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	<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Notre-Dame du Rosaire (5)Le deuxi&#232;me si&#232;cle de vie paroissiale</title>
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		<dc:creator>Martin Ostiguy</dc:creator>


		<dc:subject>S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Histoire religieuse</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Par Jules-Antonin Plourde &lt;br class='autobr' /&gt;
Article paru dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 5 octobre 1977. &lt;br class='autobr' /&gt;
Nous avons racont&#233;, dans un article pr&#233;c&#233;dent, le premier si&#232;cle de cette histoire, au cours duquel neuf cur&#233;s s&#233;culiers ont dirig&#233; les destin&#233;es spirituelles de la communaut&#233; chr&#233;tienne. En suivant la lign&#233;e des vingt cur&#233;s dominicains, racontons bri&#232;vement maintenant le second si&#232;cle de cette histoire paroissiale. C'est le 5 octobre 1873, que les Dominicains prenaient en charge la paroisse Notre-Dame du (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton1286-e6754.jpg?1688732983' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Par Jules-Antonin Plourde&lt;br /&gt;
Article paru dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 5 octobre 1977.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Nous avons racont&#233;, dans un article pr&#233;c&#233;dent, le premier si&#232;cle de cette histoire, au cours duquel neuf cur&#233;s s&#233;culiers ont dirig&#233; les destin&#233;es spirituelles de la communaut&#233; chr&#233;tienne. En suivant la lign&#233;e des vingt cur&#233;s dominicains, racontons bri&#232;vement maintenant le second si&#232;cle de cette histoire paroissiale. C'est le 5 octobre 1873, que les Dominicains prenaient en charge la paroisse Notre-Dame du Rosaire. Le premier cur&#233; fut le p&#232;re Louis-Thomas Bourgeois (1873-1875). Il ne fut cur&#233; que deux ans, mais il eut la charge d'asseoir les d&#233;buts de la fondation. II &#233;tait Fran&#231;ais, comme d'ailleurs tous les premiers dominicains. Les deux premiers marguillers &#224; &#234;tre &#233;lus sous la nouvelle administration dominicaine furent MM. Joseph Jodoin et Joseph Viens.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH753/Louis-Thomas622f-11bfd.jpg?1692352557' style='border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: left;' width='500' height='753' /&gt;Alvare Blanchard (1875-1879) fit de grands travaux &#224; l'&#233;glise, pour l'adapter &#224; la liturgie dominicaine. Il fit fondre &#224; Lyon une grosse cloche pour remplacer la v&#233;n&#233;rable a&#239;eule dont la voix est bris&#233;e, et &#224; qui on a dress&#233; le monument du bicentenaire. Laurent Fabre (1880-1883) fit poser la magnifique cl&#244;ture en fonte qui cl&#244;tura le parterre de l'&#233;glise jusqu'&#224; ces derni&#232;res ann&#233;es. Il fonda l'Oeuvre des tabernacles pour veiller au bon entretien de la lingerie liturgique. Thomas Morand (1883-1886) fit faire des r&#233;parations &#224; I'ancien presbyt&#232;re s&#233;culier, qui tombait en ruine.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Hyacinthe Gadbois (I886) est le premier dominicain canadien &#224; devenir cur&#233; &#224; Notre-Dame. II avait fait ses &#233;tudes au coll&#232;ge de Saint-Hyacinthe. Il a I'honneur, avec le p&#232;re Gonthier, d'&#234;tre la premi&#232;re recrue canadienne &#224; &#234;tre entr&#233;e dans I'Ordre dominicain. II ne fut cur&#233; qu'une ann&#233;e et fut emport&#233; par la petite v&#233;role. Ange-C&#233;lestin C&#244;t&#233; (1886-1895) mit tout son z&#232;le &#224; d&#233;corer la maison de Dieu, mais au d&#233;triment des finances paroissiales. On le v&#233;n&#233;ra comme le saint p&#232;re C&#244;t&#233;. Louis-Alphonse Rondot (1895-1903), cur&#233; fran&#231;ais qui agr&#233;menta ses paroissiens par son admirable pr&#233;dication et ses go&#251;ts plus douteux de la d&#233;coration. C'est lui qui eut I'id&#233;e d'une chaire en forme de calice qui roulait sur rail jusqu'au milieu de l&#233;glise!&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Marcolin Fortuit (1897-1898), un Fran&#231;ais, ne fit que passer. Pie-Marie B&#233;liveau (1903-1906) continue la lign&#233;e des cur&#233;s canadiens. II surveilla les finances de pr&#232;s, mais surtout se donna tout entier &#224; ses fid&#232;les. Jean Bacon (1906-1909) porta l'&#233;preuve du feu sur son &#233;glise. Apr&#232;s la restauration de 1 907, il fit faire l'estimation des &#233;difices paroissiaux: sacristie: $9,000; &#233;glise: $61,000. Raymond Hamel (1909-1917) eut &#224; lutter contre le fl&#233;au de la boisson et de la mis&#232;re, mais il perdit sa campagne en faveur de la prohibition. T&#234;te forte lui-m&#234;me, il eut &#224; affronter certains paroissiens bruyants. Du point de vue mat&#233;riel, il fit de grands travaux &#224; l'&#233;glise paroissiale. R&#233;ginald Ouimet (1917-1924) fit transformer la maison du bedeau en salle paroissiale pour les associations. Il fonda une biblioth&#232;que paroissiale. Dominique-Augustin Turcotte (1924-1930) se sentait mal &#224; l'aise comme cur&#233;, lui qui d&#233;sirait ardemment vivre en cellule. Il fit quelques r&#233;fections mat&#233;rielles. Nicolas Ferron (1930 1938) fit de grands travaux &#224; l'&#233;glise, transformant la grande sacristie en choeur pour les religieux. C'est lui qui donna &#224; la paroisse Saint Joachim de Shefford les trois autels sculpt&#233;s par Qu&#233;villon en 1801.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Jacques Surprenant (1939-1943) fit &#233;riger un chemin de croix au cimeti&#232;re et d&#233;faire les remises qui encombraient le terrain de la fabrique. Fernand Fortin (1943-1951) fit adopter le projet d'une vaste salle paroissiale qui allait devenir le Centre Notre-Dame. Il est actuellement prieur du couvent des Dominicains de Saint-Hyacinthe. Louis-Philippe Fiset (1951-1960) fit faire une r&#233;fection compl&#232;te du grand orgue, adopta le chauffage &#224; I'huile pour l'&#233;glise et r&#233;nova enti&#232;rement la chapelle Saint-Vincent. Jean-Jacques Dorion (1960-1963) apporta &#224; la paroisse ce qu'il avait de mieux: sa bonne humeur serviable. Beno&#238;t Breton (1963-1973) restaura l'&#233;glise pour la mettre &#224; I'heure de la liturgie de Vatican II. Cette restauration est un chef d'oeuvre de simplicit&#233; et de beaut&#233; qui, &#224; I'encontre de plusieurs autres, n'a aucunement d&#233;figur&#233; la sobre ligne de l'&#233;glise Notre-Dame. C'est lui qui &#233;tait en charge aux f&#234;tes du centenaire de I'arriv&#233;e des Dominicains au Canada, en 1973. Henri-Dominique Lecavalier est l'actuel cur&#233; dominicain de Notre-Dame. Le bicentenaire que c&#233;l&#232;bre sa paroisse, il le voit, non pas comme une c&#233;l&#233;bration des oeuvres mat&#233;rielles r&#233;alis&#233;es dans le pass&#233;, mais comme une f&#234;te des personnes qui ont oeuvr&#233; depuis le d&#233;but &#224; faire la communaut&#233; paroissiale. C'est la f&#234;te des paroissiens et paroissiennes d'autrefois, comme aujourd'hui, qui, par leur foi chr&#233;tienne et leur solidarit&#233; humaine, ont su et essaient encore de promouvoir les int&#233;r&#234;ts de Dieu et la fraternit&#233; paroissiale.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Photo: &lt;/strong&gt;Louis-Thomas Bourgeois, dominicain. Collection du Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH001.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;a href=&#034;https://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/la-venue-des-dominicains&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;&lt;&lt; Notre-Dame du Rosaire (4)&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Notre-Dame du Rosaire (4)La venue des dominicains</title>
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		<dc:subject>Jules-Antonin Plourde</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Jules-Antonin Plourde &lt;br class='autobr' /&gt;
Article paru dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 28 septembre 1977. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est dans le coeur admiratif d'un jeune pr&#234;tre du coll&#232;ge de Saint-Hyacinthe, l'abb&#233; Joseph-Sabin Raymond, qu'il faut chercher la plus ancienne racine de l'id&#233;e d'une fondation dominicaine au Canada. Si, &#224; partir de 1873, la paroisse Notre-Dame passe aux mains des religieux dominicains, c'est d&#232;s 1855 qu'ils sont officiellement invit&#233;s par le premier &#233;v&#234;que de Saint-Hyacinthe, Mgr Jean-Charles Prince, &#224; (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/histoire-religieuse" rel="tag"&gt;Histoire religieuse&lt;/a&gt;, 
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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Par Jules-Antonin Plourde&lt;br /&gt;
Article paru dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 28 septembre 1977.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;C'est dans le coeur admiratif d'un jeune pr&#234;tre du coll&#232;ge de Saint-Hyacinthe, l'abb&#233; Joseph-Sabin Raymond, qu'il faut chercher la plus ancienne racine de l'id&#233;e d'une fondation dominicaine au Canada. Si, &#224; partir de 1873, la paroisse Notre-Dame passe aux mains des religieux dominicains, c'est d&#232;s 1855 qu'ils sont officiellement invit&#233;s par le premier &#233;v&#234;que de Saint-Hyacinthe, Mgr Jean-Charles Prince, &#224; venir fonder leur Ordre au Canada. On pourrait m&#234;me remonter avant cette date. En effet, d&#232;s 1830, l'abb&#233; Raymond s'int&#233;resse vivement aux trois leaders qui stimulent alors I'&#201;glise de France: Lamennais, Lacordaire et Montalembert. En 1842, le jeune professeur de Saint-Hyacinthe passe en Europe et y rencontre, le jour de l'an 1843, Lacordaire &#224; Nancy. Il lui manifeste son d&#233;sir d'entrer dans l'Ordre dominicain. Lacordaire l'en dissuade, lui conseillant de continuer sa belle oeuvre d'&#233;ducateur de la jeunesse. L'abb&#233; Raymond rentre au pays et se d&#233;voue de nouveau &#224; son s&#233;minaire. Mais l'id&#233;e dominicaine le poursuit. En 1854 il obtient de Lacordaire l'autorisation de fonder au pays le Tiers-Ordre de Saint-Dominique. Il y re&#231;oit Mgr Prince et y entre lui-m&#234;me. On peut dire que c'est la branche la&#239;que de la famille dominicaine qui poussa la premi&#232;re au Canada.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;D&#232;s la fondation du dioc&#232;se de Saint-Hyacinthe (1852), l ' abb&#233; Raymond convainc Mgr Prince d'entreprendre une offensive de lettres pour h&#226;ter une fondation dominicaine &#224; Saint-Hyacinthe. L'&#233;v&#234;que fera pression pendant des ann&#233;es sur le ma&#238;tre g&#233;n&#233;ral des Pr&#234;cheurs, le p&#232;re Jandel, tandis que l'abb&#233; Raymond assi&#233;gera de ses demandes Lacordaire lui-m&#234;me. On n'a pas id&#233;e de l'influence de Lacordaire sur la jeunesse de cette &#233;poque. D&#232;s que paraissaient en brochures les Conf&#233;rences de Notre-Dame, professeurs et &#233;l&#232;ves du s&#233;minaire de Saint-Hyacinthe les lisaient avec avidit&#233;. Fondateur d'un Tiers-Ordre enseignant, Lacordaire, &#224; cause des effectifs r&#233;duits de cette institution, ne put r&#233;pondre au d&#233;sir de l'abb&#233; Raymond d'en envoyer quelques-uns &#224; Saint-Hyacinthe pour prendre en charge l'enseignement religieux. De son c&#244;t&#233;, Mgr Prince se heurta &#224; toutes sortes d'&#233;v&#233;nements contrariants qui ne permirent pas au p&#232;re Jandel de r&#233;pondre &#224; son d&#233;sir d'envoyer &#224; Saint-Hyacinthe &#034;une petite colonie dominicaine &#8221; . Une vingtaine d'ann&#233;es passeront avant que ne s'accomplisse le voeu du premier &#233;v&#234;que de Saint-Hyacinthe. Mais d&#233;j&#224; en 1868 un dominicain passait &#224; Saint-Hyacinthe et y enregistrait le d&#233;sir de cette ville d'avoir les Fr&#232;res Pr&#234;cheurs. Le p&#232;re Chocarne loge alors ou s&#233;minaire, rencontre l'abb&#233; Raymond qui lui dit toute la gen&#232;se de l'id&#233;e dominicaine en terre maskoutaine. C'est ce dominicain qui, quelques ann&#233;es plus tard, devenu provincial de France, fera se r&#233;aliser un r&#234;ve caress&#233; depuis plus de vingt ans par les autorit&#233;s religieuses de Saint-Hyacinthe: fonder une maison dominicaine au Canada.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;https://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/Joseph Sabin Raymond,1878 logo chsh.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;On sait que c'est le 5 octobre 1873 que quatre religieux dominicains prirent en charge la paroisse Notre-Dame. Quels &#233;taient donc les objectifs des autorit&#233;s dioc&#233;saines qui commandaient la venue des Dominicains au pays? Il est clair, d'apr&#232;s la correspondance, que Mgr Prince et I'abb&#233; Raymond les d&#233;siraient d'abord pour la pr&#233;dication. En m&#234;me temps, pour mieux asseoir leur action apostolique, on leur proposait la desserte d'une paroisse C'est justement cette deuxi&#232;me proposition qui entrava la bonne marche des n&#233;gociations. II faut savoir qu'&#224; I &#233;poque les Constitutions dominicaines &#233;taient tr&#232;s s&#233;v&#232;res sur l'acceptation des paroisses. L'Ordre voulait garder sa mobilit&#233; pour un apostolat plus efficace. La charge de paroisse immobilisait les effectifs et faussait la vocation de pr&#233;dicateur itin&#233;rant. Pourtant, et ce fut une loi g&#233;n&#233;ralis&#233;e au Canada fran&#231;ais, on ne pouvait s'implanter au pays sans prendre charge de paroisse. Mgr Prince y voyait plut&#244;t la possibilit&#233; d'un meilleur enracinement. Les ann&#233;es pass&#232;rent et les positions s'adoucirent. S'ils accept&#232;rent &#224; la fin de desservir une paroisse, les Dominicains fondateurs le firent de leur mieux, mais non sans regimber contre ce que cela imposait &#224; leur activit&#233; de pr&#233;dicateurs. En effet, d&#232;s leur arriv&#233;e, ils furent inond&#233;s de demandes de pr&#233;dications et, &#224; trois qu'ils &#233;taient, ils eurent peine &#224; y r&#233;pondre tout en faisant le minist&#232;re paroissial r&#233;gulier. Si le dioc&#232;se de Saint-Hyacinthe les re&#231;ut &#224; bras ouverts, il est &#233;vident qu'ils eussent pr&#233;f&#233;r&#233; fonder d'abord &#224; Qu&#233;bec. Tout de m&#234;me, l&#224; comme ici r&#233;gnait un lib&#233;ralisme de pens&#233;e tr&#232;s appropri&#233; &#224; I'esprit dominicain.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Il en alla bien autrement pour le dioc&#232;se de Montr&#233;al que dirigeait l'ultramontain Mgr Bourget. Pendant longtemps les portes de ce dioc&#232;se furent ferm&#233;es &#224; la pr&#233;dication dominicaine qu'on soup&#231;onnait teinte de ce lib&#233;ralisme qui divisait &#224; l'&#233;poque l'&#201;glise qu&#233;b&#233;coise. Certains dominicains fran&#231;ais donn&#232;rent flanc &#224; ce soup&#231;on, bien qu'en g&#233;n&#233;ral on finit par reconna&#238;tre qu'un &#233;pouvantail avait &#233;t&#233; ind&#251;ment dress&#233; contre la pr&#233;dication des Messieurs de Saint-Dominique.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Il y a donc maintenant plus d'un si&#232;cle que les Dominicains se sont &#233;tablis &#224; Saint-Hyacinthe. Depuis le premier cur&#233;, le p&#232;re Bourgeois, jusqu'au vingti&#232;me, l'actuel cur&#233;, le p&#232;re Henri-Dominique Lecavalier, pasteurs et vicaires ont, au cours du second si&#232;cle d'histoire paroissiale, apport&#233; chacun de son talent et de son z&#232;le &#224; promouvoir la vie chr&#233;tienne dans la paroisse Notre-Dame. La semaine prochaine, nous rappellerons leur m&#233;moire &#224; tous.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt; Joseph-Sabin Raymond en 1878. Collection du Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH004.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;a href=&#034;https://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-premier-siecle-de-vie-paroissiale&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;&lt;&lt;Notre-Dame du Rosaire (3) &lt;/strong&gt; &lt;/a&gt; &lt;a href=&#034;https://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-deuxieme-siecle-de-vie-paroissiale&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Notre-Dame du Rosaire (5)&gt;&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Notre-Dame du Rosaire (3)Le premier si&#232;cle de vie paroissiale</title>
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		<dc:creator>Martin Ostiguy</dc:creator>


		<dc:subject>Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Histoire religieuse</dc:subject>
		<dc:subject>Histoire seigneuriale</dc:subject>
		<dc:subject>&#201;piscopat</dc:subject>
		<dc:subject>Jules-Antonin Plourde</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Jules-Antonin Plourde &lt;br class='autobr' /&gt;
Article paru dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 21 septembre 1977. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les deux si&#232;cles d'histoire religieuse de la paroisse de Saint-Hyacinthe se r&#233;partissent sur deux p&#233;riodes presque &#233;gales d'un si&#232;cle chacune: la desserte par des cur&#233;s s&#233;culiers ( 1777-1873) et la desserte par des religieux dominicains (1873 &#224; nos jours). Durant la premi&#232;re p&#233;riode, neuf cur&#233;s s&#233;culiers prirent en charge les int&#233;r&#234;ts spirituels de la paroisse. Passons-les rapidement en voyant les oeuvres (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Par Jules-Antonin Plourde&lt;br /&gt;
Article paru dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 21 septembre 1977.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Les deux si&#232;cles d'histoire religieuse de la paroisse de Saint-Hyacinthe se r&#233;partissent sur deux p&#233;riodes presque &#233;gales d'un si&#232;cle chacune: la desserte par des cur&#233;s s&#233;culiers ( 1777-1873) et la desserte par des religieux dominicains (1873 &#224; nos jours). Durant la premi&#232;re p&#233;riode, neuf cur&#233;s s&#233;culiers prirent en charge les int&#233;r&#234;ts spirituels de la paroisse. Passons-les rapidement en voyant les oeuvres qu'ils ont accomplies. Si celles-ci, que nous allons relever, sont d'ordre mat&#233;riel, c'est qu'elles sont plus facilement discernables; qui dira l'action secr&#232;te et d'ordre spirituel accomplie par chacun d'eux?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;1) &lt;b&gt;Fran&#231;ois Noiseux (1777-1783)&lt;/b&gt; est le premier cur&#233; charg&#233; de Saint-Hyacinthe. Il ne fut pas cependant cur&#233; r&#233;sident, car il &#233;tait cur&#233; de Saint-Mathieu de Beloeil. Il ouvrit les registres le 14 d&#233;cembre 1777 par le bapt&#234;me de Marguerite Jared. Il pr&#233;sida &#224; l'&#233;lection du premier marguillier, le sieur Jean-Baptiste Beno&#238;t, dit Livernois. Il nomma le premier bedeau, Louis Beauregard. En 1778, il b&#233;nit le premier mariage, entre Augustin Galarneau et Th&#233;r&#232;se Laroche. En 1780, on d&#233;cida de la construction d'une chapelle de bois &#224; La Cascade, puis d'un presbyt&#232;re (1782).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;2) &lt;b&gt;Guillaume Durouvray (1783-1796)&lt;/b&gt; devint le premier cur&#233; r&#233;sident. Son premier acte fut de l&#233;galiser le contrat de donation par les seigneurs de la terre du cur&#233;. Le 16 ao&#251;t 1783, il fit baptiser par le cur&#233; Noiseux la premi&#232;re cloche qui ait sonn&#233; &#224; Saint-Hyacinthe, et &#224; laquelle un monument comm&#233;moratif a &#233;t&#233; dress&#233; pr&#232;s de I'actuelle &#233;glise Notre-Dame du Rosaire. Elle avait le cur&#233; Noiseux pour parrain et la seigneuresse Delorme, pour marraine. En I 788, l'&#233;v&#234;que de Qu&#233;bec vient confirmer 280 enfants. L'oeuvre importante du cur&#233; Durouvray fut la construction de la premi&#232;re &#233;glise en pierres, sise &#224; l'endroit m&#234;me de l'actuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;3) &lt;b&gt;Joseph Duchouquet (1796-1798)&lt;/b&gt;. Ce cur&#233; ne fit que passer. Il pr&#233;sida &#224; la b&#233;n&#233;diction de l'&#233;glise Resther, qui fut ouverte au culte pour la population qui s'accroissait. Quant &#224; l'ancienne chapelle Noiseux, Mgr Choquette &#233;crit qu'elle fut transport&#233;e sur la rue Saint-Dominique et transform&#233;e en maison de logement, en laquelle naquit en 1810 Joseph-Sabin Raymond.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;4) &lt;b&gt;Pierre Picard (1798-1805)&lt;/b&gt; s'aboucha avec Louis Qu&#233;villon, grand artisan canadien, pour parachever la d&#233;coration int&#233;rieure de la nouvelle &#233;glise. Ce dernier r&#233;alisa une foule de belles choses, dont l'autel majeur et les deux autels lat&#233;raux. Ces derniers ont &#233;t&#233; donn&#233;s en 1931 &#224; la paroisse de Saint-Joachim de Shefford, o&#249; ils se trouvent toujours. Le cur&#233; Picard se fit construire une grande maison, sur le terrain de l'actuel bureau de poste, maison appel&#233;e &#8220;Maison Picard &#034;, et qui allait devenir le berceau d'une maison d'enseignement.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;5) &lt;b&gt;Antoine Girouard (1805-1832)&lt;/b&gt; fut le grand cur&#233; de Saint-Hyacinthe, tant par la dur&#233;e de son terme que par l'abondance de ses oeuvres. Tout d'abord, pour all&#233;ger la lourde t&#226;che du cur&#233; de Saint-Hyacinthe, il consentit &#224; de nombreux d&#233;membrements de sa paroisse. Le premier, en date de 1806, fut La Pr&#233;sentation. Ensuite, il s'occupa activement d'&#233;ducation. Il fit ouvrir d&#232;s 1809 une classe dans la sacristie, fit d&#233;buter des classes latines d&#232;s 1811 (fondation de ce qui allait devenir le premier coll&#232;ge), se porta acqu&#233;reur de la Maison Picard, puis entreprit la construction d'un coll&#232;ge proprement dit, sur l'actuel terrain de l'&#233;v&#234;ch&#233;. En l'espace de sept ans, il fonda une organisation compl&#232;te d'enseignement, profitant du maximum des lois d'&#233;coles de fabriques ou de syndics pour doter sa vaste paroisse de maisons d'&#233;coles. On peut le regarder &#224; juste titre comme le fondateur du s&#233;minaire de Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;https://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/edouard crevier logo chsh.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;6) &lt;b&gt;&#201;douard Crevier (1832-1852)&lt;/b&gt;. La grave &#233;pid&#233;mie qui s&#233;vit en 1832 avait fait ressortir la n&#233;cessit&#233; d'un h&#244;pital &#224; Saint-Hyacinthe. C'est ce &#224; quoi s'ing&#233;nia le cur&#233; Crevier, en faisant ouvrir le premier H&#244;tel-Dieu. L'&#233;glise de pierre de 1796 n&#233;cessitant d'&#234;tre restaur&#233;e, il proc&#233;da, au milieu de vives oppositions de la part de certains de ses paroissiens, &#224; la construction d'une nouvelle &#233;glise. Cette &#233;glise Crevier, termin&#233;e en 1842, fut de ce fait afflig&#233;e de malfa&#231;on et de faiblesse. Elle &#233;tait caduque d&#232;s que parachev&#233;e. C'est ce cur&#233; qui pr&#233;para les esprits &#224; la venue d'un &#233;v&#234;que &#224; Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;7) &lt;b&gt;Jean-Z&#233;phirin Resther (1852-1858)&lt;/b&gt;. En novembre 1852, Mgr Jean-Charles Prince, nomm&#233; &#233;v&#234;que de Saint-Hyacinthe, prenait possession de l'&#233;glise et du presbyt&#232;re. Il devait y loger un an. Mais le bill de cession de la paroisse &#224; la corporation &#233;piscopale ayant &#233;chou&#233; en Chambre, Mgr Prince dut songer &#224; s'installer ailleurs. Il nomma le cur&#233; Resther en titre. Celui-ci se mit &#224; l'oeuvre pour reb&#226;tir une nouvelle &#233;glise, proportionn&#233;e &#224; la population et au nouvel &#233;tat de choses. Apr&#232;s l'&#233;glise Durouvray (1796), apr&#232;s l'&#233;glise Crevier (1842), l'&#233;glise Resther (1861) allait &#234;tre la troisi&#232;me en pierre, sise sur le m&#234;me emplacement que les deux autres. C'est l'actuelle &#233;glise paroissiale. &#192; sa b&#233;n&#233;diction, Mgr Prince loua les paroissiens qui, en l'espace de 27 ans, consentirent &#224; quatre r&#233;partitions pour leurs constructions d'&#233;glise.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;8) &lt;b&gt;Anthony O'Donnell (1858-1861).&lt;/b&gt; Il s'employa &#224; la d&#233;coration int&#233;rieure. Disons, pour int&#233;r&#234;t, que l'actuelle &#233;glise fut estim&#233;e en 1861, avec sacristie, au prix de $22,000.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;9) &lt;b&gt;&#201;douard Lecours (1861-1873)&lt;/b&gt; offrit la nouvelle &#233;glise aux paroissiens, &#224; la No&#235;l de 1861. Les chroniques rapportent que, d'une &#233;glise &#224; l'autre, on se servit des pierres utilisables pour les reconstructions. Ce qui veut dire que l'actuelle &#233;glise Notre-Dame contient en ses murs des pierres de l'&#233;glise Resther de 1796. C'est sous le cur&#233; Lecours que se firent les tractations pour c&#233;der la paroisse aux religieux dominicains. C'est en effet le 5 octobre 1873 que ces derniers prirent en charge la paroisse Notre-Dame. Il faut dire ici que ce nouveau titulaire avait &#233;t&#233; donn&#233; &#224; la Paroisse, &#224; l'arriv&#233;e du premier &#233;v&#234;que de Saint-Hyacinthe (1852), qui transf&#233;ra le patronage de Saint-Hyacinthe &#224; son &#233;glise cath&#233;drale.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;La semaine prochaine, nous verrons quelles circonstances ont amen&#233; les Dominicains, ou Fr&#232;res Pr&#234;cheurs, en terre canadienne, &#224; Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Photo: &lt;/strong&gt;&#201;douard Crevier. Collection du Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH001.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;https://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/notre-dame-du-rosaire-2-bicentenaire-de-la-paroisse-mere&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;&lt;Notre-Dame du Rosaire (2) &lt;/a&gt; &lt;/strong&gt; &lt;a href=&#034;https://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/la-venue-des-dominicains&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Notre-Dame du Rosaire (4)&gt;&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Notre-Dame du Rosaire (1)La vieille cloche paroissiale</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/notre-dame-du-rosaire-1-la-vieille-cloche-paroissiale</link>
		<guid isPermaLink="true">https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/notre-dame-du-rosaire-1-la-vieille-cloche-paroissiale</guid>
		<dc:date>2021-09-21T16:10:53Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Martin Ostiguy</dc:creator>


		<dc:subject>Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>paroisse</dc:subject>
		<dc:subject>Histoire religieuse</dc:subject>
		<dc:subject>Jules-Antonin Plourde</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En septembre 2021, la Ville de Saint-Hyacinthe adoptait un r&#232;glement de citation visant &#224; prot&#233;ger l'&#233;glise Notre-Dame du Rosaire. Pour l'occasion, nous vous proposons une s&#233;rie d'articles sur son histoire r&#233;dig&#233;s par Jules-Antonin Plourde en 1977. &lt;br class='autobr' /&gt;
*** &lt;br class='autobr' /&gt;
Par Jules-Antonin Plourde &lt;br class='autobr' /&gt;
Article paru dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 7 septembre 1977. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8216;Je suis l'a&#239;eule des cloches maskoutaines'. Ainsi commence le texte d'une plaque comm&#233;morative qui vient d'&#234;tre appos&#233;e &#224; un monument que les Dominicains (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/jules-antonin-plourde" rel="tag"&gt;Jules-Antonin Plourde&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton1282-a9702.jpg?1688732983' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;En septembre 2021, la Ville de Saint-Hyacinthe adoptait un r&#232;glement de citation visant &#224; prot&#233;ger l'&#233;glise Notre-Dame du Rosaire. Pour l'occasion, nous vous proposons une s&#233;rie d'articles sur son histoire r&#233;dig&#233;s par Jules-Antonin Plourde en 1977.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: center;&#034;&gt;***&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Par Jules-Antonin Plourde&lt;br /&gt;
Article paru dans&lt;em&gt; Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 7 septembre 1977.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&#8216;Je suis l'a&#239;eule des cloches maskoutaines'. &lt;/strong&gt;Ainsi commence le texte d'une plaque comm&#233;morative qui vient d'&#234;tre appos&#233;e &#224; un monument que les Dominicains viennent d'&#233;difier aupr&#232;s de leur &#233;glise. De quoi s'agit-il? Il s'agit de rendre hommage &#224; l'antique cloche paroissiale, et &#224; travers elle, &#224; tous ces fid&#232;les anc&#234;tre qui v&#233;curent leur foi dans la r&#233;gion de Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;L'ann&#233;e 1977 marque en effet le bicentenaire de l'ouverture de la paroisse-m&#232;re de Saint-Hyacinthe. C'est en 1777, le 14 d&#233;cembre, par le bapt&#234;me de Marguerite Jared, fille d'Antoine Jared dit Beauregard et de Marguerite B&#233;rard, que s'ouvrent les registres de la paroisse, qui portait autrefois le nom de Saint-Hyacinthe (aujourd'hui, depuis l'&#233;rection du dioc&#232;se en 1852, celui de Notre-Dame du Rosaire). &#192; la v&#233;rit&#233;, on pourrait dire que l'&#233;rection canonique de la paroisse ne remonte qu'au 2 juin 1832. Cela est vrai, mais il faut comprendre la situation d'alors qui &#233;tait d'ailleurs g&#233;n&#233;ralis&#233;e. Depuis la conqu&#234;te de 1763, le gouverneur anglais s'&#233;tait arrog&#233; le droit de cr&#233;er les paroisses et de nommer les cur&#233;s. Comme cela venait en opposition &#224; la tradition catholique romaine, l'&#233;v&#234;que de Qu&#233;bec s'abstint pendant plusieurs ann&#233;es de cr&#233;er de nouvelles paroisses, pour &#233;viter toute collusion avec le pouvoir &#233;tabli. Cependant, il nommait quand m&#234;me des cur&#233;s pour desservir diff&#233;rentes communaut&#233;s chr&#233;tiennes. C'est ainsi qu'en 1777, il nommait le cur&#233; de Beloeil, messire Antoine Noiseux, responsable de la desserte de Saint-Hyacinthe. On peut dire, puisqu'il en ouvrit les registres, qu'il est le premier cur&#233; de Saint-Hyacinthe. Son successeur, messire Guillaume Durouvray, en devenant cur&#233; r&#233;sident, peut &#234;tre consid&#233;r&#233; comme le premier cur&#233; de la seigneurie de Saint-Hyacinthe. Ainsi, pendant pr&#232;s d'un si&#232;cle (1777-1873), neuf cur&#233;s s&#233;culiers desservirent la paroisse. Nous verrons, dans un prochain article, tout le travail qu'ils abattirent dans notre r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Cette semaine, nous commen&#231;ons une s&#233;rie de cinq articles, qui pr&#233;pareront la population &#224; c&#233;l&#233;brer, du 2 au 9 octobre prochains, les f&#234;tes du bicentenaire de la paroisse-m&#232;re de Saint-Hyacinthe. Nous consacrons ce premier article &#224; raconter l'odyss&#233;e de la vieille cloche paroissiale, la plus ancienne qui ait jamais sonn&#233; &#224; Saint-Hyacinthe. Nous voulons ainsi couvrir un &#233;v&#233;nement qui s'est d&#233;roul&#233; la semaine derni&#232;re, et expliquer aux gens les travaux qui s'effectuent aupr&#232;s de l'&#233;glise Notre-Dame. En effet, la semaine derni&#232;re, M. Lucien Vanier effectuait le treuillage de la v&#233;n&#233;rable cloche, qui se trouvait sur le toit du s&#233;minaire depuis 1927. Le conseil du s&#233;minaire, &#224; la demande des marguilliers de la paroisse, a fait la remise de la cloche &#224; son &#233;glise, pour souligner le bicentenaire. Tout aupr&#232;s de cette &#233;glise, un &#233;dicule est en voie de parach&#232;vement, qui la recevra et la montrera au public, comme &#233;tant le plus ancien t&#233;moin de la foi de nos anc&#234;tres. C'est M. Jean-Guy Brodeur, architecte, qui a dessin&#233; le croquis du monument comm&#233;moratif. M. Guy Girouard en a &#233;t&#233; l'entrepreneur.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH639/CH479-Cloched5d8-9fcae.jpg?1692352408' style='border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: left;' width='500' height='639' /&gt;Mais racontons un peu l'odyss&#233;e de cette v&#233;n&#233;rable cloche. En 1783, le premier cur&#233;, messire Fran&#231;ois-Xavier Noiseux, n'avait pu convaincre ses paroissiens d'en acheter une pour l'&#233;glise de bois qu'il leur avait fait construire, aux coins des rues Girouard et Bourdaqes. Son successeur, messire Durouvray, fut plus heureux. Il parvint &#224; en acheter une pour 274 francs. Le 16 ao&#251;t 1784, en la f&#234;te de Saint-Hyacinthe, patron de l'&#233;glise, on pr&#233;sida au bapt&#234;me de cette cloche. Le cur&#233; Noiseux devint parrain de ladite cloche, avec la seigneuresse, veuve Hyacinthe Delorme, comme marraine... Cette cloche fut mont&#233;e au clocher de la premi&#232;re &#233;glise paroissiale (faite de bois); elle fut transf&#233;r&#233;e au clocher de la premi&#232;re &#233;glise de pierre b&#226;tie en 1796 sur l'emplacement de I'actuelle, et elle continua &#224; sonner ainsi jusqu'au jour de 1846, o&#249; une tornade jeta le clocher &#224; terre, avec sa locataire. Elle y perdit de sa voix, et le cur&#233; Crevier dut aviser pour la faire refondre. C'est Pierre Soly, de Saint-Hyacinthe, qui la fondit en ses fourneaux. On la fit faire aussi grande &#224; l'int&#233;rieur qu'elle l'&#233;tait &#224; I'ext&#233;rieur. Si I'inscription grav&#233;e sur l'actuelle cloche expos&#233;e sur son monument cite le bapt&#234;me qu'elle re&#231;ut le 21 mai 1846 par le cur&#233; Crevier, avec parrain et marraine Pierre Edouard Lecl&#232;re et sa femme Josephte Castonguay, on peut toujours v&#233;n&#233;rer en elle l'antique cloche refondue.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Elle sonna sur l'&#233;glise Crevier, puis enfin sur I'&#233;glise Resther, l'actuelle, construite en 1961. Mais un jour, le 10 ao&#251;t 1879, une autre pensionnaire vint loger au clocher. Le cur&#233; dominicain Alvare Blanchard, ne prisant gu&#232;re la voix f&#234;l&#233;e de I'antique cloche, en fit fondre une &#224; Lyon. C'est la grosse cloche actuelle, au son merveilleux, qui r&#232;gne au clocher de Notre-Dame. Elle fut baptis&#233;e Notre-Dame du Rosaire, et porte en inscription; &#8216;L'ancienne France m'a envoy&#233;e, la nouvelle France m'a re&#231;ue: la fille chante d'accord avec sa m&#232;re &#8221;. Quant &#224; la vieille cloche, elle quitta Saint-Hyacinthe en 1890, remise par le cur&#233; C&#244;t&#233; &#224; la nouvelle paroisse de Saint-Thomas d'Aquin. Vers 1907, elle d&#233;m&#233;nagea &#224; nouveau, pour se retrouver finalement &#224; Adamsville, jusqu'en 1927. Le s&#233;minaire, apr&#232;s le feu de cette &#233;poque, en fit I'acquisition pour sonner ses heures de pri&#232;re. Cela fait donc 50 ans cette ann&#233;e que le s&#233;minaire logeait la v&#233;n&#233;rable cloche. Pour c&#233;l&#233;brer le bicentenaire de la paroisse, quel plus beau t&#233;moin que la vieille cloche paroissiale pour rappeler &#224; toute la population l'histoire des anciens qui firent la communaut&#233; chr&#233;tienne de Saint-Hyacinthe!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Photo: &lt;/strong&gt;Cloche Notre-Dame du Rosaire, 1977. Collection du Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH479.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/bicentenaire-de-la-paroisse-mere-de-saint-hyacinthe&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Notre-Dame du Rosaire (2)&gt;&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Familles maskoutaines (27) Les H&#233;bert</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>photographe</dc:subject>
		<dc:subject>Histoire religieuse</dc:subject>

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&lt;p&gt;Par Daniel Girouard. Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 20 ao&#251;t 2020. Les H&#233;bert &lt;br class='autobr' /&gt; L'Institut de la statistique du Qu&#233;bec classe la famille H&#233;bert en 43e position des 1 000 premiers noms de famille au Qu&#233;bec. Au chapitre de nos familles maskoutaines elle se retrouve au 27e rang. &lt;br class='autobr' /&gt; La plupart d'entre nous connaissent Louis H&#233;bert, qui est surtout connu comme &#233;tant le premier colon &#224; s'&#234;tre install&#233; en Nouvelle-France. N&#233; &#224; Paris vers 1575, il est le fils d'un apothicaire. Apr&#232;s deux s&#233;jours (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/photographe" rel="tag"&gt;photographe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/histoire-religieuse" rel="tag"&gt;Histoire religieuse&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton1169-1bde3.jpg?1688717687' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Daniel Girouard.&lt;/strong&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt; Le Courrier de Saint-Hyacinthe &lt;/em&gt; le 20 ao&#251;t 2020. &lt;strong&gt;&lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/Familles maskoutaines/27-CH085_003-002-0082-Mgr-Herman-H&#233;bert.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;Les H&#233;bert&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; L'Institut de la statistique du Qu&#233;bec classe la famille H&#233;bert en 43e position des 1 000 premiers noms de famille au Qu&#233;bec. Au chapitre de nos familles maskoutaines elle se retrouve au 27e rang.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La plupart d'entre nous connaissent Louis H&#233;bert, qui est surtout connu comme &#233;tant le premier colon &#224; s'&#234;tre install&#233; en Nouvelle-France. N&#233; &#224; Paris vers 1575, il est le fils d'un apothicaire. Apr&#232;s deux s&#233;jours en Acadie entre 1606 et 1613, il vient s'&#233;tablir d&#233;finitivement &#224; Qu&#233;bec en 1617, avec son &#233;pouse Marie Rollet.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Louis-Arthur H&#233;bert&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; N&#233; &#224; Saint-Hyacinthe en 1880, il est le troisi&#232;me enfant de Louis H&#233;bert, cordonnier, et d'Anna Blanchette. En 1922, il &#233;pouse Alice St-Pierre en l'&#233;glise Notre-Dame-du-Rosaire de Saint-Hyacinthe. Pendant cinquante ans, il est &#224; l'emploi de la compagnie Penman's de Saint-Hyacinthe comme comptable en chef. Il a &#233;t&#233; maire du village de La Providence pendant dix-huit ans, au cours de ses deux mandats, soit de 1930 &#224; 1943, et de 1945 &#224; 1950. Il est d&#233;c&#233;d&#233; le 22 mars 1960, &#224; l'&#226;ge de 80 ans, apr&#232;s une longue maladie. Sa d&#233;pouille a &#233;t&#233; expos&#233;e en chapelle ardente &#224; son domicile, au 750 de la rue Saint-Pierre &#224; La Providence et ses fun&#233;railles ont eu lieu &#224; l'&#233;glise du Pr&#233;cieux-Sang. L'avenue H&#233;bert, dans le m&#234;me quartier, a &#233;t&#233; nomm&#233;e pour honorer sa m&#233;moire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;B.-J. H&#233;bert&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; B&#233;noni-Joseph H&#233;bert est n&#233; en 1884 &#224; Saint-Jean-sur-Richelieu. Il est le fils de Joseph H&#233;bert, contrema&#238;tre &#224; la Canadian Pottery et de Rosalie V&#233;giard dite Labont&#233;. Il fait ses &#233;tudes chez les Fr&#232;res des &#233;coles chr&#233;tiennes de 1895 &#224; 1902. Un commissaire remarque son talent pour la calligraphie. Il s'agit de Joseph-Laurent Pinsonnault, membre d'une famille de photographes bien connue. Sa route &#233;tait d&#233;sormais trac&#233;e. En 1905, apr&#232;s avoir travaill&#233; pendant six mois chez un fr&#232;re de Pinsonnault &#224; Sherbrooke, il perd son emploi. En septembre de la m&#234;me ann&#233;e, il fait l'acquisition du Studio Archambault, situ&#233; au 137 rue Cascades, aujourd'hui le 1440 des Cascades Ouest. En 1906, il &#233;pouse &#201;va Mercier &#224; la cath&#233;drale de Saint-Jean-sur-Richelieu. Elle est la fille d'un commer&#231;ant &#233;picier et cousine du c&#233;l&#232;bre Honor&#233; Mercier. Le couple aura dix enfants. B.-J. H&#233;bert devient bient&#244;t le photographe attitr&#233; du clerg&#233; maskoutain, des industries et de la municipalit&#233;. En 1916, il ach&#232;te l'&#233;difice situ&#233; au coin des rues Cascades et Sainte-Anne. Monsieur H&#233;bert est d&#233;c&#233;d&#233; en f&#233;vrier 1957, &#224; l'&#226;ge de 72 ans. En 1941, son fils a&#238;n&#233; Jean, n&#233; en d&#233;cembre 1906, avait acquis le studio afin de poursuivre les activit&#233;s de son p&#232;re. &#192; la lumi&#232;re des renseignements trouv&#233;s, le Studio B.-J. H&#233;bert aurait cess&#233; ses activit&#233;s en 1986.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Mgr Hermann H&#233;bert&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Mgr H&#233;bert est n&#233; &#224; Saint-Aim&#233; en 1891, troisi&#232;me des dix-sept enfants de Georges-&#201;douard H&#233;bert, commer&#231;ant, et de L&#233;ontine Lebrun. Malgr&#233; ce nombre &#233;lev&#233; seuls, quelques-uns d&#233;passeront l'&#226;ge de 21 ans. Il a fait ses &#233;tudes classiques &#224; Saint-Hyacinthe et sa th&#233;ologie au Grand S&#233;minaire de Montr&#233;al. Il a &#233;t&#233; ordonn&#233; pr&#234;tre &#224; Saint-Hyacinthe par Mgr Alexis-Xyste Bernard le 25 juillet 1916 et devient professeur au S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe. De 1919 &#224; 1922, il &#233;tudie &#224; Rome. En 1927, il devient vicaire &#224; Notre-Dame de Granby et en 1931 &#224; la cath&#233;drale. En 1932, il est nomm&#233; cur&#233; de Saint-Bernard, puis de Saint-Th&#233;odore-d'Acton en 1937, de Waterloo en 1944 et d'Upton en 1956. En 1961, il devient l'aum&#244;nier de la m&#233;tairie Saint-Joseph de La Providence. Il est d&#233;c&#233;d&#233; &#224; Saint-Hyacinthe le 16 juin 1975, &#224; l'&#226;ge de 83 ans, et a &#233;t&#233; inhum&#233; le 19 juin au cimeti&#232;re de Saint-Aim&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo : &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Mgr Hermann H&#233;bert&lt;br /&gt; Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH085/003/002/E,0082&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet article est le 27e d'une longue s&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/familles-maskoutaines-26-les&#034;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;&lt;&lt; Article 26 Les Bousquet&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/familles-maskoutaines-28-les&#034;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Article 28 Les Flibotte &gt;&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Familles maskoutaines (25) Les Martin</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/familles-maskoutaines-25-les</link>
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		<dc:date>2020-10-14T14:37:51Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Commerces et services</dc:subject>
		<dc:subject>Histoire religieuse</dc:subject>
		<dc:subject>Daniel Girouard</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Daniel Girouard &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 6 ao&#251;t 2020. &lt;br class='autobr' /&gt; Les Martin. &lt;br class='autobr' /&gt; La famille Martin occupe la 25e position de nos familles maskoutaines et elle se hisse au 34e rang des 1 000 premiers noms de famille au Qu&#233;bec. &lt;br class='autobr' /&gt; Le 1er mai 1780, le premier censitaire du nom de Martin appara&#238;t chez nous dans un acte du notaire Gris&#233; dit Villefranche qui mentionne une concession de terre par Fran&#231;ois Noiseux, pr&#234;tre de Bel&#339;il, procureur de Marie-Anne Crevier, veuve de Hyacinthe (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/" rel="directory"&gt;Histoire d'ici&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/seminaire-de-saint-hyacinthe" rel="tag"&gt;S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/commerces" rel="tag"&gt;Commerces et services&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/histoire-religieuse" rel="tag"&gt;Histoire religieuse&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/daniel-girouard" rel="tag"&gt;Daniel Girouard&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton1167-47b39.jpg?1688717687' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Par &lt;strong&gt;Daniel Girouard&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 6 ao&#251;t 2020.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Les Martin.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; La famille Martin occupe la 25e position de nos familles maskoutaines et elle se hisse au 34e rang des 1 000 premiers noms de famille au Qu&#233;bec.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Le 1er mai 1780, le premier censitaire du nom de Martin appara&#238;t chez nous dans un acte du notaire Gris&#233; dit Villefranche qui mentionne une concession de terre par Fran&#231;ois Noiseux, pr&#234;tre de Bel&#339;il, procureur de Marie-Anne Crevier, veuve de Hyacinthe Delorme. Le r&#233;sum&#233; de l'acte ne nous apprend toutefois pas l'origine de ce Jean-Baptiste Martin.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Raoul Martin&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; N&#233; en 1898, &#224; Saint-Ours, il est le cinqui&#232;me des sept enfants de Toussaint Martin, cultivateur et de Mathilde Archambault. Il fait ses &#233;tudes classiques au S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe de 1912 &#224; 1919 et sa th&#233;ologie au Grand S&#233;minaire de Montr&#233;al de 1919 &#224; 1923. Ordonn&#233; pr&#234;tre &#224; Saint-Hyacinthe le 25 juillet 1923 par le cardinal Raymond-Marie Rouleau, il enseigne ensuite le fran&#231;ais au s&#233;minaire en 1923-1924. De 1924 &#224; 1926, il &#233;tudie &#224; l'&#201;cole normale sup&#233;rieure de l'Universit&#233; Laval &#224; Qu&#233;bec et y obtient une licence &#232;s lettres. Par la suite, il sera professeur au S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe de 1926 &#224; 1961. Retir&#233; au s&#233;minaire, il va se consacrer &#224; sa passion pour la sculpture. On trouve de ses &#339;uvres &#224; la chapelle du s&#233;minaire : les encadrements du chemin de la croix, six chandeliers, le banc dit c&#233;r&#233;monial, le baptist&#232;re et un autel d&#233;di&#233; &#224; saint Jean-Baptiste. L'abb&#233; Raoul Martin est d&#233;c&#233;d&#233; le 21 d&#233;cembre 1981 et a &#233;t&#233; inhum&#233; dans la crypte du s&#233;minaire.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;&lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/Familles maskoutaines/Magasin-Victor-Martin-1958-CH548-003.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;Victor Martin&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; N&#233; en 1901 &#224; Saint-Louis-de-Bonsecours, il est le huiti&#232;me des dix enfants d'Isidore Martin et de Marie Proven&#231;al. Il passe son enfance et son adolescence &#224; Montr&#233;al et quitte ensuite le pays pour s'engager &#224; l'usine Ford de D&#233;troit. Il y rencontre un Am&#233;ricain d'origine polonaise qui lui enseigne le violon. En 1923, il revient au Qu&#233;bec et s'installe &#224; Saint-Hyacinthe o&#249; il travaille pour la Penmans. Les fins de semaine, il joue avec un groupe de musiciens devant le personnel de la Goodyear. En 1924, il &#233;pouse Ad&#233;line Leblanc de qui il aura trois fils et une fille. En 1943, il acquiert un local au 1140 rue des Cascades o&#249; il ouvre un magasin sp&#233;cialis&#233; dans la vente d'instruments de musique, de partitions et de disques 78 tours. C'est en 1944 qu'il commence &#224; enregistrer des disques, jusqu'en 1949, ainsi plus de 26 reels et valses furent grav&#233;s. &#192; la m&#234;me &#233;poque, il donne des spectacles avec Willie Lamothe. En 1958, on retrouve son magasin sur la rue Saint-Simon. Endommag&#233; par l'incendie du 16 septembre 1966, il le d&#233;place &#224; nouveau sur la m&#234;me rue en novembre suivant. Victor Martin est d&#233;c&#233;d&#233; d'une crise cardiaque le 31 octobre 1973, &#224; l'&#226;ge de 72 ans. Son nom est toujours bien pr&#233;sent dans notre ville gr&#226;ce &#224; l'&#233;cole de musique.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Raymond Martin&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; N&#233; &#224; Saint-Hyacinthe en 1942, il est le dixi&#232;me des douze enfants d'Odilon Martin et d'Aliette Bergeron. En 1968, il &#233;pouse Aline Lambert, &#224; Saint-Joseph. En 1970, il fonde son entreprise dans le sous-sol de sa maison, bient&#244;t reconnue dans le secteur Saint-Joseph. Vers 1982, monsieur Martin installe son imprimerie au 1280 rue Brunette Ouest, o&#249; il fournit, en impressions commerciales, ses clients du quartier qui ont des commerces et des petites entreprises industrielles. En 2016, monsieur Martin vend son entreprise &#224; l'Imprimerie Dumaine, un autre imprimeur maskoutain, qui lui la revendra &#224; Impression Paragraph de Saint-Laurent. Au moment d'&#233;crire ces lignes, la b&#226;tisse de l'Imprimerie Martin est en vente alors que monsieur Martin profite d'une retraite amplement m&#233;rit&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Victor Martin &#224; l'int&#233;rieur de son commerce en 1958.&lt;br /&gt; Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH548 Raymond B&#233;langer, photographe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet article est le 25e d'une longue s&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;u&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/familles-maskoutaines-24-les&#034;&gt;&lt;&lt; Article 24 Les Blanchette&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/familles-maskoutaines-26-les&#034;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Article 26 Les Bousquet &gt;&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#201;pisode 6 La pierre angulairede l'&#233;glise Sacr&#233;-Coeur</title>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>histoire maskoutaine</dc:subject>
		<dc:subject>Histoire religieuse</dc:subject>
		<dc:subject>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans ce sixi&#232;me &#233;pisode de la s&#233;rie &#171; Les tr&#233;sors de Saint-Hyacinthe &#187;, David Bousquet, directeur du S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe, Luc Cordeau, directeur-g&#233;n&#233;ral du Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe et Paul Foisy, chercheur au Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe soul&#232;vent la question de la pierre angulaire de l'&#233;glise Sacr&#233;-Coeur et racontent l'histoire rattach&#233;e &#224; ce lieu. &lt;br class='autobr' /&gt; Cet &#233;pisode est le dernier d'une s&#233;rie de six. &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;&lt; &#201;pisode 5 L'orgue Opus 9 (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-de-saint-hyacinthe/serie-tele-les-tresorsde-saint/" rel="directory"&gt;S&#233;rie t&#233;l&#233;&#171; Les tr&#233;sorsde Saint-Hyacinthe &#187;&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/histoire-religieuse" rel="tag"&gt;Histoire religieuse&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/centre-d-histoire-de-saint" rel="tag"&gt;Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton1157-c23ae.jpg?1689552833' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Dans ce sixi&#232;me &#233;pisode de la s&#233;rie &#171; Les tr&#233;sors de Saint-Hyacinthe &#187;, David Bousquet, directeur du S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe, Luc Cordeau, directeur-g&#233;n&#233;ral du Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe et Paul Foisy, chercheur au Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe soul&#232;vent la question de la pierre angulaire de l'&#233;glise Sacr&#233;-Coeur et racontent l'histoire rattach&#233;e &#224; ce lieu.&lt;/p&gt;
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&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;u&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-de-saint-hyacinthe/serie-tele-les-tresorsde-saint/article/episode-5-l-opus-9&#034;&gt;&lt;&lt; &#201;pisode 5 L'orgue Opus 9 &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-de-saint-hyacinthe/serie-tele-les-tresorsde-saint/&#034;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Page d'accueil de la s&#233;rie &gt;&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Vous avez aim&#233; cet &#233;pisode et le travail du Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe? &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Aidez-nous dans la poursuite de nos activit&#233;s en devenant membre du Centre d'histoire ou en faisant un don!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Passez au&lt;strong&gt; &lt;u&gt;&lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/qui-sommes-nous/article/nos-coordonnees&#034;&gt;Centre d'histoire&lt;/a&gt;&lt;/u&gt; &lt;/strong&gt;pour vous abonner ou t&#233;l&#233;chargez le formulaire d'inscription et faites-nous parvenir votre ch&#232;que.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cliquez sur le formulaire d'inscription &gt;&gt;&gt; &lt;strong&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/qui-sommes-nous/article/dons-aidez-nous&#034;&gt;Formulaire d'inscription ou de dons&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cliquez sur le lien suivant pour vous abonner en ligne &gt;&gt;&gt; &lt;u&gt;&lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/qui-sommes-nous/article/dons-aidez-nous&#034;&gt;&lt;strong&gt;Je m'abonne en ligne! &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Le Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe vous remercie pour votre support et vos encouragements!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#201;pisode 4 La M&#233;tairie de La Providence</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-de-saint-hyacinthe/serie-tele-les-tresorsde-saint/article/episode-4-la-metairie-de-la</link>
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		<dc:date>2020-09-02T15:37:18Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Ville de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>histoire maskoutaine</dc:subject>
		<dc:subject>Histoire religieuse</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans ce quatri&#232;me &#233;pisode de la s&#233;rie &#171; Les tr&#233;sors de Saint-Hyacinthe &#187;, Luc Cordeau, directeur-g&#233;n&#233;ral du Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe et Michel Robidoux, directeur du Service des loisirs de la Ville de Saint-Hyacinthe, abordent l'histoire de la M&#233;tairie et de la reconversion de cet immeuble que l'on nomme aujourd'hui le Centre culturel Humania Assurance. &lt;br class='autobr' /&gt; Cet &#233;pisode est le quatri&#232;me d'une s&#233;rie de six. &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;&lt; &#201;pisode 3 Une bible de l'an 1511 (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-de-saint-hyacinthe/serie-tele-les-tresorsde-saint/" rel="directory"&gt;S&#233;rie t&#233;l&#233;&#171; Les tr&#233;sorsde Saint-Hyacinthe &#187;&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/ville-de-saint-hyacinthe" rel="tag"&gt;Ville de Saint-Hyacinthe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/histoire-maskoutaine" rel="tag"&gt;histoire maskoutaine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/histoire-religieuse" rel="tag"&gt;Histoire religieuse&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton1155-6bc0c.jpg?1689552833' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Dans ce quatri&#232;me &#233;pisode de la s&#233;rie &#171; Les tr&#233;sors de Saint-Hyacinthe &#187;, Luc Cordeau, directeur-g&#233;n&#233;ral du Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe et Michel Robidoux, directeur du Service des loisirs de la Ville de Saint-Hyacinthe, abordent l'histoire de la M&#233;tairie et de la reconversion de cet immeuble que l'on nomme aujourd'hui le Centre culturel Humania Assurance.&lt;/p&gt;
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&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-de-saint-hyacinthe/serie-tele-les-tresorsde-saint/article/episode-3-une-bible-de-l-an-1511&#034;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;&lt;&lt; &#201;pisode 3 Une bible de l'an 1511&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;u&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-de-saint-hyacinthe/serie-tele-les-tresorsde-saint/article/episode-5-l-opus-9&#034;&gt;&#201;pisode 5 L'orgue Opus 9 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Vous avez aim&#233; cet &#233;pisode et le travail du Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe? &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Aidez-nous dans la poursuite de nos activit&#233;s en devenant membre du Centre d'histoire ou en faisant un don!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Passez au&lt;strong&gt; &lt;u&gt;&lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/qui-sommes-nous/article/nos-coordonnees&#034;&gt;Centre d'histoire&lt;/a&gt;&lt;/u&gt; &lt;/strong&gt;pour vous abonner ou t&#233;l&#233;chargez le formulaire d'inscription et faites-nous parvenir votre ch&#232;que.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cliquez sur le formulaire d'inscription &gt;&gt;&gt; &lt;strong&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/qui-sommes-nous/article/dons-aidez-nous&#034;&gt;Formulaire d'inscription ou de dons&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cliquez sur le lien suivant pour vous abonner en ligne &gt;&gt;&gt; &lt;u&gt;&lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/qui-sommes-nous/article/dons-aidez-nous&#034;&gt;&lt;strong&gt;Je m'abonne en ligne! &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Le Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe vous remercie pour votre support et vos encouragements!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#201;pisode 3 Une bible de l'an 1511</title>
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		<dc:date>2020-09-02T15:13:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>histoire maskoutaine</dc:subject>
		<dc:subject>Histoire religieuse</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans ce troisi&#232;me &#233;pisode de la s&#233;rie &#171; Les tr&#233;sors de Saint-Hyacinthe &#187;, Bernard Auger, biblioth&#233;caire professionnel, parle, entre autres, d'une bible dat&#233;e de l'an 1511 conserv&#233;e &#224; la Biblioth&#232;que du S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe. &lt;br class='autobr' /&gt; Cet &#233;pisode est le troisi&#232;me d'une s&#233;rie de six. &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;&lt; &#201;pisode 2 Le fonds Studio B.J. H&#233;bert, photographe &#201;pisode 4 La M&#233;tairie de La Providence &gt;&gt; &lt;br class='autobr' /&gt; Vous avez aim&#233; cet &#233;pisode et le travail du Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe? (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-de-saint-hyacinthe/serie-tele-les-tresorsde-saint/" rel="directory"&gt;S&#233;rie t&#233;l&#233;&#171; Les tr&#233;sorsde Saint-Hyacinthe &#187;&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/seminaire-de-saint-hyacinthe" rel="tag"&gt;S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/histoire-maskoutaine" rel="tag"&gt;histoire maskoutaine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/histoire-religieuse" rel="tag"&gt;Histoire religieuse&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton1153-7aed6.jpg?1689552833' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Dans ce troisi&#232;me &#233;pisode de la s&#233;rie &#171; Les tr&#233;sors de Saint-Hyacinthe &#187;, Bernard Auger, biblioth&#233;caire professionnel, parle, entre autres, d'une bible dat&#233;e de l'an 1511 conserv&#233;e &#224; la Biblioth&#232;que du S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
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&lt;p&gt;Cet &#233;pisode est le troisi&#232;me d'une s&#233;rie de six.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-de-saint-hyacinthe/serie-tele-les-tresorsde-saint/article/episode-2le-fonds-studio-b-j&#034;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;&lt;&lt; &#201;pisode 2 Le fonds Studio B.J. H&#233;bert, photographe&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-de-saint-hyacinthe/serie-tele-les-tresorsde-saint/article/episode-4-la-metairie-de-la&#034;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;&#201;pisode 4 La M&#233;tairie de La Providence &gt;&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Vous avez aim&#233; cet &#233;pisode et le travail du Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe? &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Aidez-nous dans la poursuite de nos activit&#233;s en devenant membre du Centre d'histoire ou en faisant un don!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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		<title>&#201;pisode 1La crypte des &#233;v&#234;ques de Saint-Hyacinthe</title>
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		<dc:date>2020-09-02T13:55:21Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>histoire maskoutaine</dc:subject>
		<dc:subject>Histoire religieuse</dc:subject>
		<dc:subject>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans ce premier &#233;pisode, le chanoine Gaston Gigu&#232;re, recteur de la cath&#233;drale de Saint-Hyacinthe, retrace l'histoire de la cath&#233;drale et ouvre les portes de la crypte des &#233;v&#234;ques de Saint-Hyacinthe. &lt;br class='autobr' /&gt; Cet &#233;pisode est le premier d'une s&#233;rie de six. &lt;br class='autobr' /&gt; &#201;pisode 2 &gt;&gt; Le Fonds B.J.H&#233;bert, photographe &lt;br class='autobr' /&gt; Vous avez aim&#233; cet &#233;pisode et le travail du Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe? &lt;br class='autobr' /&gt; Aidez-nous dans la poursuite de nos activit&#233;s en devenant membre du Centre d'histoire ou en faisant un don! &lt;br class='autobr' /&gt; Passez (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Dans ce premier &#233;pisode, le chanoine Gaston Gigu&#232;re, recteur de la cath&#233;drale de Saint-Hyacinthe, retrace l'histoire de la cath&#233;drale et ouvre les portes de la crypte des &#233;v&#234;ques de Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
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&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Aidez-nous dans la poursuite de nos activit&#233;s en devenant membre du Centre d'histoire ou en faisant un don!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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