Par Robert Lalonde
Publié dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 4 juin 2015
1982 : Mandat est donné à la firme d’architectes Cayouette et Saia pour rénovation de l’édifice du marché. 1983 : Nouveau mandat à la même firme pour compléter l’esquisse et estimation précise du coût des travaux.
1984 : Subvention de 400 000,00 $ de l’OPDQ, Office de Planification et de Développement du Québec. Les appels d’offres sont rejetés par la Ville. Le tout étant trop dispendieux. Trois soumissionnaires : Yves (...)
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Commerces et services
Articles
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Le marché-centre ce mal aimé, ce méconnu (5)
8 juillet 2015, par Paul Foisy -
Le marché-centre ce mal aimé, ce méconnu (3)...
8 juillet 2015, par Paul FoisyPar Robert Lalonde
Publié dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 21 mai 2015.
Jusqu’au début des années 1960, les gens de « Goose Village » venaient faire leurs emplettes au marché, principalement chez Arthur Gosselin. C’était drôle à voir : trois rangées de clients qui attendaient pour être servis, ça faisait penser à la communion autrefois quand les églises étaient pleines le dimanche. « Goose Village » ou « Village aux Oies » était situé en arrière des abattoirs de « Canada Pakers Ltd » près du pont (...) -
Familles maskoutaines (43)Les Chabot
23 février 2022, par Martin OstiguyDaniel Girouard
Publié dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 1ier juillet 2021.
Les Chabot
Au 153e rang des 1000 premiers noms de famille du Québec, les Charron occupent la 43e position de nos familles maskoutaines.
Mathurin Chabot, né en 1637 à Saint-Hilaire de Nalliers dans le Poitou, épouse à Québec en 1661, Marie Mésangé. Le couple s'installe à l'Île d'Orléans et donne naissance à treize enfants. Mathurin décède en 1696 à l'Hôtel-Dieu de Québec.
Le 28 décembre 1781, François Noiseux, curé de (...) -
Le marché-centre ce mal aimé, ce méconnu (2)
8 juillet 2015, par Paul FoisyPar Robert Lalonde
Publié dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 14 mai 2015.
En 1935 : il y a construction de vespasiennes au centre du marché, côté est, Saint-Simon.
En 1941 : le gouvernement fédéral, en temps de guerre, crée la Commission des Prix et du Commerce. Apparaissent alors les coupons de rationnement et la visite occasionnelle d’inspecteurs fédéraux. Cette Commission sera abolie en 1951.
En 1945 : la Ville décide de transporter les vespasiennes à l’extérieur, côté sud, rue (...) -
Lucien Larivée Inc. et la modernisation de St-Hyacinthe (2)
9 juillet 2019, par Paul FoisyPar Vincent Bernard
Publié dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 30 mai 2019.
À Saint-Hyacinthe et partout au Québec, la période d’après-guerre est marquée par une profonde transformation du secteur manufacturier. Contrairement aux secteurs du vêtement et du textile, qui sont en perte de vitesse au tournant des années 1960, les aliments et boissons se maintiennent au sommet des secteurs de production de la province.
Nous pouvons lire dans Histoire du Québec Contemporain que : « (...) -
Le marché-centre ce mal aimé, ce méconnu (4)
8 juillet 2015, par Paul FoisyPar Robert Lalonde
Publié dans le Courrier de Saint-Hyacinthe le 28 mai 2015.
En 1961 : Le 7 février, une requête des bouchers soumise par l’entremise de Me Léon Nichols, avocat, s’oppose à ce que soit amendé le règlement 575, relativement à l’interdiction de la vente de viande de boucherie, de charcuterie et de volaille dans le secteur borné par les rues Hôtel-Dieu, Girouard, Sainte-Marie et Saint-Paul, y compris les deux côtés des dites rues.
Les pressions étaient fortes à ce moment-là pour (...) -
Familles maskoutaines (40)Les Demers
24 novembre 2021, par Martin OstiguyDaniel Girouard
Publié dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 27 mai 2021.
Les Demers
Loin au 4600e rang des 5000 premiers nom de famille au Québec, ils atteignent la 40e position de nos familles maskoutaines.
D'abord un surnom dans l'Ouest de la France, ce nom vient du mot «mai» qui définissait l'arbre enrubanné qu'on plantait le 1er mai pour honorer quelqu'un. La tradition s'est poursuivie chez-nous comme l'indiquent les actes de concessions du seigneur Delorme. Le nom est passé de Du Mai, (...) -
Familles maskoutaines (42)Les Charron
19 janvier 2022, par Martin OstiguyDaniel Girouard
Publié dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 24 juin 2021.
Les Charron
Au 150e rang des 1000 premiers noms de famille du Québec, les Charron se hissent en 42e position de nos familles maskoutaines.
Pierre Charron, fils de Pierre Charron, maître mégissier et de Judith Martin est originaire de Meaux, en Champagne. Il signe son contrat pour la Nouvelle-France en 1662. En 1665 il épouse à Montréal, Catherine Pillard avec qui il aura douze enfants. L'année suivante, il reçoit sa (...) -
Lucien Larivée Inc. et lamodernisation de Saint-Hyacinthe (1)
8 juillet 2019, par Paul FoisyPar Vincent Bernard
Publié dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 23 mars 2019.
La modernisation de l’économie maskoutaine s’opère durant la première moitié du XXe siècle, comme c’est le cas dans un grand nombre de municipalités au Québec. L’entreprise mise en place par Lucien Larivée en est un bel exemple. Il montre comment se jette les fondations de l’industrialisation de la société québécoise, et ce, bien avant les années de Révolution tranquille.
Il est important de d’abord préciser nos propos en (...) -
Noël au centre-ville de Saint-Hyacinthe au cours des années 1950 (3)
24 novembre 2016, par Paul FoisyPar Paul Foisy
Publié dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 31 décembre 2015.
Dès sa deuxième année, en 1951, le Festival du Commerce organise un débat oratoire autour de la question : « Devons-nous ériger un arbre de Noël à l’intérieur ou à l’extérieur du foyer? » Tous les élèves des Commissions scolaires Saint-Hyacinthe, Girouard, La Providence et Saint-Joseph, de la quatrième à la douzième année sont admissibles au concours. Le concours se déroule « dans chaque classe, dans chaque école et, enfin, (...)