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	<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe</title>
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		<title>Naissance d'une municipalit&#233;: le village de Saint-Joseph (4)</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Ville de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>municipal</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Gr&#233;goire Girard &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 25 novembre 2010. &lt;br class='autobr' /&gt; Les trottoirs de bois &lt;br class='autobr' /&gt; Le premier r&#232;glement relatif &#224; la construction de trottoirs en bois avait &#233;t&#233; adopt&#233; le 7 juillet 1884 par la municipalit&#233;-m&#232;re, la Paroisse de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur. &lt;br class='autobr' /&gt; En r&#233;sum&#233; le r&#232;glement ordonnait la construction de trottoirs en bois de chaque c&#244;t&#233; de la rue Broadway (Concorde-Sud) depuis la rivi&#232;re Yamaska jusqu'au chemin appel&#233; Raccourci, de chaque c&#244;t&#233; du Chemin du roi (rue (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/municipal" rel="tag"&gt;municipal&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton820-01b4b.jpg?1688674510' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Gr&#233;goire Girard&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 25 novembre 2010&lt;em&gt;.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Les trottoirs de bois&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le premier r&#232;glement relatif &#224; la construction de trottoirs en bois avait &#233;t&#233; adopt&#233; le 7 juillet 1884 par la municipalit&#233;-m&#232;re, la Paroisse de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En r&#233;sum&#233; le r&#232;glement ordonnait la construction de trottoirs en bois de chaque c&#244;t&#233; de la rue Broadway (Concorde-Sud) depuis la rivi&#232;re Yamaska jusqu'au chemin appel&#233; Raccourci, de chaque c&#244;t&#233; du Chemin du roi (rue Saint-Pierre) depuis la Paroisse Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe (La Providence) jusqu'au chemin de Saint-Dominique (rue Saint-Louis) et &#171; partout o&#249; besoin sera &#187;. Comme le Conseil avait des doutes sur la l&#233;galit&#233; de ce r&#232;glement, il d&#233;cidait, le 4 novembre 1901, d'adopter un nouveau r&#232;glement sous le num&#233;ro 14 pour ordonner la construction de trottoirs de bois sur le m&#234;me territoire en y ajoutant d'autres chemins non encore identifi&#233;s, mais aujourd'hui connus comme &#233;tant la rue Brunette, une partie de la rue Saint-Thomas entre Brunette et Saint-Pierre, la rue Desrochers, la rue Villeneuve et partie de Centrale.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Puis le r&#232;glement 14 pr&#233;cisait que &#171; Les dits trottoirs seront en madriers de pruche ou d'&#233;pinette rouge de deux pouces d'&#233;paisseur, bien clou&#233;s sur lisses ou lambourdes en &#233;pinette rouge ou en c&#232;dre de pas moins de quatre pouces d'&#233;paisseur au petit bout, &#233;quarries sur une face, lesquelles lambourdes seront plac&#233;es &#224; distance voulue mais pas moins de trois lambourdes par longueur de madriers de dix &#224; douze pieds &#187;. Puis le r&#232;glement ajoutait : &#171; La construction et l'entretien des dits trottoirs seront &#224; la charge des propri&#233;taires de terres et terrains ou lots de terre faisant front ou longeant les dites rues ou chemins publics &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH324/4_Pont-de-la722a-cd0e6.jpg?1692352686' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: right;' width='500' height='324' /&gt;Un autre r&#232;glement avait &#233;t&#233; adopt&#233; sous le num&#233;ro 11, le 22 mai 1901, pour ordonner la construction d'un trottoir de bois de trente pouces de largeur, du c&#244;t&#233; nord-est du Chemin du roi (rue Saint-Louis) depuis le chemin de fer du Grand Tronc jusque vis-&#224;-vis cette autre partie du Chemin du roi aujourd'hui connue sous le nom de rue Saint-Pierre, ainsi que des traverses en bois de 20 pouces de largeur en front de certaines propri&#233;t&#233;s. Ce r&#232;glement a &#233;t&#233; abrog&#233; et remplac&#233; par le r&#232;glement no 12 le 13 juin suivant, avec le m&#234;me contenu, mais en pr&#233;cisant que &#171; Le conseil susdit accorde la permission aux propri&#233;taires de terrains en front desquels le trottoir sera construit de faire et entretenir des traverses sur le chemin municipal, sous leur responsabilit&#233; exclusive et sans que le dit conseil ne puisse &#234;tre inqui&#233;t&#233; pour les accidents qui pourraient survenir par le manque d'entretien de ces traverses &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Les deux r&#232;glements 12 et 14 seront amend&#233;s par le r&#232;glement num&#233;ro 17, le 23 juin 1903, pour permettre que les trottoirs ne soient pas construits exclusivement en bois, mais aussi en gravier (retranch&#233; par le r&#232;glement 18), en pierre &#224; trottoir, ou en ciment selon la volont&#233; des propri&#233;taires oblig&#233;s &#224; leur confection. Puis le r&#232;glement num&#233;ro 20 adopt&#233; le 6 novembre 1905 d&#233;cidait &#171; que toutes les traverses se trouvant dans les limites de la municipalit&#233; du Village St-Joseph soient construites et entretenues par la corporation du Village de St-Joseph. [&#8230;] &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Le r&#232;glement 34 adopt&#233; le 18 mai 1915 pr&#233;voyait l'abandon des trottoirs de bois et donnait jusqu'au 1er juillet 1919 pour leur remplacement par des trottoirs de b&#233;ton. &#192; partir du 1er juillet 1919, les trottoirs de bois non remplac&#233;s par des trottoirs de b&#233;ton seront faits par la municipalit&#233; et le co&#251;t sera recouvr&#233; comme les amendes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Le gardien d'enclos public&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; La fonction de gardien d'enclos dans une municipalit&#233; est abondamment d&#233;crite aux articles 428 et suivants du Code municipal de 1871 : &#171; Les gardiens d'enclos publics sont tenus de recevoir et de retenir sous leur garde les animaux trouv&#233;s errants sur une gr&#232;ve, une batture, un chemin, une place publique, ou un terrain autre que celui de leurs propri&#233;taires, et envoy&#233;s en fourri&#232;re par l'inspecteur agraire ou par toute autre personne qui les y trouve, jusqu'&#224; ce qu'ils soient r&#233;clam&#233;s par leurs propri&#233;taires ou vendus &#224; l'ench&#232;re en vertu des dispositions de cette section &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; L'article 440 pr&#233;voit que &#171; les amendes impos&#233;es sur les propri&#233;taires ou les possesseurs d'animaux trouv&#233;s errants sont les suivantes pour la premi&#232;re offense : pour chaque &#233;talon &#226;g&#233; de pas moins d'un an, $6.00; pour chaque taureau, verrat ou b&#233;lier, $2.00; pour chaque cheval coup&#233;, poulin, pouliche, jument, b&#339;uf, vache, veau, g&#233;nisse, cochon annel&#233;, $0.25; pour chaque cochon non annel&#233;, bouc ou ch&#232;vre, $1.00; pour chaque mouton, $0.10; pour chaque oie, canard, dinde ou toute autre volaille, $0.05.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &#192; la r&#233;union du 6 mars 1899, Mo&#239;se Lapierre, cultivateur, a &#233;t&#233; nomm&#233; premier gardien d'enclos pour la municipalit&#233; du Village de Saint-Joseph et T&#233;lesphore Saint-Jacques, journalier, &#233;tait nomm&#233; inspecteur agraire dont l'une des fonctions &#233;tait de voir aux bonnes conditions des foss&#233;s et des cl&#244;tures de ligne entre les fermes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo: &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Entr&#233;e du Pont Soci&#233;t&#233; (situ&#233; &#224; l'emplacement du pont T.-D. Bouchard aujourd'hui) o&#249; l'on voit bien les trottoirs de bois en front des maisons ainsi que la traverse du chemin aussi en bois.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH478.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet article est le dernier d'une s&#233;rie de quatre.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/naissance-d-une-municipalite-le&#034;&gt;&lt;&lt; Article 1&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Naissance d'une municipalit&#233;: le village de Saint-Joseph (3)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/naissance-d-une-municipalite-le-819</link>
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		<dc:date>2017-10-12T13:49:23Z</dc:date>
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		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Ville de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>municipal</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Gr&#233;goire Girard &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 18 novembre 2010. &lt;br class='autobr' /&gt; Premier conseil municipal, le 7 novembre 1898 &lt;br class='autobr' /&gt; Le 7 novembre 1898, sous la pr&#233;sidence de Joseph Perrault, bourgeois, nomm&#233; &#224; ce poste par le pr&#233;fet du comt&#233; de Saint-Hyacinthe, Rapha&#235;l-Ernest Fontaine, avocat, avait lieu la premi&#232;re r&#233;union des &#233;lecteurs propri&#233;taires dans la manufacture de vinaigre de J.A Dubuc situ&#233;e sur la rue Broadway (aujourd'hui Concorde Sud entre les actuelles rues Saint-Pierre et Brunette (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton819-da296.jpg?1688674510' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Gr&#233;goire Girard&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe &lt;/em&gt;le 18 novembre 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Premier conseil municipal, le 7 novembre 1898&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le 7 novembre 1898, sous la pr&#233;sidence de Joseph Perrault, bourgeois, nomm&#233; &#224; ce poste par le pr&#233;fet du comt&#233; de Saint-Hyacinthe, Rapha&#235;l-Ernest Fontaine, avocat, avait lieu la premi&#232;re r&#233;union des &#233;lecteurs propri&#233;taires dans la manufacture de vinaigre de J.A Dubuc situ&#233;e sur la rue Broadway (aujourd'hui Concorde Sud entre les actuelles rues Saint-Pierre et Brunette Est). Furent &#233;lus conseillers, &#224; cette occasion, Rapha&#235;l-Ernest Fontaine, avocat, Fran&#231;ois Renaud, menuisier, Mo&#239;se Lapierre, cultivateur, Joseph Tremblay, cultivateur, Louis Rivet, menuisier, Ubald Dansereau, bourgeois, et Charles Saint-Pierre, boucher.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH772/3-R-Ernest-F0f85-378e1.jpg?1692352687' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: right;' width='500' height='772' /&gt;&#192; la r&#233;union suivante, le 21 novembre 1898, les conseillers &#233;lisaient Joseph Tremblay, cultivateur, comme premier maire de la municipalit&#233; et J.P. Bazinet, notaire, &#233;tait engag&#233; comme secr&#233;taire pro tempore. Au cours des semaines suivantes, d&#233;missions et nominations se sont succ&#233;d&#233;es : ainsi, Fr&#233;d&#233;ric Borduas, manufacturier de rouets, a &#233;t&#233; nomm&#233; conseiller en remplacement de R.-E. Fontaine et Avila Perreault, agent de chemin de fer, a &#233;t&#233; nomm&#233; pour remplacer Joseph Tremblay. Puis, &#224; l'&#233;lection du 9 janvier 1899, l'avocat R.-E. Fontaine revient au conseil pour remplacer Fran&#231;ois Renaud et Alexis Pichette, cultivateur, est &#233;lu pour remplacer Mo&#239;se Lapierre. Finalement, l'avocat R.E. Fontaine est &#233;lu maire le 6 f&#233;vrier 1899.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Adoption des premiers r&#232;glements&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; En vertu du Code municipal, une corporation locale peut faire, amender ou abroger des r&#232;glements pour assurer la paix, l'ordre, le bon gouvernement et l'am&#233;lioration de la municipalit&#233; pourvu que ces r&#232;glements ne soient pas contraires aux lois du Canada ou de la province, ni incompatibles avec quelque disposition du Code municipal. Ce pouvoir de l&#233;gif&#233;rer est un pouvoir d&#233;l&#233;gu&#233; et il est limit&#233; aux choses sp&#233;cialement mentionn&#233;es dans le Code municipal. Tout autre sujet lui est interdit. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Ainsi, au cours de la r&#233;union du 6 f&#233;vrier 1899, trois r&#232;glements &#233;taient adopt&#233;s, tous en conformit&#233; avec les pouvoirs d&#233;l&#233;gu&#233;s par le Code municipal de 1871. Le r&#232;glement num&#233;ro 1 cr&#233;ait un &#171; corps de police d'un seul homme &#187; et Alfred Brodeur, employ&#233; du Canadien Pacifique &#233;tait engag&#233; comme homme de police. Le r&#232;glement num&#233;ro 2 &#233;tait adopt&#233; pour r&#233;gir les activit&#233;s des charretiers &#224; la gare du Canadien Pacifique. Et le r&#232;glement num&#233;ro 3 &#233;tablissait de r&#232;gles relatives &#224; l'&#233;mission de licences d'h&#244;tel et de boisson.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Puis au cours de l'ann&#233;e 1899, d'autres r&#232;glements ont &#233;t&#233; adopt&#233;s aux fins d'exiger un permis pour exercer le m&#233;tier de charretier, pour le commerce de boucher, d'&#233;picier, pour distribuer du pain &#224; domicile, pour la vente de liqueurs enivrantes, de temp&#233;rance, pour colporter, dans les rues et de maisons en maisons, toutes marchandises comme hardes faites, bijouterie, objets de librairie, m&#233;decines patent&#233;es ou non, m&#233;dicaments ou drogueries, sauf pour les produits agricoles vendus par les fermiers, pour exiger un imp&#244;t d'une cent par piastre sur le montant du loyer de tout locataire, un imp&#244;t de 50 cents &#224; tout homme c&#233;libataire &#226;g&#233; d'au moins 21 ans, r&#233;sidant ou travaillant dans la municipalit&#233; et non autrement, sauf pour les ministres de tous cultes, les &#233;tudiants, les apprentis et les domestiques, une taxe de 17 cents sur les immeubles imposables pour rencontrer une dette de 180 piastres.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Parmi les r&#233;solutions adopt&#233;es au cours de cette ann&#233;e 1899 et de l'ann&#233;e 1900, on trouve la d&#233;cision d'annoncer dans &lt;em&gt;La Presse&lt;/em&gt; et dans &lt;em&gt;Montr&#233;al Gazette&lt;/em&gt; l'offre d'un bonus g&#233;n&#233;reux &#224; tout industriel dispos&#233; &#224; venir &#233;tablir une manufacture, une demande de la Compagnie des Pouvoirs hydrauliques de permettre la construction d'une ligne de tramways mus par l'&#233;lectricit&#233; dans les rues du Village, la formation d'un &#171; comit&#233; compos&#233; de A.J. Dubuc, Alexis Pichette et Ubald Dansereau charg&#233; de conf&#233;rer pour et au nom de ce conseil, quand n&#233;cessaire, avec le Conseil du Village de La Providence, ou avec le comit&#233; par lui appoint&#233;, aux fins de rencontrer les autorit&#233;s municipales de la Cit&#233; de St-Hyacinthe afin de d&#233;battre et de consid&#233;rer le projet d'annexion de ce Village &#224; la Cit&#233; de St-Hyacinthe et aussi les conditions de cette annexion &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &#192; la r&#233;union du 5 f&#233;vrier 1900, Rapha&#235;l-Ernest Fontaine est r&#233;&#233;lu maire et le notaire Elz&#233;ar Chabot est engag&#233; comme secr&#233;taire-tr&#233;sorier au salaire de 50,00 $ par ann&#233;e; le conseil vote une allocation de 10,00 $ &#224; Lucien Marchessault pour l'usage de sa maison pour la tenue des assembl&#233;es jusqu'&#224; ce jour; par ailleurs, Alph&#233;mar-Joseph Dubuc, conseiller nouvellement &#233;lu, offre une salle gratuite dans sa manufacture de vinaigre pour la tenue des assembl&#233;es &#224; venir, ce qui est accept&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Le 18 mai 1900, le conseil forme un comit&#233; d'&#233;tudes sur la confection et l'installation de canaux souterrains aux endroits les plus favorables. Le 22 mai suivant, le comit&#233; exprime au conseil l'avis que la confection de canaux souterrains durant le pr&#233;sent &#233;t&#233; n'&#233;tait pas urgente et pouvait &#234;tre remise &#224; plus tard. Il faut rappeler ici que les villageois assumaient la responsabilit&#233; d'installer sur leurs propres terrains un puits d'approvisionnement en eau et un puisard pour les &#233;gouts domestiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Rapha&#235;l-Ernest Fontaine, avocat puis juge.&lt;br /&gt; Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet article est le troisi&#232;me d'une s&#233;rie de quatre.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/naissance-d-une-municipalite-le-818&#034;&gt;&lt;&lt; Article 2&lt;/a&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/naissance-d-une-municipalite-le-820&#034;&gt;Article 4 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Naissance d'une municipalit&#233;: le village de Saint-Joseph (2)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/naissance-d-une-municipalite-le-818</link>
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		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Ville de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>municipal</dc:subject>

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&lt;p&gt;Par Gr&#233;goire Girard &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 11 novembre 2010. &lt;br class='autobr' /&gt; Le d&#233;coupage du territoire en municipalit&#233;s &lt;br class='autobr' /&gt; Pour m&#233;moire, il y a lieu de rappeler ici que la recommandation de Lord Durham, dans son rapport de 1840, de cr&#233;er des organisations municipales &#233;lues par &#171; les habitants tenant maison &#187; vit son application dans une loi adopt&#233;e le 29 mars 1845, entr&#233;e en vigueur le 1er juillet 1845, sous le titre de &#171; Acte pour abroger certaines ordonnances cy mentionn&#233;es et faire de (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton818-5deb3.jpg?1688674510' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Gr&#233;goire Girard&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 11 novembre 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Le d&#233;coupage du territoire en municipalit&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Pour m&#233;moire, il y a lieu de rappeler ici que la recommandation de Lord Durham, dans son rapport de 1840, de cr&#233;er des organisations municipales &#233;lues par &#171; les habitants tenant maison &#187; vit son application dans une loi adopt&#233;e le 29 mars 1845, entr&#233;e en vigueur le 1er juillet 1845, sous le titre de &#171; Acte pour abroger certaines ordonnances cy mentionn&#233;es et faire de meilleures dispositions pour l'&#233;tablissement d'autorit&#233;s locales et municipales dans le Bas-Canada &#187;. Cette loi abrogeait les lois de 1840 et, dans une proclamation du 18 juin 1845, 319 municipalit&#233;s furent constitu&#233;es. Devant l'opposition des habitants &#224; ce r&#233;gime impos&#233; par le conqu&#233;rant, une nouvelle loi fut adopt&#233;e, le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; septembre 1847, abolissant les municipalit&#233;s cr&#233;&#233;es en 1845, sauf pour les villes et villages qui &#233;taient conserv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Finalement, une nouvelle loi intitul&#233;e &#171; Acte des municipalit&#233;s et des chemins du Bas- Canada &#187;, entr&#233;e en vigueur le 1er juillet 1855, conservait les municipalit&#233;s de comt&#233;s, de villes et villages d&#233;j&#224; constitu&#233;es et r&#233;tablissait les municipalit&#233;s de paroisses et de townships.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH761/2_Plan-Villa3f21-076de.jpg?1692352687' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: left;' width='500' height='761' /&gt;C'est en vertu de ces lois qu'est apparue la premi&#232;re municipalit&#233; maskoutaine, le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; juillet 1845, sous le nom de Paroisse de Saint-Hyacinthe dont le p&#233;rim&#232;tre &#233;pousait celui de la paroisse religieuse du m&#234;me nom qui avait &#233;t&#233; d&#233;cr&#233;t&#233;e le 2 juin 1832 et proclam&#233;e le 11 juillet 1835. Elle mesurait environ 15 kilom&#232;tres du nord au sud et 10 kilom&#232;tres de l'est &#224; l'ouest. Elle &#233;tait comprise entre les paroisses de Saint-Barnab&#233;, La Pr&#233;sentation, Saint-Hilaire, Saint-Jean-Baptiste, Saint-Damase, Saint-Pie, Saint-Dominique et Sainte-Rosalie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cette premi&#232;re municipalit&#233; a &#233;t&#233; abolie comme les autres par la loi de 1847; cependant, elle fut r&#233;tablie par la loi du 1er juillet 1855 selon le territoire de 1845, mais amput&#233;e de celui du Village de Saint-Hyacinthe mesurant, suivant la proclamation du 6 octobre 1849, environ 30 arpents &#224; partir de la rivi&#232;re, vers le nord, et compris entre l'avenue Bourdages et la limite est du terrain du S&#233;minaire.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Apr&#232;s la cr&#233;ation du dioc&#232;se de Saint-Hyacinthe en 1852, le nom primitif de Paroisse de Saint-Hyacinthe avait &#233;t&#233; modifi&#233; en ajoutant &#171; Notre-Dame-de.. &#187; pour la distinguer de la paroisse-&#233;v&#234;ch&#233; de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Le 18 mai 1861, un premier d&#233;membrement &#233;tait effectu&#233; pour cr&#233;er la municipalit&#233; de la Paroisse de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur. Ce territoire &#233;tait &#171; born&#233; comme suit : vers le nord-ouest, par le cordon des terres de la premi&#232;re concession au nord de la Rivi&#232;re Yamaska; vers le sud-est, par la paroisse de Sainte-Rosalie; vers le sud-ouest partie par la terre d'Octave Maurice et partie par la ligne sud-ouest de la ville de Saint-Hyacinthe; vers le nord-est partie par la paroisse de Sainte-Rosalie et partie par le domaine de Madame veuve Roch de Saint-Ours &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;L'&#233;rection du Village de Saint-Joseph&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; En vertu du Code municipal adopt&#233; par la l&#233;gislature du Qu&#233;bec, le 2 novembre 1871, il devenait possible de former une &#171; municipalit&#233; de village &#187; pour un groupe d'habitations faisant partie d'une municipalit&#233; de paroisse ou de canton. Les conditions de formation &#233;taient &#233;nonc&#233;es dans l'article 51 du Code et, notamment, exigeaient la pr&#233;sence &#171; d'au moins quarante maisons habit&#233;es, dans une &#233;tendue n'exc&#233;dant pas soixante arpents en superficie&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Parmi les formalit&#233;s, une requ&#234;te sign&#233;e par les deux-tiers des &#233;lecteurs municipaux devait &#234;tre pr&#233;sent&#233;e au conseil de comt&#233; et un plan et une description technique devaient &#234;tre pr&#233;par&#233;s par un arpenteur-g&#233;om&#232;tre pour illustrer et d&#233;crire le territoire envisag&#233; par les requ&#233;rants.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Ainsi, sur un plan pr&#233;par&#233; par l'arpenteur-g&#233;om&#232;tre Th&#233;odore Beauchamp, le 6 avril 1898, sous le titre &#171; Plan du territoire dont l'&#233;rection en municipalit&#233; de village est demand&#233;e &#187;, on peut reconna&#238;tre la pr&#233;sence de 45 maisons &#224; l'int&#233;rieur d'un espace d'environ 45 arpents. En cons&#233;quence, les conditions exig&#233;es par l'article 51 du Code municipal &#233;taient juridiquement remplies.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Effectivement, en vertu d'une proclamation du 26 septembre 1898, l'&#233;rection de la municipalit&#233; du Village de Saint-Joseph d'une superficie totale de 287 arpents et 12 perches &#233;tait compl&#233;t&#233;e par le d&#233;tachement de ce territoire de celui de la municipalit&#233; de la paroisse de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur sous la description suivante : &#171; Tout le territoire born&#233; comme suit : vers l'ouest par le milieu de la rivi&#232;re Yamaska; vers le nord-ouest, par le chemin de fer du Grand Tronc; au nord-est par la ligne de division des lots 191 et 192 et des lots nos. 319 et 320 du cadastre officiel de la paroisse de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur; au sud-est, par le milieu du chemin public du rang Sainte-Marie-Anne et par une ligne droite partant de l'intersection dudit chemin avec le chemin de raccourci et se rendant &#224; l'angle sud-est du lot no. 151 et, de l&#224;, par le c&#244;t&#233; sud-est du lot no. 151, et des lots nos. 154 et 153 du dit cadastre; au sud-ouest par la ligne de division des paroisses de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur et de Saint-Hyacinthe, prolong&#233;e jusqu'au milieu de la rivi&#232;re Yamaska. D&#233;tach&#233;e de la municipalit&#233; de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Illustration:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Plan du village Saint-Joseph en 1881.&lt;br /&gt; Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet article est le deuxi&#232;me d'une s&#233;rie de quatre.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/naissance-d-une-municipalite-le&#034;&gt;&lt;&lt; Article 1 &lt;/a&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/naissance-d-une-municipalite-le-819&#034;&gt;Article 3 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Naissance d'une municipalit&#233;: le village de Saint-Joseph (1)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/naissance-d-une-municipalite-le</link>
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		<dc:date>2017-10-12T13:02:33Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Ville de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>municipal</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Gr&#233;goire Girard &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 4 novembre 2010. &lt;br class='autobr' /&gt; Premier noyau villageois. &lt;br class='autobr' /&gt; Une premi&#232;re mention du &#171; Village de Saint-Joseph &#187; dans un document officiel appara&#238;t dans le proc&#232;s-verbal de la deuxi&#232;me s&#233;ance du premier conseil de la municipalit&#233; de la Paroisse de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur, le lundi 1er juillet 1861 : &#224; cette r&#233;union, le conseil d&#233;crit le d&#233;coupage de son territoire en six arrondissements pour les fins d'administration publique et pr&#233;cise que &#171; (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton817-00583.jpg?1688674510' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Gr&#233;goire Girard&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 4 novembre 2010.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Premier noyau villageois.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Une premi&#232;re mention du &#171; Village de Saint-Joseph &#187; dans un document officiel appara&#238;t dans le proc&#232;s-verbal de la deuxi&#232;me s&#233;ance du premier conseil de la municipalit&#233; de la Paroisse de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur, le lundi 1er juillet 1861 : &#224; cette r&#233;union, le conseil d&#233;crit le d&#233;coupage de son territoire en six arrondissements pour les fins d'administration publique et pr&#233;cise que &#171; l'arrondissement num&#233;ro un comprendra tous les chemins ou rues du village Saint-Joseph&#8230;. &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Avec la cr&#233;ation des paroisses religieuses dans la premi&#232;re moiti&#233; du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle sur le territoire de la Seigneurie de Saint-Hyacinthe, des agglom&#233;rations d'habitations sont apparues autour des &#233;glises paroissiales; cependant d'autres motifs ont pr&#233;sid&#233; &#224; la formation de groupes de r&#233;sidences : &#224; Saint-Joseph, notamment, il semble que c'est la pr&#233;sence d'un pont install&#233; sur la rivi&#232;re Yamaska afin de permettre la communication entre le &#171; Village de la Cascade &#187; et les fermes implant&#233;es du c&#244;t&#233; sud de la rivi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L500xH341/1_Saint-Hyacd562-74546.jpg?1692352687' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: left;' width='500' height='341' /&gt;&#192; ce sujet, Monseigneur C.P. Choquette rapporte aux pages 392 et 393 de son ouvrage publi&#233; en 1930 sous les titre de &lt;em&gt;Histoire de la Ville de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; que : &#171; La tradition conserve le souvenir d'un pont volant construit &#224; Saint-Hyacinthe vers 1812, par M. Jean Germain dit Patin-Germain, p&#232;re, je pense, de nos estim&#233;s contemporains MM. Johnny et No&#235;l Germain. La loi exemptait du service militaire le propri&#233;taire d'un pont ou d'un bac-passeur. Le pont de M. Germain, b&#226;ti sur chevalets, occupait &#224; peu pr&#232;s la place du pont actuel de la rue Concorde. Les chevalets mis en place apr&#232;s les grandes eaux du printemps &#233;taient enlev&#233;s &#224; l'approche de l'hiver. Le pont fixe, paraissant sur une gravure de Saint-Hyacinthe dat&#233;e de 1826 et que l'on voit sur une vignette de ce volume, fut probablement l'&#339;uvre du m&#234;me M. Germain qui, dans l'acte de mariage de sa fille, en 1822, est qualifi&#233; &#171;menuisier, constructeur et propri&#233;taire du premier pont jet&#233; sur l'Yamaska&#187;. En 1837, l'unique pont de Saint-Hyacinthe &#233;tait connu sous le nom de pont L'H&#233;rault ou L'Heureux et appartenait &#224; M. Charles L'Heureux qui fut m&#234;l&#233;, vers 1850, &#224; toutes les transactions concernant les terrains de la rive sud depuis La Providence jusqu'&#224; Saint-Joseph &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &#192; l'&#233;poque du &#171; pont volant &#187;, vers 1812, il n'&#233;tait pas encore question de former une corporation municipale pour l'administration d'un territoire rural ou urbanis&#233;. M&#234;me quelques ann&#233;es plus tard, cette structure d'inspiration britannique ayant fait l'objet d'une recommandation dans le rapport de Lord Durham, &#224; Londres, en 1840, &#233;tait vue d'un &#339;il soup&#231;onneux par les Canadiens qui &#233;taient d'avis qu'il s'agissait d'un moyen de les asservir &#224; la Reine d'Angleterre.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Pendant 230 ans, l'autorit&#233; locale avait &#233;t&#233; limit&#233;e &#224; la pr&#233;sence d'un capitaine de milice qui, aupr&#232;s des habitants, exer&#231;ait des charges de la nature de celles des actuels inspecteurs municipaux. Ce fonctionnaire devait aussi assister le grand voyer pour obliger les habitants &#224; fournir des journ&#233;es de corv&#233;e aux fins d'entretenir les chemins et de construire des ponts. Les Canadiens &#233;taient satisfaits de cette forme d'administration peu co&#251;teuse.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; La seule organisation locale o&#249; le peuple poss&#232;de une voix, soulignait Lord Durham, ce sont les fabriques qui pourvoient &#224; l'entretien et aux r&#233;parations des &#233;glises catholiques.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Lord Durham proposait donc de cr&#233;er des organisations municipales &#233;lues par &#171; les habitants tenant maison &#187; avec des pouvoirs de r&#232;glementation pour la construction, l'am&#233;lioration et la surveillance des chemins, des ponts, pour l'&#233;tablissement d'enclos publics pour le pacage du b&#233;tail, pour d&#233;terminer la suffisance de toutes cl&#244;tures, pour soutenir les personnes pauvres.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cette recommandation de confier au peuple le contr&#244;le de ses affaires locales &#233;tait accompagn&#233;e d'un pouvoir de taxation qui faisait peur &#224; tout le monde : la premi&#232;re r&#233;action fut de percevoir la municipalit&#233; comme &#171; une machine &#224; taxer &#187; que leur imposait le conqu&#233;rant.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Pendant une quinzaine d'ann&#233;es, les lois et ordonnances se sont succ&#233;d&#233;es pour tenter de former des corporations locales, des conseils de comt&#233;, d'organiser des &#233;lections. Les Canadiens fran&#231;ais n'&#233;taient pas habitu&#233;s &#224; cette forme de gouvernement local et choisirent de se conformer aux directives de l'Opposition qui &#233;taient, &#224; l'&#233;poque, d'opposer &#224; ces lois, comme &#224; l'Acte d'union, une force d'inertie, c'est-&#224;-dire de ne rien faire.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Finalement, avec le passage du temps, les mentalit&#233;s ont chang&#233; et la m&#233;fiance s'est estomp&#233;e. &#192; partir de la loi de 1855, l'institution est devenue un pouvoir exerc&#233; avec une satisfaction &#233;vidente par les &#233;lus locaux et largement accept&#233;e par les contribuables en raison des services qui leur sont rendus et cela malgr&#233; les taxes dont ils se plaindront toujours abondamment.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Illustration:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le village de Saint-Hyacinthe en 1837, dessin de P. Renaud-Blanchard. C.-P. Choquette. &lt;em&gt;Histoire de la Ville de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt;, p. 133.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Cet article est le premier d'une s&#233;rie de quatre.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;a href=&#034;http://www.histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/naissance-d-une-municipalite-le-818&#034;&gt;Article 2 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le parc urbain &#171;LES SALINES&#187; a 30 ans. (3)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-parc-urbain-les-salines-a-30-436</link>
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		<dc:date>2015-07-30T12:54:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>municipal</dc:subject>
		<dc:subject>Sports et loisirs</dc:subject>
		<dc:subject>Parc </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Gr&#233;goire Girard &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 13 octobre 2004. &lt;br class='autobr' /&gt; Am&#233;nagement du parc (suite). &lt;br class='autobr' /&gt; Plus r&#233;cemment, en juin 1997, la compagnie Kimberly-Clark apportait sa contribution &#224; l'am&#233;lioration de l'aire d'amusements des enfants en faisant construire un module de jeux de nature &#224; d&#233;velopper leurs habilet&#233;s physiques. Le d&#233;put&#233; de Saint-Hyacinthe, monsieur L&#233;andre Dion ainsi que la municipalit&#233; avaient aussi contribu&#233; financi&#232;rement &#224; ces installations. &lt;br class='autobr' /&gt; Et en 2003, c'&#233;tait au (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton436-d9a64.jpg?1688732202' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Gr&#233;goire Girard&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans le &lt;em&gt;Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; le 13 octobre 2004.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Am&#233;nagement du parc (suite)&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Plus r&#233;cemment, en juin 1997, la compagnie Kimberly-Clark apportait sa contribution &#224; l'am&#233;lioration de l'aire d'amusements des enfants en faisant construire un module de jeux de nature &#224; d&#233;velopper leurs habilet&#233;s physiques. Le d&#233;put&#233; de Saint-Hyacinthe, monsieur L&#233;andre Dion ainsi que la municipalit&#233; avaient aussi contribu&#233; financi&#232;rement &#224; ces installations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/les salines/CH380-Chalet-Les-Salines-6-7-1983.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Et en 2003, c'&#233;tait au tour du &lt;em&gt;Courrier de Saint-Hyacinthe&lt;/em&gt; de profiter de son 150e anniversaire de fondation pour faire installer un autre module de jeux, cette fois pour les petits enfants de 2 &#224; 6 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Apr&#232;s ces trente ann&#233;es d'efforts de la part de la municipalit&#233; et de g&#233;n&#233;reux bienfaiteurs, le parc Les Salines peut maintenant annoncer 8 kilom&#232;tres de sentiers entretenus dont 6 kilom&#232;tres sont &#233;clair&#233;s, une glissade de neige artificielle, des zones d'observation des oiseaux, des aires de jeux bien &#233;quip&#233;s pour les enfants, des aires de pique-nique, un chalet d'accueil avec foyer et installations sanitaires, une boutique de location de toboggan, de skis de fond, de raquettes, la pr&#233;sence de patrouilleurs durant les jours de cong&#233;s. Et le stationnement est gratuit.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Depuis l'an 2000, les sentiers du parc sont reli&#233;s au r&#233;seau cyclable de la ville de Saint-Hyacinthe. Les cyclistes ont donc acc&#232;s au parc en toute s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Aujourd'hui, la base de plein air du parc Les Salines accueille annuellement plus de 40 000 adeptes du plein air et offre une vari&#233;t&#233; d'activit&#233;s et de services d'animation.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Le 28 octobre 1992, le sol s'effondre&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Il faut rappeler, au d&#233;part, que le territoire du parc Les Salines est entrecoup&#233; de nombreuses coul&#233;es qui re&#231;oivent les eaux pluviales venant du parc industriel Th&#233;o Ph&#233;nix, mais aussi celles venant du territoire de la ville du c&#244;t&#233; sud de la route transcanadienne. Au d&#233;but des ann&#233;es 1970, lors de la construction du boulevard Casavant, un tuyau en fer &#224; cheval d'une hauteur de 7 pieds avait &#233;t&#233; enfoui &#224; partir de l'avenue Choquette jusqu'&#224; Laframboise, puis de 9 pieds de hauteur &#224; partir de Laframboise, vers l'est sur le boulevard Casavant, ensuite vers le nord sur l'avenue Drouin qui, autrefois, &#233;tait une coul&#233;e, puis sous l'autoroute transcanadienne pour d&#233;boucher dans la coul&#233;e du parc. En raison du pavage des rues, des aires de stationnement et des toitures d'&#233;difices, les eaux de ruissellement ne peuvent s'infiltrer dans le sol et c'est donc une grande quantit&#233; d'eau que doit recevoir le ruisseau du parc Les Salines.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Puis, le 28 octobre 1992, le sol s'effondre dans la partie sud du parc entre la route transcanadienne et le bois&#233;. Le directeur g&#233;n&#233;ral de la ville, monsieur Alain Rivard, estimait qu'une superficie de 60 000 m&#232;tres carr&#233;s avait gliss&#233; dans les ruisseaux du secteur bloquant ainsi l'&#233;coulement naturel vers la partie demeur&#233;e intacte dans le bois&#233; et vers la rivi&#232;re Yamaska. Le terrain de tir &#224; l'arc, un des plus beaux de la province selon le pr&#233;sident des Fl&#232;ches Maska, monsieur Andr&#233; Chapdelaine, se trouvait d&#233;truit compl&#232;tement.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; La cause du glissement aurait &#233;t&#233; la pression exerc&#233;e par le monticule de terre transport&#233;e sur la partie plus &#233;lev&#233;e afin d'am&#233;nager une glissade pour l'hiver. Au cours d'une conf&#233;rence de presse pr&#233;sent&#233;e par les ing&#233;nieurs Jean-Ren&#233; Cusson, directeur du Service du G&#233;nie, Roger Longpr&#233; d'Enviraqua et Louis D'Amour de Fondatec, ce dernier &#233;voquait que &#171; l'amoncellement &#233;lev&#233; de terre a cr&#233;&#233; un d&#233;s&#233;quilibre qui a provoqu&#233; le glissement. &#192; premi&#232;re vue, jamais on ne pouvait s'attendre &#224; une telle ampleur de glissement. C'est d&#251; principalement au type d'argile (d'une profondeur de 13.5 m&#232;tres) qui n'a presque pas de r&#233;sistance. &#199;a devient de la soupe quant c'est remani&#233; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Des travaux de grande envergure ont &#233;t&#233; entrepris pour r&#233;tablir l'&#233;coulement des eaux &#224; travers la partie du parc ainsi affect&#233;e. Un tuyau en acier de onze pieds de diam&#232;tre a &#233;t&#233; install&#233; sur une longueur de quelque 300 m&#232;tres &#224; partir de la route transcanadienne jusqu'&#224; la partie du ruisseau demeur&#233;e intacte dans le bois&#233;. Le co&#251;t des travaux de canalisation et de r&#233;am&#233;nagement du terrain se sont &#233;lev&#233;s &#224; plus d'un million de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Le futur du parc Les Salines.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Chaque ann&#233;e, la Ville affecte une partie de son budget &#224; l'entretien et &#224; l'am&#233;lioration du parc Les Salines. Selon la brochure publicitaire, le parc pourrait &#234;tre agrandi de nouveau vers l'ouest d'une superficie additionnelle d'environ 50 arpents sur du terrain d&#233;j&#224; propri&#233;t&#233; de la Ville.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Le chalet d'accueil serait promis, pour sa part, &#224; des projets de r&#233;fection ou de reconstruction pour le rendre encore plus commode pour les adeptes de plein air.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Ce parc urbain avait &#233;t&#233; cr&#233;&#233; sous le signe de l'enthousiasme par les conseillers pr&#233;sents &#224; la r&#233;solution du 18 mars 1974, soit messieurs Vincent Chartier, Gaby Dion, Denis Archambault, L&#233;o Bibeau, Fabien Cordeau, Marc Gladu, Antonio Rondeau, Germain Paquette et Bernard Lamontagne. De son c&#244;t&#233;, le tr&#233;sorier de l'Oeuvre Antoine-Girouard, monsieur l'abb&#233; Raymond Pelletier avait exprim&#233; sa sympathie personnelle pour le projet dans sa lettre adress&#233;e &#224; la Ville, le 12 d&#233;cembre 1972 : &#171;Comprenez, &#233;crivait-il, qu'un petit Parc Lafontaine, &#224; Saint-Hyacinthe, &#231;a nous plairait &#224; tous &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Les personnes &#224; l'origine de la cr&#233;ation du parc Les Salines avaient vu juste et ses trente ann&#233;es d'existence ont d&#233;montr&#233; qu'il s'agit l&#224; d'un pr&#233;cieux actif pour la population maskoutaine.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; L'ancien chalet du parc Les Salines en 1983.&lt;br /&gt; Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH380.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cet article est le dernier d'une s&#233;rie de trois.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&#034;http://histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-parc-urbain-les-salines-a-30&#034;&gt;&lt;&lt; Article 1&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le parc urbain &#171;LES SALINES&#187; a 30 ans. (2)</title>
		<link>https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-parc-urbain-les-salines-a-30-435</link>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>municipal</dc:subject>
		<dc:subject>Sports et loisirs</dc:subject>
		<dc:subject>Parc </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par Gr&#233;goire Girard &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 6 octobre 2004 &lt;br class='autobr' /&gt; Origine de l'appellation &#171; LES SALINES &#187; &lt;br class='autobr' /&gt; Monsieur Benoit Benoit, alors pr&#233;sident des compagnies d'assurances g&#233;n&#233;rales &#171; Groupe Commerce &#187; et membre de la Soci&#233;t&#233; d'histoire de Saint-Hyacinthe avait effectu&#233; des recherches &#224; ce sujet au cours de l'ann&#233;e 1976. Il les &#233;voque comme suit : &lt;br class='autobr' /&gt; &#171; Il y avait &#224; la fin du si&#232;cle dernier sept endroits &#224; St-Hyacinthe-le-Confesseur o&#249; l'eau jaillissait de terre &#224; l'&#233;tat naturel ou (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/municipal" rel="tag"&gt;municipal&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/sports-et-loisirs" rel="tag"&gt;Sports et loisirs&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/parc" rel="tag"&gt;Parc &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton435-d50ce.jpg?1688732202' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Gr&#233;goire Girard&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 6 octobre 2004&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Origine de l'appellation &#171; LES SALINES &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Monsieur Benoit Benoit, alors pr&#233;sident des compagnies d'assurances g&#233;n&#233;rales &#171; Groupe Commerce &#187; et membre de la Soci&#233;t&#233; d'histoire de Saint-Hyacinthe avait effectu&#233; des recherches &#224; ce sujet au cours de l'ann&#233;e 1976. Il les &#233;voque comme suit :&lt;br /&gt; &#171; Il y avait &#224; la fin du si&#232;cle dernier sept endroits &#224; St-Hyacinthe-le-Confesseur o&#249; l'eau jaillissait de terre &#224; l'&#233;tat naturel ou d'un tuyau de deux pouces enfonc&#233; &#224; une profondeur de cinquante &#224; soixante pieds. Cette eau &#233;tait sal&#233;e et le go&#251;t &#233;tait diff&#233;rent &#224; chacune de ces eaux. L'une &#233;tait comme de la saumure, tandis qu'une autre &#233;tait douce &#224; boire. Certaines go&#251;taient le souffre (on disait le bois pourri). L'eau qui servit longtemps &#224; fabriquer l'eau min&#233;rale Philudor &#233;tait saline mais d'un go&#251;t agr&#233;able. C'est pourquoi, losqu'apr&#232;s avoir &#233;t&#233; filtr&#233;e et gaz&#233;e pour &#234;tre embouteill&#233;e, elle &#233;tait tr&#232;s en vogue, non seulement &#224; St-Hyacinthe, mais dans tout le Canada [&#8230;].&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;em&gt;Le Courrier de Saint-Hyacinthe &lt;/em&gt;du 17 mars 1888 rapporte que l'entreprise qui exploitait cette eau min&#233;rale, la Compagnie d'Eau Min&#233;rale de St-Hyacinthe, avait sign&#233; un contrat avec l'agence de MM. Dufresne et Mongenais pour la vente, dans tout le Dominion, de la c&#233;l&#232;bre eau Philudor.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/./histoireregionale/histoire_dici/les salines/131-Salines-2.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;&#171;L'eau des salines, continue M. Benoit, &#233;tait transport&#233;e dans un grand tonneau reposant sur une voiture &#224; deux grosses roues tir&#233;e par un cheval [&#8230;]. L'eau &#233;tait puis&#233;e sur la terre de M. Napol&#233;on Solis, dont le fils qui s'appelle lui aussi Napol&#233;on comme son p&#232;re, habite encore la maison sur cette m&#234;me terre, tout pr&#232;s de la route Trans-Canada. Il raconte qu'il a plant&#233; un tuyau de 60 pieds de profondeur avec une masse de bois et l'eau qui se d&#233;verse de cette nouvelle source est moins sal&#233;e que celle dont on parle pr&#233;c&#233;demment. Elle fournit 2&#189; gallons &#224; la minute par simple force de gravit&#233; et sans pompage [&#8230;]. Les salines dont on parle au d&#233;but se retrouvaient sur les terres de Messieurs Bergeron, Plamondon, Solis et Guillemette&#187;, imm&#233;diatement &#224; l'est des terrains acquis de l'Oeuvre Antoine Girouard.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Les gens de notre g&#233;n&#233;ration qui ont fait leurs &#233;tudes au S&#233;minaire se souviendront avec beaucoup de plaisir des excursions de fins d'ann&#233;e scolaire que les professeurs organisaient pour leurs &#233;l&#232;ves &#224; l'extr&#233;mit&#233; nord de la terre du S&#233;minaire. &#192; cet endroit, se trouvait et se trouve encore une for&#234;t entrecoup&#233;e de grandes coul&#233;es et des sentiers descendaient vers cette populaire source o&#249; jaillissait au sommet d'un vieux tuyau de deux pouces une eau sal&#233;e. Cet endroit et le milieu environnant maintenant am&#233;nag&#233; en parc urbain que l'on atteignait apr&#232;s une marche enthousiaste de quelque deux kilom&#232;tres en s'accompagnant des chants de La Bonne Chanson est connu depuis des temps imm&#233;moriaux sous le nom de Les Salines.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Un parc presqu'enti&#232;rement bois&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; La premi&#232;re partie du parc jusqu'&#224; la deuxi&#232;me coul&#233;e est couverte d'une jeune for&#234;t dont les sujets sont demeur&#233;s en place ou ont pouss&#233; apr&#232;s l'exploitation du d&#233;but des ann&#233;es 1970. Elle atteint d&#233;j&#224; une quinzaine de m&#232;tres de hauteur et on peut noter la pr&#233;sence de beaucoup de trembles dont la semence l&#233;g&#232;re, facilement transport&#233;e par le vent, est la premi&#232;re &#224; s'implanter apr&#232;s un incendie ou une coupe intense de tous les grands arbres. On y voit d&#233;j&#224; des essences de grande valeur comme l'&#233;rable, le ch&#234;ne, le h&#234;tre, le fr&#234;ne, le merisier, quelques pruches et sapins qui prendront leur essor lorsque les esp&#232;ces de transition comme le tremble et le bouleau gris tomberont dans une quinzaine d'ann&#233;es. Les pins blancs, cependant, sont beaucoup plus lents &#224; revenir et devront peut-&#234;tre replant&#233;s pour revivre &#224; cet endroit.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; La seconde partie du parc, au-del&#224; de la deuxi&#232;me coul&#233;e, est couverte d'une vieille for&#234;t comme celle qui se trouve aussi sur les abouts des terres du Rapide Plat Nord qui bornent le parc du c&#244;t&#233; Est. Il s'agit d'un riche bois&#233; compos&#233; d'un m&#233;lange de r&#233;sineux et de feuillus comme le pin blanc, l'&#233;pinette, le sapin, la pruche, l'&#233;rable, le ch&#234;ne, le merisier, le h&#234;tre, le fr&#234;ne, le tilleul et m&#234;me quelques ostryers appel&#233;s aussi bois dur ou bois de fer que nos anc&#234;tres utilisaient pour fabriquer des manches d'outils, des leviers, des essieux. &#192; l'occasion, on y aper&#231;oit des chevreuils qui en sortent pour aller manger dans les champs voisins ou pour se promener sur les sentiers de ski, en hiver.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Am&#233;nagement du parc&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; D&#232;s l'acquisition du parc Les Salines des travaux d'am&#233;nagement ont &#233;t&#233; entrepris sous forme d'un premier nettoyage du sous-bois effectu&#233; dans le cadre d'un programme d'entra&#238;nement pour &#233;tudiants sous la conduite du 6i&#232;me Bataillon du Royal 22i&#232;me R&#233;giment. En d&#233;cembre 1975, le Service de la R&#233;cr&#233;ation mit sur pied un comit&#233; d'&#233;tude afin d'&#233;laborer un projet d'utilisation du parc : d&#232;s le d&#233;but, le comit&#233; proposait de r&#233;pondre aux besoins des loisirs familiaux et de rendre le milieu accessible &#224; tous les groupes d'&#226;ge de la Ville et de la r&#233;gion. Sa vocation de centre de plein air devait favoriser les activit&#233;s physiques, culturelles et sociales. &#192; cette fin, des sentiers de marche et de ski de fond ont &#233;t&#233; am&#233;nag&#233;s et identifi&#233;s, des ponceaux ont &#233;t&#233; construits sur les ruisseaux, un affichage appropri&#233; a &#233;t&#233; install&#233; pour orienter les usagers, et le chalet a &#233;t&#233; renov&#233; pour les besoins de la client&#232;le.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En 1987, la ville obtenait du minist&#232;re des Loisirs, de la Chasse et de la P&#234;che un octroi de 24 000 $ pour l'&#233;clairage des sentiers du parc. Le Club Optimiste de Saint-Hyacinthe avait aussi offert &#224; la ville une contribution de 5 000 $. Avec un tel support, la Ville d&#233;cidait donc de combler le reste du montant requis de 60 000 $ pour entreprendre l'&#233;clairage des pistes sur une longueur de 4.5 kilom&#232;tres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; La Compagnie d'eau min&#233;rale de Saint-Hyacinthe a commenc&#233; ses activit&#233;s le 17 mars 1891, sur l'avenue Mondor. Elle s'est transport&#233;e au 148 avenue Concorde en 1901 puis a &#233;t&#233; vendue &#224; monsieur Arthur Giard en 1944.&lt;br /&gt; Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cet article est le deuxi&#232;me d'une s&#233;rie de trois.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&#034;http://histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-parc-urbain-les-salines-a-30&#034;&gt;&lt;&lt; Article 1 &lt;/a&gt; &lt;a href=&#034;http://histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-parc-urbain-les-salines-a-30-436&#034;&gt;Article 3 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le parc urbain &#171; LES SALINES &#187; a 30 ans. (1)</title>
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		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


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		<dc:subject>Parc </dc:subject>

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&lt;p&gt;Par Gr&#233;goire Girard &lt;br class='autobr' /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 24 septembre 2004 &lt;br class='autobr' /&gt; Les n&#233;gociations en vue de l'acquisition de ce grand espace bois&#233; de quelque 180 arpents carr&#233;s, &#224; l'origine, avaient &#233;t&#233; engag&#233;es au cours de l'automne 1972 entre la Cit&#233; de Saint-Hyacinthe et l'Oeuvre Antoine Girouard, propri&#233;taire des lieux. L'auteur de ces lignes, &#224; l'&#233;poque maire de la municipalit&#233;, avait remarqu&#233; qu'une exploitation foresti&#232;re avait cours depuis quelques mois dans la partie situ&#233;e pr&#232;s de la route (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/parc" rel="tag"&gt;Parc &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton434-024af.jpg?1688732202' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Par Gr&#233;goire Girard&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Publi&#233; dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 24 septembre 2004&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Les n&#233;gociations en vue de l'acquisition de ce grand espace bois&#233; de quelque 180 arpents carr&#233;s, &#224; l'origine, avaient &#233;t&#233; engag&#233;es au cours de l'automne 1972 entre la Cit&#233; de Saint-Hyacinthe et l'Oeuvre Antoine Girouard, propri&#233;taire des lieux. L'auteur de ces lignes, &#224; l'&#233;poque maire de la municipalit&#233;, avait remarqu&#233; qu'une exploitation foresti&#232;re avait cours depuis quelques mois dans la partie situ&#233;e pr&#232;s de la route transcanadienne. Apr&#232;s avoir obtenu l'assurance du propri&#233;taire que la coupe du bois pouvait &#234;tre interrompue, le conseil municipal d&#233;cidait d'entreprendre les d&#233;marches afin que la ville se porte acqu&#233;reur de ce territoire en vue d'y am&#233;nager un parc urbain.&lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/histoire_dici/les salines/130-SALINES-1.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Au cours des discussions entre le maire et le tr&#233;sorier de l'Oeuvre Antoine Girouard, l'abb&#233; Raymond Pelletier, il fut convenu de choisir une formule de location &#224; long terme, soit 40 ans, avec option d'achat pouvant &#234;tre exerc&#233;e en tout temps, plut&#244;t qu'une acquisition imm&#233;diate et d&#233;finitive. Selon cette formule, la municipalit&#233; &#233;vitait un r&#232;glement d'emprunt pour obtenir l'argent n&#233;cessaire &#224; l'achat de l'immeuble et la propri&#233;taire pouvait quand m&#234;me tirer un certain revenu de son immeuble. Il faut se souvenir qu'&#224; cette &#233;poque la ville venait d'emprunter plus de trois millions de dollars pour construire le boulevard Casavant, avec ses infrastructures, entre l'avenue Choquette et l'avenue Bouchard.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Dans une lettre du 21 f&#233;vrier 1974, la corporation de l'Oeuvre Antoine Girouard se d&#233;clarait favorable &#224; la proposition et, le 18 mars 1974, le conseil de la Cit&#233; de Saint-Hyacinthe adoptait une r&#233;solution pour la location d'un terrain d'environ 180 arpents carr&#233;s, situ&#233; au Nord de la route Transcanadienne, en vue de l'am&#233;nagement par la cit&#233; d'un parc sous le nom de parc &#171; Les Salines &#187;, cette location &#233;tant consentie &#224; la cit&#233; aux conditions suivantes :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 1. Le contrat de location aura une dur&#233;e de 40 ans.&lt;br /&gt; 2. Le prix du loyer annuel sera d&#233;termin&#233; comme suit : $ 30.00 l'arpent pendant la premi&#232;re d&#233;cennie, $ 45.00 l'arpent pendant la seconde d&#233;cennie,$ 60.00 l'arpent pendant la troisi&#232;me d&#233;cennie, $ 75.00 l'arpent pendant la quatri&#232;me d&#233;cennie.&lt;br /&gt; 3. Le contrat de location comprendra une option d'achat, pour l'ensemble du terrain lou&#233;, qui pourra &#234;tre exerc&#233;e en tout temps, durant toute la dur&#233;e du contrat aux prix suivants : $ 500.00 l'arpent carr&#233; pendant la premi&#232;re d&#233;cennie, $ 500.00 l'arpent carr&#233; pendant la seconde d&#233;cennie, $ 600.00 l'arpent carr&#233; pendant la troisi&#232;me d&#233;cennie, $ 750.00 l'arpent carr&#233; pendant la quatri&#232;me d&#233;cennie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Le 28 f&#233;vrier 1975, le bail sign&#233; entre l'Oeuvre Antoine Girouard et la Cit&#233; de Saint-Hyacinthe, devant le notaire Luc L'Heureux, r&#233;fl&#233;tait les conditions de la r&#233;solution du 18 mars 1974 et pr&#233;cisait, notamment, que le terrain pr&#233;sentement lou&#233; devra servir uniquement et exclusivement pour l'am&#233;nagement par le locataire, LA CIT&#201; DE SAINT-HYACINTHE, d'un parc sous le nom de PARC LES SALINES [&#8230;] comprenant &#233;galement le droit pour le locataire d'&#233;riger toutes constructions, b&#226;tisses, pavillons et d'y effectuer tout am&#233;nagement, pistes, all&#233;es, piscines, etc. jug&#233;s utiles ou n&#233;cessaires par le locataire [&#8230;]. La superficie du terrain, une fois mesur&#233;e par l'arpenteur-g&#233;om&#232;tre Guy Bruneau, s'&#233;levait &#224; 171.109 arpents carr&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Pour compl&#233;ter le terrain ainsi lou&#233; de l'Oeuvre Antoine Girouard, il manquait une parcelle le long de la route transcanadienne que le S&#233;minaire de Saint-Hyacinthe avait vendue &#224; Canadian Industries Limited, le 29 janvier 1965. Le 15 septembre 1975, la ville d&#233;cidait de l'acqu&#233;rir pour le prix de 32 000$ et l'acte &#224; cet effet a &#233;t&#233; sign&#233; devant le notaire Gilles Giard, le 2 d&#233;cembre 1975. Ce terrain d'une superficie de 5.542 arpents carr&#233;s &#233;tait occup&#233; par une petite usine d&#233;j&#224; ferm&#233;e au moment de l'achat. Ce b&#226;timent a &#233;t&#233; imm&#233;diatement transform&#233; en chalet d'accueil pour la client&#232;le du parc.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Les S&#339;urs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe &#233;taient aussi propri&#233;taires d'un espace bois&#233; adjacent, du c&#244;t&#233; ouest, &#224; celui de l'Oeuvre Antoine Girouard. Une fois la premi&#232;re transaction compl&#233;t&#233;e, des d&#233;marches ont &#233;t&#233; entreprises aupr&#232;s de cette communaut&#233; pour louer de la m&#234;me fa&#231;on cette partie de leur propri&#233;t&#233; pour agrandir le parc. Et le 22 mars 1977, un bail &#233;tait sign&#233; entre Les S&#339;urs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe et la Ville de Saint-Hyacinthe, devant le notaire P.E. L'Heureux, avec les m&#234;mes conditions que celles consenties par l'Oeuvre Antoine Girouard, pour un terrain de 47.942 arpents carr&#233;s selon l'arpentage effectu&#233; par l'arpenteur-g&#233;om&#232;tre Guy Bruneau.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Depuis cette date, le parc a &#233;t&#233; agrandi &#224; deux reprises &#224; l'ouest du terrain lou&#233; des S&#339;urs de Saint-Joseph : d'abord par l'affectation d'une partie d'un terrain acquis pour &#171;fins municipales&#187; de monsieur Lucien Gauthier, en vertu d'un acte pass&#233; devant le notaire Andr&#233; Morin, le 29 octobre 1965, et, en second lieu, par l'acquisition d'une partie de l'assiette de l'ancien chemin de fer des Comt&#233;s Unis o&#249; passe actuellement le sentier num&#233;ro 4, en vertu d'un acte de vente pass&#233; devant Me Carole Brouard, notaire, le 12 juillet 1996.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Finalement, &#224; l'expiration de la seconde d&#233;cennie de location, la Ville d&#233;cidait d'acqu&#233;rir d&#233;finitivement chacun des immeubles lou&#233;s en 1975 et en 1977. Ainsi, le 4 avril 1995, en vertu d'un acte pass&#233; devant le notaire Louis H. Lafontaine, la Ville de Saint-Hyacinthe achetait l'immeuble de l'Oeuvre Antoire Girouard pour le prix convenu en 1975 de 85 554.50 $. De m&#234;me, le 26 f&#233;vrier 1997, en vertu d'un acte pass&#233; devant le notaire Luc L'Heureux, la Ville acqu&#233;rait l'immeuble de Les S&#339;urs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe pour le prix fix&#233; originalement &#224; 23 971.00 $. C'est ainsi que la Ville de Saint-Hyacinthe est devenue propri&#233;taire du parc Les Salines pour le prix int&#233;ressant d'un sou (0.01) le pied carr&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En cons&#233;quence de ces diverses transactions, le parc Les Salines occupe maintenant un espace de 877 025,4 m&#232;tres carr&#233;s ce qui correspond &#224; 256,5 arpents carr&#233;s ou 9 440 222,4 pieds carr&#233;s. L'immeuble porte le num&#233;ro 1 701 900 du Cadastre du Qu&#233;bec. La proportion de la partie bois&#233;e est d'environ 85% du territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Photo: &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Lors d'une excursion, un jeune &#233;tudiant du S&#233;minaire s'abreuvant &#224; la source des Salines, le 19 juin 1941.&lt;br /&gt; Collection Gr&#233;goire Girard.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cet article est le premier d'une s&#233;rie de trois.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&#034;http://histoiredemaska.com/histoire/histoire-regionale/histoire-d-ici/article/le-parc-urbain-les-salines-a-30-435&#034;&gt;Article 2 &gt;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Claude Bernier 1992-2013</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>histoire</dc:subject>
		<dc:subject>Ville de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Maskoutain</dc:subject>
		<dc:subject>politique</dc:subject>
		<dc:subject>sport</dc:subject>
		<dc:subject>maire</dc:subject>
		<dc:subject>municipal</dc:subject>
		<dc:subject>Chevalier de Colombs</dc:subject>
		<dc:subject>enseignement</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Claude Bernier (1939 - ) &lt;br class='autobr' /&gt; Maire de la ville de Saint-Hyacinthe de 1992 &#224; 2013 &lt;br class='autobr' /&gt; N&#233; &#224; Saint-Val&#233;rien-de-Milton le 25 septembre 1939, Claude Bernier est mari&#233; et p&#232;re de trois enfants. Il est titulaire d'un baccalaur&#233;at &#232;s arts, ainsi que d'un baccalaur&#233;at en p&#233;dagogie de l'Universit&#233; de Sherbrooke et il a compl&#233;t&#233; sa formation par des cours sp&#233;cialis&#233;s en math&#233;matique et en administration scolaire. &lt;br class='autobr' /&gt; &#201;lu maire de Saint-Hyacinthe le 1er novembre 1992, apr&#232;s une carri&#232;re de 35 ans dans l'&#233;ducation. Il a occup&#233; (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton49-4ee62.jpg?1692352398' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Claude Bernier (1939 - )&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Maire de la ville de Saint-Hyacinthe de 1992 &#224; 2013&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; N&#233; &#224; Saint-Val&#233;rien-de-Milton le 25 septembre 1939, Claude Bernier est mari&#233; et p&#232;re de trois enfants. Il est titulaire d'un baccalaur&#233;at &#232;s arts, ainsi que d'un baccalaur&#233;at en p&#233;dagogie de l'Universit&#233; de Sherbrooke et il a compl&#233;t&#233; sa formation par des cours sp&#233;cialis&#233;s en math&#233;matique et en administration scolaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/histoireregionale/Maires/&#201;lections-1992-Claude-Bernier-d&#233;pose-sa-candidature-CH380.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;&#201;lu maire de Saint-Hyacinthe le 1er novembre 1992, apr&#232;s une carri&#232;re de 35 ans dans l'&#233;ducation. Il a occup&#233; diff&#233;rents postes: pr&#233;fet suppl&#233;ant &#224; la Municipalit&#233; r&#233;gionale de comt&#233; des Maskoutains, vice-pr&#233;sident de la R&#233;gie inter-municipale de gestion des d&#233;chets de la r&#233;gion maskoutaine, membre du Conseil inter-municipal de transport de la Vall&#233;e du Richelieu, membre de la Soci&#233;t&#233; mont&#233;r&#233;gienne de d&#233;veloppement, membre de la Chambre de commerce du district de Saint-Hyacinthe, membre de la Corporation de d&#233;veloppement &#233;conomique et industriel de la r&#233;gion de Saint-Hyacinthe, &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce membre des Chevaliers de Colomb, Conseil 960 de Saint-Hyacinthe.a commenc&#233; sa carri&#232;re comme professeur au primaire et au secondaire durant 8 ans, puis directeur d'&#233;coles secondaires durant 26 ans dont les 14 derni&#232;res &#224; la Polyvalente Hyacinthe-Delorme &#224; Saint-Hyacinthe o&#249; il dirigea une &#233;quipe de plus de 200 personnes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pr&#233;curseur dans l'organisation d'&#233;changes culturels internationaux, il a permis &#224; plus de 1 000 &#233;l&#232;ves de visiter plus de 25 pays d'Europe, d'Afrique, d'Am&#233;rique centrale et des &#201;ats-Unis. Il a &#233;t&#233; invit&#233; &#224; titre de conf&#233;rencier &#224; Montpellier en France, lors du congr&#232;s de l'Association francophone internationale des directeurs d'&#233;tablissements scolaires, en octobre 1991.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Claude Bernier a si&#233;g&#233; trois ans &#224; titre de membre de l'ex&#233;cutif du Syndicat des enseignants et des enseignantes. Il a &#233;t&#233; d&#233;l&#233;gu&#233; officiel &#224; deux congr&#232;s de la Centrale des Enseignants et des Enseignantes du Qu&#233;bec.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il s'est impliqu&#233; durant de nombreuses ann&#233;es aux plans paroissial et dioc&#233;sain, il a &#233;t&#233; pr&#233;sident du comit&#233; organisateur de manifestations sportives de niveau provincial (halt&#233;rophilie et volleyball), il a &#233;t&#233; pr&#233;sident du comit&#233; organisateur pour l'achat de deux chiens guides de la Fondation Mira. Organisateur d'un congr&#232;s national du Mouvement Couple et Famille qui a regroup&#233; plus de 700 personnes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En 2013, il d&#233;cide de ne pas se repr&#233;senter aux &#233;lections municipales. Ainsi, sa carri&#232;re politique prend fin le 8 novembre lorsque Claude Corbeil est asserment&#233; comme nouveau maire ce jour-l&#224;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Photo:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Claude Bernier, &#224; droite, en compagnie de son agent officiel, Me Bertrand Bergeron, lors de la campagne &#233;lectorale de 1992.&lt;br /&gt; Collection Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH380.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cl&#233;ment Rh&#233;aume 1980-1992</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Sports</dc:subject>
		<dc:subject>histoire</dc:subject>
		<dc:subject>Ville de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Maskoutain</dc:subject>
		<dc:subject>agriculture</dc:subject>
		<dc:subject>politique</dc:subject>
		<dc:subject>Communaut&#233;s religieuses</dc:subject>
		<dc:subject>sport</dc:subject>
		<dc:subject>maire</dc:subject>
		<dc:subject>municipal</dc:subject>
		<dc:subject>assurances</dc:subject>
		<dc:subject>r&#233;giment</dc:subject>
		<dc:subject>chambre de commerce</dc:subject>
		<dc:subject>Chevalier de Colombs</dc:subject>
		<dc:subject>hockey</dc:subject>
		<dc:subject>balle-lente</dc:subject>
		<dc:subject>Union Nationale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Cl&#233;ment Rh&#233;aume (1927-2015) &lt;br class='autobr' /&gt; Maire de la ville de Saint-Hyacinthe de 1980 &#224; 1992 &lt;br class='autobr' /&gt; N&#233; &#224; Saint-Georges de Beauce, le 6 ao&#251;t 1927 il est le fils d'Alb&#233;ric Rh&#233;aume et de Marie-Jeanne Lemay. Apr&#232;s des &#233;tudes primaires et secondaires &#224; Saint-Georges de Beauce, au Coll&#232;ge Notre-Dame du Sacr&#233;-C&#339;ur, &#224; l'Acad&#233;mie Commerciale de Qu&#233;bec, il compl&#232;te des cours de perfectionnement en administration, d'Initiation &#224; la pratique des affaires, de gestion des affaires et de relations humaines. &lt;br class='autobr' /&gt; &#192; la fin de ses &#233;tudes (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/ville-de-saint-hyacinthe" rel="tag"&gt;Ville de Saint-Hyacinthe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/saint-hyacinthe" rel="tag"&gt;Saint-Hyacinthe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/maskoutain" rel="tag"&gt;Maskoutain&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/politique" rel="tag"&gt;politique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/religion" rel="tag"&gt;Communaut&#233;s religieuses&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/sport" rel="tag"&gt;sport&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/maire-42" rel="tag"&gt;maire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/municipal" rel="tag"&gt;municipal&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/assurences" rel="tag"&gt;assurances&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/chambre-de-commerce" rel="tag"&gt;chambre de commerce&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/chevalier-de-colombs" rel="tag"&gt;Chevalier de Colombs&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/hockey" rel="tag"&gt;hockey&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/balle-lente" rel="tag"&gt;balle-lente&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/union-nationale" rel="tag"&gt;Union Nationale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L116xH150/arton48-ca13c.jpg?1692352399' width='116' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Cl&#233;ment Rh&#233;aume (1927-2015)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Maire de la ville de Saint-Hyacinthe de 1980 &#224; 1992 &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L300xH415/clement_rheac2fa-5fd00.jpg?1692352399' style=' border-width: 1px; border-style: solid; margin: 15px; float: left;' width='300' height='415' /&gt;N&#233; &#224; Saint-Georges de Beauce, le 6 ao&#251;t 1927 il est le fils d'Alb&#233;ric Rh&#233;aume et de Marie-Jeanne Lemay. Apr&#232;s des &#233;tudes primaires et secondaires &#224; Saint-Georges de Beauce, au Coll&#232;ge Notre-Dame du Sacr&#233;-C&#339;ur, &#224; l'Acad&#233;mie Commerciale de Qu&#233;bec, il compl&#232;te des cours de perfectionnement en administration, d'Initiation &#224; la pratique des affaires, de gestion des affaires et de relations humaines.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &#192; la fin de ses &#233;tudes secondaires, Cl&#233;ment Rh&#233;aume travaille durant huit ans &#224; l'h&#244;tel de son p&#232;re le &#171; Grand-H&#244;tel &#187; &#224; Saint-Georges de Beauce o&#249; il acquiert une exp&#233;rience pertinente du monde des affaires. En 1955, il devient agent d'assurances pour la New York Life Insurance Co, en 1957, assistant-g&#233;rant pour Cr&#233;dit Saint-Laurent &#224; Saint-Georges-de-Beauce ; en 1963, g&#233;rant de Cr&#233;dit Saint-Laurent Inc. &#224; Mont-Joli et Rimouski ; en 1966, g&#233;rant pour Ph&#233;nix Finance, succursale de Cr&#233;dit Saint-Laurent &#224; Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En 1968, monsieur Rh&#233;aume est nomm&#233; secr&#233;taire particulier du ministre de l'&#201;ducation ; en 1970, il est nomm&#233; attach&#233; d'administration au minist&#232;re de l'Agriculture pour la R&#233;gion du Richelieu 06. Monsieur Rh&#233;aume fut membre fondateur du Casting Club de Saint-Georges-de-Beauce et de plusieurs Associations de Chasse et P&#234;che dans les comt&#233;s de Beauce, Dorchester et Frontenac.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il est &#233;galement fondateur de la Pisciculture de Saint-Georges-de-Beauce, pr&#233;sident fondateur du Salon du Sportsmen, membre des Clubs de Chasse et P&#234;che : Saint-Martin, Saint-C&#244;me, Saint-Zacharie, Beauceville, Sainte-Marie, Saint-Ludger, L&#233;vis, Casting Club de Qu&#233;bec, Club de Tir &#224; la carabine Beauceron, Club des Jarrets Noirs, Club Wilson. Directeur provincial de la F&#233;d&#233;ration de la Faune du Qu&#233;bec. Membre des Clubs Rotary de Saint-Georges-de-Beauce, Mont-Joli et Rimouski .&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans le domaine sportif, il fut directeur de l'Association du Hockey Mineur de Saint-Hyacinthe. Pr&#233;sident du Circuit provincial de Balle-lente durant quatre ans. Directeur-propri&#233;taire du Club de hockey Les Citoyens. Pr&#233;sident de la F&#233;d&#233;ration de Balle lente du Qu&#233;bec durant quatre termes. Commissaire au Qu&#233;bec de l'Association Softball du Canada durant trois termes. Coordonnateur du tournoi de Hockey Pee-Wee de Saint-Hyacinthe. Coordonnateur lors du Championnat canadien de Fastball f&#233;minin en 1976.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En 1962, monsieur Rh&#233;aume fut candidat pour l'Union Nationale (convention) et conseiller de la ville de Douville de 1971 &#224; 1975. Monsieur Rh&#233;aume fut membre de la Chambre de Commerce de Saint-Hyacinthe, membre honoraire du 6e Bataillon Royal, 22e R&#233;giment, membre des Chevaliers de Colomb - Conseil 960 de Saint-Hyacinthe, membre du Club de Croquet La Providence, membre du Club Chasse et P&#234;che Maska, membre du Syndicat S.C.G.Q. du Gouvernement du Qu&#233;bec, organisateur durant 18 ans du Super Tournoi de balle-lente Invitation Saint-Hyacinthe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Mari&#233; &#224; &#201;liane Blais de Saint-Benoit de Beauce en 1951, il est p&#232;re de quatre gar&#231;ons. Il meurt le 24 d&#233;cembre 2015 &#224; l'&#226;ge de 88 ans.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Pierre-Andr&#233; Hamel 1976-1980</title>
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		<dc:date>2014-01-16T15:47:10Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Paul Foisy</dc:creator>


		<dc:subject>Ville de Saint-Hyacinthe</dc:subject>
		<dc:subject>Saint-Hyacinthe</dc:subject>
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		<dc:subject>politique</dc:subject>
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		<dc:subject>lib&#233;ral</dc:subject>
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&lt;p&gt;Pierre-Andr&#233;, Hamel (1939 - 2003) &lt;br class='autobr' /&gt; Maire de la ville de Saint-Hyacinthe de 1976 &#224; 1980 &lt;br class='autobr' /&gt; N&#233; &#224; Saint-Hyacinthe le 1er octobre 1939, Pierre-Andr&#233; est le fils de Lucien Hamel et de Marie Berthe Chapdelaine. Il fait son cours primaire &#224; l'Acad&#233;mie Girouard &#224; Saint-Hyacinthe, poursuit ses &#233;tudes au Mont Sacr&#233;-C&#339;ur &#224; Granby et fr&#233;quente le coll&#232;ge anglais &#224; Berthier. &lt;br class='autobr' /&gt; Il servira l'Aviation Royale Canadienne durant cinq ans en section administrative &#224; Saint-Jean, Rockliff, Moncton et Ottawa. En 1962, il (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/histoire/histoire-de-saint-hyacinthe/les-maires-de-saint-hyacinthe1849/" rel="directory"&gt;Les maires deSaint-Hyacinthe1849 - 2020&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/ville-de-saint-hyacinthe" rel="tag"&gt;Ville de Saint-Hyacinthe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/saint-hyacinthe" rel="tag"&gt;Saint-Hyacinthe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/maskoutain" rel="tag"&gt;Maskoutain&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/politique" rel="tag"&gt;politique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/sport" rel="tag"&gt;sport&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/chambre-de-commerce" rel="tag"&gt;chambre de commerce&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://histoire.a3communications.ca/mot/hockey" rel="tag"&gt;hockey&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://histoire.a3communications.ca/local/cache-vignettes/L101xH150/arton47-fd03f.jpg?1692352399' width='101' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Pierre-Andr&#233;, Hamel (1939 - 2003)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;strong&gt;Maire de la ville de Saint-Hyacinthe de 1976 &#224; 1980 &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; N&#233; &#224; Saint-Hyacinthe le 1er octobre 1939, Pierre-Andr&#233; est le fils de Lucien Hamel et de Marie Berthe Chapdelaine. Il fait son cours primaire &#224; l'Acad&#233;mie Girouard &#224; Saint-Hyacinthe, poursuit ses &#233;tudes au Mont Sacr&#233;-C&#339;ur &#224; Granby et fr&#233;quente le coll&#232;ge anglais &#224; Berthier.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; &lt;img alt=&#034;&#034; src=&#034;http://www.histoiredemaska.com/IMG/UserFiles/Images/maires/Pierre-Andr&#233;-Hamel-CH380.jpg&#034; style='max-width: 500px; max-height: 10000px' /&gt;Il servira l'Aviation Royale Canadienne durant cinq ans en section administrative &#224; Saint-Jean, Rockliff, Moncton et Ottawa. En 1962, il obtient son titre de Courtier d'assurances associ&#233; et d&#233;bute au bureau de Agence Chapdelaine Inc. En 1963, il obtient son titre de Courtier d'assurances agr&#233;&#233;. En 1964, il est directeur de la Jeune Chambre de Saint-Hyacinthe, dont il devient vice-pr&#233;sident en 1965. Cette m&#234;me ann&#233;e, il devient secr&#233;taire-tr&#233;sorier de Agence Chapdelaine Inc. En 1966, il assume la position de vice-pr&#233;sident R&#233;gional des Jeunes Chambres des Cantons de l'Est. De 1967 &#224; 1971, il est directeur de l'Association des Courtiers d'assurances Division Richelieu, dont il sera pr&#233;sident en 1974-1975. Il sera pr&#233;sident de la Plaza Maskoutaine en 1974-1975 et en 1982-1983.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En 1976, il est &#233;lu maire de la Ville de Saint-Hyacinthe, son mandat se terminant en 1980. Pour sa contribution &#224; la communaut&#233;, il re&#231;oit, en 1977, la M&#233;daille du 25e anniversaire du couronnement de la Reine Elisabeth II.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De 1980 &#224; 1985, il est membre de la Commission de l'Urbanisme de la ville. En 1982, il devient gouverneur des Laur&#233;ats de Saint-Hyacinthe. En 1984, il fonde la SIDAC Centre-Ville Saint-Hyacinthe, dont il demeure pr&#233;sident jusqu'en 1986. De 1985 &#224; 1992, il est vice-pr&#233;sident de la Corporation de D&#233;veloppement &#233;conomique et industriel de la R&#233;gion de Saint-Hyacinthe Inc.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; En 1987, il s'implique en politique provinciale en devenant membre de la Commission politique des Affaires Municipales de la province de Qu&#233;bec, poste qu'il occupe jusqu'en 1989. De 1990 &#224; 1993, il est membre de la Table de concertation de revitalisation du Centre-Ville de Saint-Hyacinthe. En 1990 et 1992, il est Grand Chevalier, Conseil 960 Saint-Hyacinthe. En 1993, il devient pr&#233;sident des Assurances P.A. Hamel &amp; Ass. Inc. En 1994, en plus d'&#234;tre organisateur en chef du Parti Lib&#233;ral du Qu&#233;bec pour le comt&#233; de Saint-Hyacinthe, il est tr&#233;sorier du Parti Lib&#233;ral du Canada du comt&#233; de Saint-Hyacinthe, poste qu'il occupera jusqu'en 1997.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt; Il a &#233;pous&#233; Annette Bienvenue et a eu deux fils. Monsieur Pierre-Andr&#233; Hamel est d&#233;c&#233;d&#233; le 7 f&#233;vrier 2003 &#224; l'&#226;ge de 63 ans.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Photo : Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe, CH380.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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