sur autant de biblioth&#232;ques que les auteurs qualifient de remarquables.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce livre divis&#233; en deux parties pr&#233;sente les biblioth&#232;ques fondatrices et les biblioth&#232;ques remarquables. &#192; Saint-Hyacinthe nous sommes choy&#233;s, car la Biblioth&#232;que du S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe fait partie du premier groupe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les biblioth&#232;ques fondatrices en leur temps, &#171; furent remarquables, notamment parce que plusieurs n'ont r&#233;ussi &#224; s'&#233;tablir qu'en d&#233;fiant et en surmontant des conditions &#233;conomiques, sociales politiques, culturelles, morales souvent tr&#232;s difficiles, sinon franchement adverses &#187;, notent Claude Corbo, directeur de cet ouvrage et ses collaboratrices Sophie Montreuil et Isabelle Crevier. Ils poursuivent : &#171; elles [les biblioth&#232;ques fondatrices] t&#233;moignent du fait que le livre a bien &#233;t&#233; grandement pr&#233;sent au Qu&#233;bec. Les biblioth&#232;ques montrent aussi qu'il y eut au Qu&#233;bec, notamment dans les petites m&#233;tropoles r&#233;gionales comme Saint-Hyacinthe ou Nicolet, avant m&#234;me les ann&#233;es de la R&#233;volution tranquille, des hommes et des femmes aimant les livres et soucieux d'en assembler pour en faire b&#233;n&#233;ficier les jeunes gens confi&#233;s &#224; leur travail &#233;ducatifs.&#187;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/actualit&#233;s/vues3.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;Comme les autres biblioth&#232;ques fondatrices, celle du S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe a jou&#233; un r&#244;le majeur dans son milieu puisqu'elle a accompagn&#233; &#171; les d&#233;buts et les d&#233;veloppements de la vie intellectuelle. &#187; Une des raisons qui explique que Saint-Hyacinthe fut un foyer intellectuel assez important au XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle, c'est que le S&#233;minaire et sa biblioth&#232;que ont contribu&#233; &#224; l'&#233;ducation de plusieurs acteurs importants de cette &#233;poque.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La biblioth&#232;que du S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe est install&#233;e dans ces locaux actuels depuis 1929, au rez-de-chauss&#233;e de l'aile sud-ouest. M&#233;connue aujourd'hui de la majorit&#233; des Maskoutains, cette biblioth&#232;que regorge de tr&#233;sors que l'on peut feuilleter au fil des all&#233;es, m&#234;me si plusieurs livres sont conserv&#233;s dans un des d&#233;p&#244;ts du Centre d'histoire qui jouit de conditions de conservation id&#233;ales avec la temp&#233;rature et l'humidit&#233; contr&#244;l&#233;s.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'ensemble de ses collections regroupe plus de 200 000 ouvrages dont plusieurs sont exceptionnels. La majorit&#233; d'entre eux proviennent de dons de particuliers tels T&#233;lesphore-Damien Bouchard, maire et d&#233;put&#233; de Saint-Hyacinthe et Denis-Benjamin Viger qui fut journaliste et politicien.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt; &#171; Les anciennes biblioth&#232;ques qu&#233;b&#233;coises, quelles qu'aient pu &#234;tre leurs collections, quelles qu'aient pu &#234;tre leurs limites, quelque m&#233;diocres qu'aient pu &#234;tre leurs moyens financiers, on vraiment &#233;t&#233; des phares dans la nuit. &#187; Par la richesse de ces collections, par le r&#244;le important qu'elle a jou&#233; dans l'&#233;ducation d'un grand nombre de nos concitoyens et par sa valeur historique ind&#233;niable, il faut donc absolument pr&#233;server la Biblioth&#232;que du S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe qui demeure un joyau pour les Maskoutains.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Laissons la conclusion &#224; Claude Corbo et &#224; ses collaboratrices : &#171; Avec le temps, ces biblioth&#232;ques fondatrices ont connu des destins divers. Certaines se sont transform&#233;es pour rendre possible des biblioth&#232;ques qu&#233;b&#233;coises remarquables d'aujourd'hui, pour ainsi dire en s'y r&#233;incarnant. D'autres sont simplement disparues et leurs collections ont &#233;t&#233; dispers&#233;es lors d'encans ou de &#171; vente de feu&#187;, quand une partie de leur collection n'a pas tout simplement &#233;t&#233; jet&#233;s aux ordures ou abandonn&#233;es aux &#233;l&#233;ments.&#187;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous vous invitons &#224; consulter le site internet de la Biblioth&#232;que du S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe en &lt;a href=&#034;http://www.bibssh.qc.ca/&#034;&gt;cliquant ici&lt;/a&gt; pour obtenir des informations.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Claude Corbo et Al. &lt;em&gt;Biblioth&#232;ques qu&#233;b&#233;coises remarquables&lt;/em&gt;. Del Busso &#233;diteur, 2017, 347 pages.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Aper&#231;u de la Biblioth&#232;que du S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Paul Foisy, 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; novembre 2017.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les Beaux Mardis de L&#233;on&#8201;?</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/les-beaux-mardis-de-leon</link>
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		<dc:date>2017-05-25T13:50:33Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Musique</dc:subject>
		<dc:subject>Patrimoine culturel</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Paul Foisy &lt;br class='autobr' /&gt; &#8203;Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 22 septembre 2016 &lt;br class='autobr' /&gt; Il y a 75 ans ( en 2016), la Ville de Saint-Hyacinthe et la communaut&#233; maskoutaine rendaient hommage &#224; L&#233;on Ringuet, consid&#233;r&#233;, &#224; juste titre, comme le p&#232;re de la musique &#224; Saint-Hyacinthe. &lt;br class='autobr' /&gt; C'est en effet le 21 septembre 1941 que la Ville de Saint-Hyacinthe inaugurait le kiosque &#224; musique situ&#233; sur la pointe de terre &#224; l'angle des rues Girouard Ouest, Calixa-Lavall&#233;e et Mondor. En plus de nommer officiellement le (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/patrimoine-culturel" rel="tag"&gt;Patrimoine culturel&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton768-4dfc2.jpg?1688732758' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Paul Foisy&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &#8203;Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 22 septembre 2016&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Il y a 75 ans ( en 2016), la Ville de Saint-Hyacinthe et la communaut&#233; maskoutaine rendaient hommage &#224; L&#233;on Ringuet, consid&#233;r&#233;, &#224; juste titre, comme le p&#232;re de la musique &#224; Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; C'est en effet le 21 septembre 1941 que la Ville de Saint-Hyacinthe inaugurait le kiosque &#224; musique situ&#233; sur la pointe de terre &#224; l'angle des rues Girouard Ouest, Calixa-Lavall&#233;e et Mondor. En plus de nommer officiellement le kiosque en l'honneur de L&#233;on Ringuet, la municipalit&#233; proc&#233;dait au d&#233;voilement d'une &#339;uvre d'art que l'on peut encore admirer aujourd'hui &#224; cet endroit.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Le &#171;&#8201;P&#232;re de la musique&#8201;&#187; &#224; Saint-Hyacinthe&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; N&#233; &#224; Louiseville, en 1858, ce musicien qui joue du piano et de l'orgue s'installe &#224; Saint-Hyacinthe lorsqu'il accepte de prendre la direction de la Soci&#233;t&#233; Philharmonique de Saint-Hyacinthe en 1880. Il conservera ce poste jusqu'&#224; son d&#233;c&#232;s, en 1932. C'est donc dire qu'il dirige les destin&#233;es de cet organisme pendant 52 ans. Au cours de cette longue p&#233;riode, &#224; titre de directeur de la Philharmonique, Ringuet participe &#224; un grand nombre d'&#233;v&#232;nements civiques, religieux et populaires qui se d&#233;roulent &#224; Saint-Hyacinthe. De plus, comme il assure &#233;galement la direction de la fanfare du 84e bataillon puis du R&#233;giment de Saint-Hyacinthe, de 1888 &#224; 1929, et qu'il est aussi titulaire des grandes orgues de la Cath&#233;drale de 1888 &#224; 1932, il demeure une figure incontournable de son &#233;poque. Cette omnipr&#233;sence motive sans nul doute nos pr&#233;d&#233;cesseurs &#224; le surnommer le &#171;&#8201;P&#232;re de la musique&#8201;&#187; &#224; Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/CH366_Plaque-L&#233;on-Ringuet-1998_CS.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;&#192; son d&#233;c&#232;s, le 21 septembre 1932, les Maskoutains pleurent la perte de ce musicien illustre, estim&#233; de tous. Il faudra attendre quelques ann&#233;es avant que la Ville de Saint-Hyacinthe prenne les dispositions afin de lui rendre hommage.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Un hommage bien senti&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Selon &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; du premier ao&#251;t 1941, c'est en juillet 1940 que l'on baptise le kiosque de musique du nom de L&#233;on Ringuet. Pr&#232;s d'un an plus tard, au mois d'ao&#251;t 1941, la Ville de Saint-Hyacinthe d&#233;sire perp&#233;tuer la m&#233;moire de Ringuet en commandant une plaque de bronze au sculpteur Elz&#233;ar Soucy. Par la suite, on forme un comit&#233; &#171;&#8201;aux fins d'y arr&#234;ter le programme des f&#234;tes qui marqueront la d&#233;dicace officielle du kiosque et le d&#233;voilement de la plaque comm&#233;morative&#8201;&#187;, relate le journaliste du &lt;em&gt;Courrier &lt;/em&gt;dans le m&#234;me article.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Les c&#233;l&#233;brations du dimanche 21 septembre 1941 d&#233;butent avec une messe &#224; la Cath&#233;drale. Les musiciens des fanfares de la Soci&#233;t&#233; Phiharmonique et de l'Harmonie de Drummondville, des invit&#233;s d'honneur, des d&#233;l&#233;gu&#233;s de l'Association des fanfares amateurs de la province de Qu&#233;bec ainsi que plusieurs membres de la famille Ringuet sont pr&#233;sents. Au cours de cette messe c&#233;l&#233;br&#233;e par le Chanoine George Panneton, neveu de Ringuet, on ex&#233;cute et on chante des pi&#232;ces compos&#233;es par le grand musicien. &#171;&#8201;Apr&#232;s la messe, afin de comm&#233;morer une coutume &#233;tablie par son p&#232;re, et qui se perp&#233;tue depuis plusieurs ann&#233;es &#224; l'occasion de la f&#234;te de la Saint-Jean-Baptiste, M. Adrien Ringuet, de cette ville, jouera &#8220;&#192; la claire fontaine&#8221;, sur les cloches de la Cath&#233;drale&#8201;&#187;, relate &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;, le 19 septembre 1941.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Plus tard, en apr&#232;s-midi, une foule que le journaliste du &lt;em&gt;Courrier &lt;/em&gt;estime &#224; plus de 2000 personnes, est r&#233;unie autour du kiosque &#224; musique. Apr&#232;s quelques pi&#232;ces et les discours, Mme E.F. Panneton, s&#339;ur de L&#233;on Ringuet, ainsi que M. Gaston Ringuet, fils du musicien, proc&#232;dent au d&#233;voilement du m&#233;daillon en bronze r&#233;alis&#233; de main de ma&#238;tre par Alz&#233;ar Soucy, un sculpteur r&#233;put&#233;. Au cours de l'hommage, les musiciens des fanfares de Saint-Hyacinthe et Drummondville jouent treize pi&#232;ces. Parmi elles, seul le &#171;&#8201;O Canada&#8201;&#187;, en ouverture, et une marche intitul&#233;e &#171;&#8201;Gloire &#224; L&#233;on Ringuet&#8201;&#187;, ne sont pas tir&#233;es du r&#233;pertoire de Ringuet. Toutes les autres pi&#232;ces furent cr&#233;&#233;es par &#171;&#8201;P&#232;re de la musique &#224; Saint-Hyacinthe&#8201;&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Les Beaux Mardis de L&#233;on&#8201;?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Les concerts en plein air font partie de l'histoire maskoutaine. Pendant plusieurs d&#233;cennies, ils ont &#233;t&#233; anim&#233;s par L&#233;on Ringuet. Puis, ils se sont d&#233;roul&#233;s au kiosque L&#233;on-Ringuet. Encore aujourd'hui, le kiosque L&#233;on-Ringuet fait partie de la sc&#232;ne lorsque les artistes donnent leur spectacle aux &#171;&#8201;Beaux Mardis de Casimir&#8201;&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En 1981, la Ville de Saint-Hyacinthe pr&#233;sente une s&#233;rie de concerts estivaux nomm&#233;e &#171;&#8201;Les Beaux Lundis&#8201;&#187;. Quatre ans plus tard, les concerts sont d&#233;plac&#233;s le mardi et on nomme l'activit&#233; &#171;&#8201;Les Beaux Mardis de Casimir&#8201;&#187;. En jetant un &#339;il de plus pr&#232;s sur l'histoire culturelle maskoutaine, et en voulant &#234;tre en parfait accord avec notre pass&#233;, on peut sugg&#233;rer qu'il aurait sans doute &#233;t&#233; plus appropri&#233; de nommer cet &#233;v&#232;nement du nom des &#171;&#8201;Beaux mardis de L&#233;on&#8201;&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo : &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; L'&#339;uvre du sculpteur Elz&#233;ar Soucy install&#233;e sur la Terrasse L&#233;on-Ringuet. Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH366.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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