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	<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Le Barreau de Saint-Hyacinthe, il y a cent ans (2)</title>
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		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Saint-Hyacinthe</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Par Philippe Pothier &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 18 septembre 1985. &lt;br class='autobr' /&gt; Pour ce deuxi&#232;me article, il sera questioin de Louis-Victor Sicotte. &lt;br class='autobr' /&gt; Louis-Victor Sicotte est n&#233; &#224; Boucherville le 6 novembre 1812. Il fit ses &#233;tudes au S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe de 1822 &#224; 1829. Il fut admis au Barreau en d&#233;cembre 1838 pendant l'insurrection. Il avait fait une partie de sa cl&#233;ricature chez les avocats Louis-Hippolyte Lafontaine et Dominique Mondelet &#224; Montr&#233;al. Il s'&#233;tablit bient&#244;t dans (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton984-947a3.jpg?1688689321' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Philippe Pothier&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;strong&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/strong&gt; le 18 septembre 1985.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Pour ce deuxi&#232;me article, il sera questioin de Louis-Victor Sicotte.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Louis-Victor Sicotte est n&#233; &#224; Boucherville le 6 novembre 1812. Il fit ses &#233;tudes au S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe de 1822 &#224; 1829. Il fut admis au Barreau en d&#233;cembre 1838 pendant l'insurrection. Il avait fait une partie de sa cl&#233;ricature chez les avocats Louis-Hippolyte Lafontaine et Dominique Mondelet &#224; Montr&#233;al. Il s'&#233;tablit bient&#244;t dans notre ville sur la rue Saint-Antoine et un peu plus tard il s'associa &#224; son confr&#232;re Magloire Lanct&#244;t, devenu par la suite magistrat de district. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;br /&gt; En 1848, il se pr&#233;sente comme d&#233;put&#233; du parti r&#233;formiste dans le comt&#233; de Saint-Hyacinthe mais il est d&#233;fait par le docteur Thomas Bouthillier qui avait &#233;t&#233; l'un de ceux qui s'&#233;taient battus &#224; la fourche &#224; Saint-Charles &#224; la t&#234;te d'un modeste peloton de patriotes lors des &#233;chauffour&#233;es avec l'arm&#233;e anglaise sur les rives du Richelieu. En 1851, il revint &#224; la charge et remporta le si&#232;ge avec une imposante majorit&#233; contre Donald George Morison, p&#232;re de son confr&#232;re de classe et coll&#232;gue au Barreau, Lewis Francis Morison, qui plus tard en 1880, fut &#233;lu maire de Saint-Hyacinthe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; D&#232;s son &#233;lection, le gouvernement Hincks-Morin, par l'entremise d'Augustin Norbert Morin, lui offrit le portefeuille des Terres de la Couronne qu'il refusa. &#192; la suite d'&#233;lections g&#233;n&#233;rales, le gouvernement fut mis en minorit&#233;, mais Sicotte, qui avait &#233;t&#233; de nouveau &#233;lu par acclamation &#224; Saint-Hyacinthe, fut nomm&#233; pr&#233;sident de la Chambre. En 1854, il fut r&#233;&#233;lu &#224; cette m&#234;me charge contre Georges-&#201;tienne Cartier. Il conservera le poste jusqu'en 1857 sous la gouverne des premiers ministres Tach&#233;-MacDonald. Il deviendra par la suite ministre des Terres de la Couronne et plus tard, Commissaire des Travaux Publics sous Cartier-MacDonald. Il se querelle avec Sir Georges-&#201;tienne Cartier au sujet de l'emplacement de la capitale du pays et il r&#233;signe de ses fonctions pour devenir chef de l'opposition.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En 1862, lorsque le gouvernement est battu, le Gouverneur G&#233;n&#233;ral le charge d'en former un nouveau avec John Sanfield MacDonald. Il se voit confier en m&#234;me temps le poste de Procureur G&#233;n&#233;ral. En vertu de l'Acte d'Union de 1840, seul le Gouverneur G&#233;n&#233;ral pouvait choisir les ministres de son gouvernement ainsi que les membres du Conseil L&#233;gislatif.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/./histoireregionale/histoire_dici/barreau maskoutain/LV-Sicotte.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;En mai 1863, le gouvernement est de nouveau d&#233;fait sur un vote de non confiance pris en Chambre. Sicotte et tous les ministres bas-canadiens d&#233;missionnent. Antoine-Aim&#233; Dorion remplace Sicotte et devient premier ministre conjoint. Il offre au d&#233;missionnaire un nouveau minist&#232;re que Sicotte refuse d&#233;daigneusement. C'est ainsi que sa carri&#232;re politique se termine. Il avait &#233;t&#233; le sixi&#232;me canadien-fran&#231;ais &#224; diriger le gouvernement comme repr&#233;sentant de la province du Bas-Canada apr&#232;s Louis-Hippolyte Lafontaine, Denis-Benjamin Viger, Augustin-Norbert Morin, Georges-&#201;tienne Cartier et Antoine-Aim&#233; Dorion.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 5 septembre 1863, il est appel&#233; &#224; la magistrature sur le banc de la Cour sup&#233;rieure pour le district de Saint-Hyacinthe. Il est plut&#244;t exceptionnel qu'une nomination politique de cette importance ait &#233;t&#233; faite par un adversaire, mais Antoine-Aim&#233; Dorion a tenu &#224; se justifier en &#233;crivant que &#171; M. Sicotte &#233;tait un homme ind&#233;pendant qui ne fit pas de politique combative et que ses go&#251;ts et ses aptitudes le d&#233;signaient plut&#244;t pour les fonctions judiciaires &#187;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Monseigneur Choquette, dans son &lt;em&gt;Histoire de la Ville de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;, disait de lui: &#171; Sur le banc, le juge Sicotte imposait le respect et en enseignait l'image. Peut-&#234;tre convient-il de lui attribuer en grande partie la r&#233;putation de dignit&#233;, d'am&#233;nit&#233;, d'&#233;gards r&#233;ciproques dont les membres du Barreau de Saint-Hyacinthe se flattaient alors de jouir et qui font encore l'agr&#233;ment de leurs successeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; L'Honorable juge Sicotte si&#233;gea pr&#232;s d'un quart de si&#232;cle dans notre district. Il prit sa retraite le 7 novembre 1887, il avait &#233;pous&#233; Marguerite-&#201;milie Starnes, soeur de Henry Starnes, maire de la ville de Montr&#233;al en 1856. Ils eurent onze enfants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Vers l'ann&#233;e 1862, pour loger toute la maisonn&#233;e, il s'&#233;tait fait construire une somptueuse maison de brique sur un des m&#233;andres du Ruisseau Plein-Champ &#224; la sortie ouest de la ville. Apparemment de construction fragile, la petite histoire rapporte qu'elle se d&#233;grada peu &#224; peu au point de devenir inhabitable. Le lot de terre o&#249; &#233;tait &#233;rig&#233;e cette maison fait maintenant partie du terrain du Club de golf de Saint-Hyacinthe. Je me souviens vaguement avoir vu au cours des excursions champ&#234;tres de mon adolescence des ruines informes recouvertes de v&#233;g&#233;tation, &#233;parpill&#233;es &#231;a et l&#224; dans un coude du ruisseau. Apr&#232;s un court s&#233;jour sur la rue Girouard, pr&#232;s du S&#233;minaire, il vint demeurer au village de La Providence dans la spacieuse maison de pierre que l'on nomma plus tard &#171; La maison Sicotte &#187;. Elle fut habit&#233;e par la suite par plusieurs citoyens bien connus dont entre autres les Louis Payan, Robert Saint-Germain et le juge Victor Chabot.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'ain&#233; de ses fils, Victor-Benjamin Sicotte, exer&#231;a comme avocat &#224; Saint-Hyacinthe au num&#233;ro 34 de la rue Girouard en soci&#233;t&#233; d'abord avec Maurice Saint-Jacques et ensuite avec Jean-Baptiste Blanchet, d&#233;put&#233; du comt&#233; f&#233;d&#233;ral en 1904. En 1888, il devint sh&#233;rif du district et plus tard magistrat.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un autre fils, Eug&#232;ne, s'engagea dans le notariat. En 1898, il succ&#233;da &#224; son fr&#232;re comme sh&#233;rif. Pour se rapprocher de notre temps, je me permets de souligner que l'un des fils de Victor-Benjamin, appel&#233; comme son illustre grand-p&#232;re, Louis-Victor, fut bien connu par la plupart de nos contemporains (en 1985) comme comptable &#224; la banque Canadienne de Commerce, &#224; la manufacture Goodyear et enfin comme tr&#233;sorier de la ville de Saint-Hyacinthe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'honorable Sicotte mourut &#224; l'&#226;ge de soixante-dix-sept ans le premier ao&#251;t 1889 et fut inhum&#233; dans le cimeti&#232;re Notre-Dame. Une plaque de marbre install&#233;e dans l'un des bas-c&#244;t&#233;s de l'&#233;glise de cette paroisse nous rappelle depuis pr&#232;s de cent ans l'insigne carri&#232;re de ce citoyen &#233;minent et celle de son &#233;pouse Marguerite Starnes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo: &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Louis Victor Sicotte, en 1873. J.E. Sauvageau, photographe.&lt;br /&gt; Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH478.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet article est le deuxi&#232;me d'une longue s&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;a href=&#034;http://histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-barreau-il-y-a-cent-ans-1&#034;&gt;&lt;&lt; Article 1&lt;/a&gt; &#192; suivre...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le barreau de Saint-Hyacinthe, il y a cent ans (1)</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>barreau</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Par Philippe Pothier. &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 11 septembre 1985. &lt;br class='autobr' /&gt; Voici le premier article d'une grande s&#233;rie sur les personnalit&#233;s formant le Barreau maskoutain vers la fin du XIXe si&#232;cle. &lt;br class='autobr' /&gt; &#192; l'occasion du congr&#232;s de la f&#233;d&#233;ration des Soci&#233;t&#233;s d'histoire, qui s'est tenu &#224; Saint-Hyacinthe &#224; la fin du mois de mai 1985, M. le Juge Philippe Pothier a pr&#233;sent&#233; une causerie intitul&#233;e &#171;Le Barreau de Saint-Hyacinthe il y a cent ans&#187;. Dans cette causerie, M. le Juge fait revivre les (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/justice" rel="tag"&gt;justice&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton981-9bc64.jpg?1688689321' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Philippe Pothier. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 11 septembre 1985.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Voici le premier article d'une grande s&#233;rie sur les personnalit&#233;s formant le Barreau maskoutain vers la fin du XIXe si&#232;cle.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &#192; l'occasion du congr&#232;s de la f&#233;d&#233;ration des Soci&#233;t&#233;s d'histoire, qui s'est tenu &#224; Saint-Hyacinthe &#224; la fin du mois de mai 1985, M. le Juge Philippe Pothier a pr&#233;sent&#233; une causerie intitul&#233;e &#171;Le Barreau de Saint-Hyacinthe il y a cent ans&#187;. Dans cette causerie, M. le Juge fait revivre les principales figures qui composaient alors le Barreau maskoutain. Nous avons pens&#233; int&#233;resser les lecteurs en leur pr&#233;sentant chaque semaine l'une des principales figures de ce Barreau. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Pr&#233;sentation g&#233;n&#233;rale&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Il n'y a pas un barreau dans la province de Qu&#233;bec qui, il y a une centaine d'ann&#233;es et surtout dans la seconde moiti&#233; du dix-neuvi&#232;me si&#232;cle, a connu autant de notori&#233;t&#233; que le groupe d'avocats qui composaient celui de Saint-Hyacinthe. M&#234;me les districts de Montr&#233;al et Qu&#233;bec, malgr&#233; une population plus nombreuse et un plus grand nombre de praticiens, n'ont pas eu, &#224; un moment donn&#233;, de personnages aussi c&#233;l&#232;bres dans la carri&#232;re l&#233;gale et la politique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; D'apr&#232;s une photographie de janvier 1873 conserv&#233;e dans les archives du Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, l'on y d&#233;nombre vingt-deux avocats, ce qui &#233;tait une proportion consid&#233;rable pour une population de justiciables qui d&#233;passait &#224; peine les cinq mille dans le district judiciaire en entier. En voici la liste:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/barreau maskoutain/Honore-mercier.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;Louis-Victor Sicotte, premier ministre du Canada et juge &#224; la Cour sup&#233;rieure; Honor&#233; Mercier, premier ministre de la Province de Qu&#233;bec; Rapha&#235;l Fontaine, Jean-Baptiste Bourgeois, Louis Tellier et Hubert Wilfrid Chagnon, juges &#224; la Cour sup&#233;rieure; Magloire Lanct&#244;t, magistrat de district; Pierre Boucher de La Bru&#232;re, surintendant de l'Instruction Publique; Louis G. de Lorimier, protonotaire &#224; la Cour sup&#233;rieure; Joseph Roy, protonotaire &#224; la Cour sup&#233;rieure, Th&#233;odose S. Richer, protonotaire &#224; la Cour sup&#233;rieure; Louis Delorme, greffier de l'Assembl&#233;e L&#233;gislative; Thomas Alfred Bernier, s&#233;nateur; Pierre Bachand, d&#233;put&#233; et tr&#233;sorier de la Province de Qu&#233;bec; Paul de Cazes, journaliste, secr&#233;taire du d&#233;partement de l'Instruction Publique; J. Adolphe Chicoyne, journaliste et d&#233;put&#233;; Lewis Francis Morison, maire de Saint-Hyacinthe; Alphonse Lusignan, journaliste, secr&#233;taire au minist&#232;re de la Justice &#224; Qu&#233;bec; Auguste Cyrille Papineau, juge &#224; la Cour sup&#233;rieure; Jules Lamothe, David Forget et Firmin Beaudry, avocats.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voil&#224; les &#233;minents disciples de Th&#233;mis qui ont fait partie en m&#234;me temps du Barreau de Saint-Hyacinthe en l'ann&#233;e 1873.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il conviendrait aussi de signaler quelques autres sommit&#233;s qui, sans avoir toutes v&#233;cu ou exerc&#233; leur profession dans notre ville, ont fait leurs &#233;tudes classiques dans ce monument de culture qu'&#233;tait &#224; cette &#233;poque le S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Soulignons qu'il y eut sept lieutenant-gouverneurs de la province: Adolphe Chapleau, Roderick Masson, Fran&#231;ois Langelier, Louis-Philippe Brodeur, Narcisse P&#233;rodeau et Gaspard Fauteux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'on compte &#233;galement huit premiers ministres du Canada et de la province: Augustin Norbert Morin, Louis Victor Sicotte, G&#233;d&#233;on Ouimet, Charles de Boucherville, Honor&#233; Mercier, Adolphe Chapleau, F&#233;lix Gabriel Marchand, Daniel Johnson et Jean-Jacques Bertrand. Un autre fut lieutenant-gouverneur de l'Ontario, Alexander Campbell, et Marc-Amable Girard, premier ministre du Manitoba.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au moins deux anciens &#233;l&#232;ves furent nomm&#233;s juges en chef de la Cour supr&#234;me du Canada: Louis-Philippe Brodeur et G&#233;rald Fauteux; au moins cinq autres juges &#224; la Cour d'appel: Charles Mondelet, Alexandre Lacoste, Fernand Choquette, Jean Martineau et Marcel Nichols; une trentaine &#224; la Cour sup&#233;rieure et autant dans les juridictions provinciales.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; S'il ne convient pas de pr&#233;senter une biographie de toutes ces &#233;minentes personnalit&#233;s qui ont illustr&#233; le barreau maskoutain, il convient cependant d'&#233;voquer bri&#232;vement la carri&#232;re des plus remarquables afin de les faire d&#233;couvrir &#224; nos contemporains et particuli&#232;rement &#224; notre population r&#233;gionale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ils ont tous fait partie de la vie de chez nous, ils ont circul&#233; dans les m&#234;mes rues et march&#233; sur les m&#234;mes espaces de terrain. Ils ont tous fr&#233;quent&#233; les m&#234;mes endroits que nous, les m&#234;mes &#233;glises, le palais de justice, les m&#234;mes institutions d'enseignement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ils ont tous connu notre vieux march&#233; pour y faire leurs emplettes ainsi que quelques boutiques encore existantes. Ils se sont promen&#233;s sur la m&#234;me rivi&#232;re et dans les m&#234;mes all&#233;es du parc Dessaulles. Les membres de leurs familles dorment encore dans le m&#234;me cimeti&#232;re. Ces gens sont tout pr&#232;s de nous et font encore partie de notre soci&#233;t&#233;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ils ont fait honneur au nom de notre ville partout dans la province et m&#234;me &#224; travers le pays. Plusieurs, surtout chez les plus jeunes, n'en ont jamais entendu parler. Peut-&#234;tre est-il bon de leur en rappeler le souvenir.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Lors d'un prochain article, il sera question de l'Honorable Juge Louis-Victor Sicotte.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo: &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; L'Honorable Honor&#233; Mercier en 1873. Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH478.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet article est le premier d'une longue s&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-barreau-de-saint-hyacinthe-il-y&#034;&gt;Article 2 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>L&#233;on Nichols 1968-1971</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-de-saint-hyacinthe/les-maires-de-saint-hyacinthe1849/article/leon-nichols-1968-1971</link>
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		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>histoire</dc:subject>
		<dc:subject>S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Ville de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Ville de St-Hyacinthe</dc:subject>
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		<dc:subject>St-Hyacinthe</dc:subject>
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		<dc:subject>Maskoutain</dc:subject>
		<dc:subject>Maskoutains</dc:subject>
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		<dc:subject>Soci&#233;t&#233; d'agriculture</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L&#233;on Nichols, 1932-2001 &lt;br class='autobr' /&gt; Maire de la ville de Saint-Hyacinthe de 1968 &#224; 1971 &lt;br class='autobr' /&gt; Fils d'Ernest Nichols et d'Henriette P&#233;loquin, L&#233;on Nichols est n&#233; &#224; Saint-Hyacinthe le 29 f&#233;vrier 1932. Apr&#232;s ses &#233;tudes primaires &#224; l'&#201;cole Moreau et &#224; l'Acad&#233;mie Saint-Dominique, il entreprend son cours classique au S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe de 1944 &#224; 1952. Poursuivant ses &#233;tudes en droit &#224; l'Universit&#233; de Montr&#233;al, il est admis au Barreau en 1957. &lt;br class='autobr' /&gt; En 1966, il s'associe avec Me Denis Robert pour former l'&#233;tude l&#233;gale (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/societe-d-agriculture" rel="tag"&gt;Soci&#233;t&#233; d'agriculture&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton45-5b5d9.jpg?1692352399' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;L&#233;on Nichols, 1932-2001&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Maire de la ville de Saint-Hyacinthe de 1968 &#224; 1971 &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/maires/L&#233;on-Nichols1-CH380.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;Fils d'Ernest Nichols et d'Henriette P&#233;loquin, L&#233;on Nichols est n&#233; &#224; Saint-Hyacinthe le 29 f&#233;vrier 1932. Apr&#232;s ses &#233;tudes primaires &#224; l'&#201;cole Moreau et &#224; l'Acad&#233;mie Saint-Dominique, il entreprend son cours classique au S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe de 1944 &#224; 1952. Poursuivant ses &#233;tudes en droit &#224; l'Universit&#233; de Montr&#233;al, il est admis au Barreau en 1957.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En 1966, il s'associe avec Me Denis Robert pour former l'&#233;tude l&#233;gale Nichols et Robert. Il pratique &#224; Saint-Hyacinthe sur une p&#233;riode de 23 ans. L&#233;on Nichols est membre du Comit&#233; de discipline au Barreau de la province de Qu&#233;bec. Il agit &#224; titre de procureur pour le Coll&#232;ge des m&#233;decins v&#233;t&#233;rinaires de la Province, et pour la Commission d'assurance-ch&#244;mage, pour l'Association des photographes, pour la Corporation des plombiers-couvreurs, V.H.H.A. Il est &#233;galement procureur de la Couronne du district de Saint-Hyacinthe et procureur de la R&#233;gie des loyers, de l'Association des constructeurs du district de Saint-Hyacinthe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nomm&#233; au Conseil de la Reine en 1973, il est nomm&#233; juge de la Cour provinciale, le 16 juillet 1980, pour &#234;tre tout de suite affect&#233; &#224; la Chambre de l'expropriation dont il est successivement membre, vice-pr&#233;sident et pr&#233;sident.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Parmi ses autres fonctions, il enseigne le droit pratique &#224; l'&#201;cole de m&#233;decine v&#233;t&#233;rinaire de l'Universit&#233; de Montr&#233;al et est aviseur l&#233;gal du Club des Francs de Saint-Hyacinthe. Membre du 6e Bataillon du Royal 22e R&#233;giment, il est nomm&#233; lieutenant-colonel honoraire en ao&#251;t 1969. L&#233;on Nichols est nomm&#233; membre honoraire de la L&#233;gion royale Canadienne. Il fut pr&#233;sident de l'ex&#233;cutif de la Soci&#233;t&#233; d'agriculture du district de Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Maire de la ville de Saint-Hyacinthe, du 15 octobre 1968 &#224; novembre 1971, il poursuit avec son &#233;quipe l'am&#233;nagement du parc industriel. Durant cette p&#233;riode, une nouvelle commission industrielle voit le jour. Grand parrain du projet de loyers &#224; prix modiques, il r&#233;organise le Patro. Il &#233;pouse Ginette Sansoucy, le 28 juin 1969. Il est d&#233;c&#233;d&#233; le 25 mars 2001, &#224; l'&#226;ge de 69 ans.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Photo : CH380 Fonds Le Courrier de Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ren&#233; Morin 1914-1917</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>&#201;conomie</dc:subject>
		<dc:subject>histoire</dc:subject>
		<dc:subject>S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Ville de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Saint-Hyacinthe</dc:subject>
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		<dc:subject>politique</dc:subject>
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		<dc:subject>d&#233;put&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>avocat</dc:subject>
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		<dc:subject>notaire</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Morin, Ren&#233;, 1883-1955 &lt;br class='autobr' /&gt; Maire de la ville de Saint-Hyacinthe de 1914 &#224; 1917 &lt;br class='autobr' /&gt; Fils de Joseph Morin, notaire et d&#233;put&#233;, et de Marie-Louise Bourgouin, Ren&#233; Morin est n&#233; &#224; Saint-Hyacinthe le 27 juillet 1883. Apr&#232;s des &#233;tudes au S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe de 1894 &#224; 1902, il s'inscrit en droit &#224; l'Universit&#233; McGill pour &#234;tre admis &#224; la Chambre des notaires en 1905. &lt;br class='autobr' /&gt; Il exerce sa profession &#224; Saint-Hyacinthe d'abord, pour la firme Morin &amp; Morin, avec son p&#232;re, jusqu'en 1908, puis avec son fr&#232;re Henri de (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/assurences" rel="tag"&gt;assurances&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/chambre-de-commerce" rel="tag"&gt;chambre de commerce&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/notaire" rel="tag"&gt;notaire&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton39-234ee.jpg?1692352699' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Morin, Ren&#233;, 1883-1955&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Maire de la ville de Saint-Hyacinthe de 1914 &#224; 1917 &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Fils de Joseph Morin, notaire et d&#233;put&#233;, et de Marie-Louise Bourgouin, Ren&#233; Morin est n&#233; &#224; Saint-Hyacinthe le 27 juillet 1883. Apr&#232;s des &#233;tudes au S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe de 1894 &#224; 1902, il s'inscrit en droit &#224; l'Universit&#233; McGill pour &#234;tre admis &#224; la Chambre des notaires en 1905.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/maires/Ren&#233;-Morin-maire-1914-1917-CH478.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;&lt;br /&gt; Il exerce sa profession &#224; Saint-Hyacinthe d'abord, pour la firme Morin &amp; Morin, avec son p&#232;re, jusqu'en 1908, puis avec son fr&#232;re Henri de 1922 &#224; 1927 et enfin, &#224; Outremont. Lieutenant du 84e r&#233;giment de Saint-Hyacinthe de 1905 &#224; 1911, il est &#233;lu maire de cette derni&#232;re ville en 1914, poste qu'il occupe jusqu'en 1917. Durant ses ann&#233;es &#224; la mairie, il r&#233;organise l'aqueduc. Ren&#233; Morin est pr&#233;sident du Comit&#233; des emprunts de la Victoire en 1918, pr&#233;sident de la Chambre de commerce en 1921 et vice-pr&#233;sident de la Chambre des notaires de 1921 &#224; 1924.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &#201;lu d&#233;put&#233; lib&#233;ral &#224; la Chambre des Communes pour le comt&#233; de Saint-Hyacinthe-Rouville en 1921, r&#233;&#233;lu en 1925 et en 1926, il occupe cette fonction jusqu'en 1930. En ao&#251;t 1927, il accepte la direction du Trust G&#233;n&#233;ral du Canada, &#224; Montr&#233;al, et la vice-pr&#233;sidence en 1946. Il est aussi directeur de la compagnie d'Assurance mutuelle du commerce, de la compagnie d'Assurances Mercantile, de la Pr&#233;voyance et du Windsor Hotel Limited.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En 1937, il est &#233;lu &#224; la pr&#233;sidence de la Chambre de commerce de Montr&#233;al et occupe, de 1940 &#224; 1944, le poste de pr&#233;sident du bureau des gouverneurs de Radio-Canada.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Il a &#233;pous&#233;, le 17 mai 1909, Adine Saint-Jacques. Atteint d'un malaise cardiaque, il d&#233;c&#232;de le 16 juillet 1955 lors d'une excursion au Club Winchester. Ses fun&#233;railles ont eu lieu &#224; l'&#233;glise Saint-Viateur &#224; Outremont.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Photo : &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH478.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lewis-Francis Morison 1880 - 1882</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>&#201;conomie</dc:subject>
		<dc:subject>Ville de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Histoire r&#233;gionale</dc:subject>
		<dc:subject>Maskoutain</dc:subject>
		<dc:subject>politique</dc:subject>
		<dc:subject>histoire maskoutaine</dc:subject>
		<dc:subject>Journaux</dc:subject>
		<dc:subject>&#233;diteur</dc:subject>
		<dc:subject>Le Clairon</dc:subject>
		<dc:subject>maire</dc:subject>
		<dc:subject>avocat</dc:subject>
		<dc:subject>barreau</dc:subject>
		<dc:subject>L'Union</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Lewis-Francis Morison 1842-1909 &lt;br class='autobr' /&gt; Maire de la ville de Saint-Hyacinthe de 1880 &#224; 1882 &lt;br class='autobr' /&gt; Lewis-Francis Morison est n&#233; &#224; Saint-Hyacinthe, le 30 janvier 1842 et d&#233;c&#233;d&#233; &#224; Saint-Hyacinthe, en 1909. Son grand-p&#232;re, Allen Morison, un &#201;cossais, arriva Montr&#233;al vers 1770 et vint s'installer &#224; Sorel. Il &#233;tait n&#233; &#224; Lewis Island, sur la c&#244;te ouest de l'&#201;cosse. Par ailleurs Donald George Morison, son p&#232;re, vit le jour &#224; Sorel et devint notaire. &lt;br class='autobr' /&gt; Il &#233;pousa Marie A.-Rosalie Papineau, fille de Denis-Benjamin Papineau et (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/ville-de-saint-hyacinthe" rel="tag"&gt;Ville de Saint-Hyacinthe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/saint-hyacinthe" rel="tag"&gt;Saint-Hyacinthe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/histoire-regionale" rel="tag"&gt;Histoire r&#233;gionale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/maskoutain" rel="tag"&gt;Maskoutain&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/politique" rel="tag"&gt;politique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/histoire-maskoutaine" rel="tag"&gt;histoire maskoutaine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/journaux" rel="tag"&gt;Journaux&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/editeur" rel="tag"&gt;&#233;diteur&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/le-clairon" rel="tag"&gt;Le Clairon&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/maire-42" rel="tag"&gt;maire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/avocat" rel="tag"&gt;avocat&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/barreau" rel="tag"&gt;barreau&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/l-union" rel="tag"&gt;L'Union&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton34-2dcfa.jpg?1692352671' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Lewis-Francis Morison 1842-1909&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Maire de la ville de Saint-Hyacinthe de 1880 &#224; 1882&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/maires/lewis-francis morison.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;&lt;br /&gt; Lewis-Francis Morison est n&#233; &#224; Saint-Hyacinthe, le 30 janvier 1842 et d&#233;c&#233;d&#233; &#224; Saint-Hyacinthe, en 1909. Son grand-p&#232;re, Allen Morison, un &#201;cossais, arriva Montr&#233;al vers 1770 et vint s'installer &#224; Sorel. Il &#233;tait n&#233; &#224; Lewis Island, sur la c&#244;te ouest de l'&#201;cosse. Par ailleurs Donald George Morison, son p&#232;re, vit le jour &#224; Sorel et devint notaire.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Il &#233;pousa Marie A.-Rosalie Papineau, fille de Denis-Benjamin Papineau et ni&#232;ce de Louis-Joseph Papineau. Lewis-Francis fit ses &#233;tudes au S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe et &#233;tudie le droit avec Maurice Laframboise et Auguste-Cyrille Papineau.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Admis au Barreau, le 2 f&#233;vrier 1863, il exer&#231;a sa profession &#224; Saint-Hyacinthe avec beaucoup de succ&#232;s et jouissant d'une r&#233;putation enviable. Dans une ville aussi fran&#231;aise que Saint-Hyacinthe, ses pr&#233;noms Lewis-Francis devinrent rapidement Louis-Fran&#231;ois.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Il fit son entr&#233;e en politique comme &#233;chevin et fut par la suite &#233;lu maire, sans opposition, en janvier 1880. Dans son livre &lt;em&gt;L'Histoire de la ville de Saint-Hyacinthe &lt;/em&gt;Mgr Choquette a dit : &#171; M. Morison administra sagement la caisse municipale et se fit le promoteur du progr&#232;s industriel de notre ville. &#187; Il semble cependant que Lewis-Francis Morison ait &#233;t&#233; un administrateur m&#233;diocre pour ses affaires personnelles. Il a &#233;t&#233; Pr&#233;sident de Granite Mill Co. qu'il fonda en 1881. Il fut aussi l'un des promoteurs de la Compagnie manufacturi&#232;re de Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Il construisit la premi&#232;re route de macadam d'une longueur de cinq milles rendant ainsi plus accessibles les carri&#232;res, les fours &#224; chaux et les sabli&#232;res de Saint-Dominique. &#192; cette &#233;poque, on construisait les ponts avec du capital priv&#233; et Morison &#233;tait propri&#233;taire de deux ponts &#224; p&#233;age &#224; Saint-Hyacinthe sur la rivi&#232;re Yamaska. Le pont du Centre et le pont Barsalou. Il avait aussi des int&#233;r&#234;ts dans un troisi&#232;me pont et poss&#233;dait la route de Saint-Dominique. Il int&#233;ressa la Banque de Saint-Hyacinthe &#224; l'exploitation de ses valeurs et particuli&#232;rement &#224; son chemin de fer des Comt&#233;s-Unis. La Banque y perdit son cr&#233;dit, ferma ses guichets en juin 1908 et laissa monsieur Morison dans une situation de pauvret&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En 1873, il avait fond&#233; &lt;em&gt;L'Union&lt;/em&gt; un journal hebdomadaire qui fut rapidement identifi&#233; comme organe lib&#233;ral. Les affaires de monsieur Morison p&#233;riclitaient et le jeune T&#233;lesphore-Damien Bouchard, journaliste &#224; L'Union, depuis deux ans d&#233;j&#224;, devint le directeur de cette entreprise en 1902, essayant par tous les moyens de redresser la situation financi&#232;re du journal. En 1903, monsieur Bouchard acheta &lt;em&gt;L'Union &lt;/em&gt;et l'imprimerie car monsieur Morison, malade et menac&#233; de c&#233;cit&#233; &#233;tait absolument incapable de soutenir financi&#232;rement l'entreprise et de plus, il lui devait de nombreux mois de salaires. Aux mains de T.-D. Bouchard &lt;em&gt;L'Union&lt;/em&gt;, devint, en 1912, &lt;em&gt;Le Clairon&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Le 31 juillet 1889, &#224; l'&#226;ge de 47 ans, monsieur Morison avait &#233;pous&#233;, &#224; la cath&#233;drale de Saint-Hyacinthe, &#201;va Charpentier, fille de Pierre Charpentier et de Cord&#233;lie Langelier. Lewis-Francis Morison d&#233;c&#233;da dans sa maison de la rue du Palais en 1909.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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